VISITER VILLEMUR ET SON CANTON   



 

 

 

Visiter Villemur-sur-Tarn

 

Du bourg médiéval  on peut  admirer ses maisons à encorbellements et colombages (XVIe siècle). Deux vieilles maisons à colombages subsistent  du XIVe siècle (?), l'une à l'angle de la rue Thémines et de la rue Saint-Michel, l'autre rue des fossés Notre-Dame

    

                       

     La Tour de défense ou Tour du Moulin

 

 

 

Ancienne tour de défense ou Tour du Moulin, rue de la République sur la rive droite du Tarn

13e siècle (?) ; 17e siècle ; 19e siècle (?)

Cette tour de défense en brique à deux étages de 30 m de hauteur dont les origines remonteraient au 13e siècle garde jusqu'en 1631 sa fonction militaire qui s'exprime dans son architecture par des caractères défensifs marqués. En 1636 on lui attribue sa première fonction industrielle en y installant un foulon pour les draps de laine. C'est semble t-il au 19e siècle qu'il reçoit trois paires de meules pour moudre le grain. Ces aménagements sont encore bien visibles dans les soubassements de la tour où subsistent les conduites des vannes, les conduits d'amenée, les cuves des rouets et également quelques vestiges dans la salle des meules au rez-de-chaussée où sont déposés quatre rouets en métal. C'est dans ces lieux que la famille Brusson commença à fabriquer ses premières pâtes alimentaires en 1872.

désaffecté

Ce bâtiment est aujourd’hui propriété de la commune

classement  Monument Historique  par arrêté du 12 septembre 1977

Tour de défense (ancienne) ou Tour du Moulin (cad. E 1848) : classement par arrêté du 12 septembre 1977

Recensement immeubles MH , PA00094662, fiche base Mérimée.

La Tour de défense a été construite au XIIIe siècle puis agrandie au siècle suivant ; elle servait à défendre la cité de Villemur, en interdisant l'accès au gué. Elle abritait alors un moulin seigneurial dans la partie basse et une salle de garde au-dessus. Elle constitue de nos jours l'un des monuments les plus visités du nord-est du département. Rénovée en 2011, cette tour sert  a présenbter des expositions.

  

     tour de défense - le vieux moulin

Antonin Brusson  en 1933 présente un mémoire sur la Tour du Moulin de Villemur – travail facilité par la description qui en est faite en 1688 dans un procès-verbal de vérification xces bines de la vicomté de Villemur, dressé à l’occasion de la vente des petits domaines des Louis 14. L’abondance des documents concernant cette période jusqu’à l’échange au profit di comte de belle-Isle en 1719. Tout ceci le conduit à préparer un travail important sur les inféodations des moulins de Villemur .. Le temps ne lui permettra pas de mener à bien cet ouvrage.

Mémoire sur la tour publié en 1939 par l' imprimerie Fournié.

 

Les Greniers du Roy

 

C'est un des deux beaux et anciens monuments de Villemur, de style Louis XIII, il date du début du XVIIe ciècle. Entièrement en briques, il était une dépendance de l’hôtel seigneurial aujourd’hui disparu.

C’est un lieu remarquable qui abrite aujourd’hui une salle de conférence ornée de briques roses et de voûtes.

 

Ancien hospice (ex-greniers du Roy), rue de l'Hospice

18e siècle

Vaste bâtiment destiné au stockage du grain. Les charettes de céréales arrivaient dans la cour centrale. Les sacs de grains, déposés sous les arcades, étaient montés dans les pièces des étages par un grand escalier aux larges marches. Après la Révolution, le lieu fut occupé par la communauté des Filles de la Croix, dédiée principalement à l'enseignement primaire féminin, en 1851. En1860, les religieuses de Saint-Vincent-de-Paul les remplacent. Des travaux de transformation du bâtiment en hospice ont lieu, avec compatimentage des locaux, création d'alvéoles entre les arcades, construction de nouveaux bâtiments.
L'édifice présente une architecture de brique avec de grandes fenêtres à croisillons. La cour possède deux étages superposés de galeries de bois, avec des balustrades à pans de bois, au-dessus d'un rez-de-chaussée à arcades.

Ce bâtiment est propriété  de la commune

Façades et toitures, y compris les galeries extérieures (cad. E 1637) : inscription  aux Monuments Historiques par arrêté du 7 août 1974. PA00094661, fiche base mérimée. 

 

 

les propriétaires du Grenier du Roy au XIXe siècle

Ensemble seigneurial, construit par le duc de Lesdiguières. Maison des Vicomtes jusqu'après la Révolution (les Ménoire de Beaujeu en gardant possession).

M. Roques, maire est un des co-propriétaire de cet ensemble. Il a un projet ambitieux, voulant faire de cet ensemble un centre administatif. Le projet d'acquisition  de tout ou partie date de 1835. M. Roques était prêt à céder soit l'ensemble des bâtiments pour 36.000 F, soit la partie logeable avec la moitié de la cour pour 21.000 F, disposé à accorder des délais et des facilités de paiement. Le conseil, le maire s'étant retiré propose l'achat de la totalité des bâtiments pour 27.000 F ou à défaut d'accord sur cette fofffre, l'acquisition de la partie logeable pour 18.000 F. M. Roques, trouvant la proposition insuffisante ne donna pas suite. Il n'y eut aucune suite.[sources : Marcel Peyre, op. cit., p. 59]

 

Par jeu successifs de ventes et de successions, on trouve par la suite comme co-propriétaires M. Maury (propriétaire du domaine de la Forêt) et le curé Jean-François Fieuzet, l’un et l’autre, propriétaires du château des vicomtes. M. Maury devait être propriétaire de la partie devenue Hospice, tandis que le curé Fieuzet était propriétaire de la partie devenue l’école des Frères (cf. litige entre la mairie et les héritiers Fieuzet, en 1892). En tout cas, il ne semble pas que le curé Fieuzet ait été le propriétaire de la totalité de l’immeuble, même s’il en dispose [CT]

Fieuzet [curé de la paroisse, bienfaiteur de la ville] a racheté en 1844-45 à Mathieu Castella négociant Michel Duvernet maçon et Géraud Balat, tuilier, la partie en ruines du logement des anciens seigneurs dont il ne este auj que la partie  formant principalement les greniers du Roi

Mme Sénac héritière Fieuzet récupère son bien qu’elle revend à Antonin Brusson le 26 mai 1897 – op.cit., Gérard Brusson, p 203

 

 

  

ses usages :

  • école de filles (1851- vers 1880)
  • hospice (1851-1958)
  • habitat pour des personnes en difficulté de logement (vers 1960)
  • salle de conférence

voir aussi :

-  le long du Tarn, les allées (aujourd'hui allées Ch. de Gaulle, précédemment Notre-Dame) - promenade plantée de marronniers - offrent aux habitants et promeneurs un site propice à la détente et au repos.

-  école Anatole France (rue Gambetta) - 1910-1912, à l'emplacement de lancien presbytère Chillet 

-  école de la Sainte-Famille, Place Jean-Jaurès, 1845

puits, place Jean Jaurès,

-  mairie, 1935

-  poste - précédemment gendarmerie, 1935

-  lavoir,

-  médiathèque (anciennes halles).

 

L'église Saint-Michel

Cette église est le quatrième édifice  reconstruit, établi sur le même lieu. Elle est dédiée à l'archange Saint-Michel.L'église actuelle a été entièrement rebâtie en 1857 - l'ancienne église était jugée insalubre, la nouvelle correspondant mieux aux nouveaux canons de l'art sacré traduisant les nouvelles approches du Sacré.

Elle témoigne de l'art au XIXe siècle. Elle a pour architecte Esquié qui avait des origines villemuriennes.

   

            peintures de Benezet

Voir notre présentation de l'histoire de l'église de Villemur

  • l'architecture d'Esquié
  • les peintures de Bénezet
  • les stalles
  • la chaire
  • l'orgue

Eglise Saint-Michel de Villemur

 

Les stalles du sanctuaire  proviennent de l’église    Saint-Sernin    de Toulouse    elles  ont  été  réalisées  après l’incendie du 13 décembre 1668 qui détruisit les  stalles  du  15e siècle  :  les  chanoines  avaient commandé  en  1670 de nouvelles stalles sur le  modèle  créé  par  Pierre  Monge  pour  la cathédrale Saint-Etienne de Toulouse. 

Stalles de 1670, en bois sculpté

propriété de la commune

Palis Pierre et Bureau Jean, sculpteurs

 Le 31 juillet 2008, sont inscrites au titre des monuments historiques

 

L'église Saint-Michel  possède une cloche de  1662, déposée dans l’église

en bronze - H : 26cm, Dia : 54 cm

propriété de la commune

Inscription : « Sancta Maria sancte Michael, ora pro nobis »  

Déposée dans l'église

Le 31 juillet 2008, est inscrite au titre des monuments historiques

 

statue du Christ en croix du 16e siècle, en ivoire

H: 43 cm la : 26

propriété de la commune

le 31 juillet 2008, est inscrit au titre des monuments historiques

 

les stalles :

Les six stalles du choeur du XVIIe siècle, achetées par la fabrique de l'église de Villemur, lors d'une vente du mobilier de la basilique Saint-Sernin en 1808.

 

 

    

         la porte du cimetière                                                ancien presbytère (Esquié,1861-1870)

 (Brusson, réplique du portail de l'abbaye de Boulbonne)     et maison d'angle                    

 

Visiter le canton de Villemur 

aller pas à pas avec le carto-guide préparé par la communauté des communes

 Sayrac - voir page Sayrac

 

Eglise de Sayrac - Eglise Sainte-Foi

Un christ en croix, en abside du sanctuaire

Il peut être daté du 16e siècle.

Bois sculpté polychrome

Croix : 1 m de haut ; Christ : 40 cm

propriété de la commune

 31 juillet 2008, est inscrit au titre des monuments historiques

 

Tableau représentant le Christ en croix

semble  inspiré  des  oeuvres  de Philippe de Champaigne

Huile sur toile

propriété de la commune

Ce tableau se trouvait autrefois dans le sanctuaire au-dessus de l’autel

31 juillet 2008, est inscrit au titre des monuments historiques

 

Bénitier de 1712 9 février [I. Carrière] tailleur de pierre.

 

voir aussi :

- le lavoir, 1897

 

Magnanac - voir page Magnanac

-Eglise Saint-Pierre de Magnanac 

 

Les tableaux

 

De part et d’autre des fonts baptismaux, on a placé deux tableaux, œuvres inscrites à l’Inventaire général :

Côté route : l’Immaculée Conception de la Vierge, toile peinte,  et  côté cimetière, autre toile peinte,  la Présentation de Jésus au Temple.

Les deux tableaux portent, sur leur cadre, l’inscription « donné par l’empereur en 1859 »… « en 1861 », dons de l’Empereur Napoléon III[1].

- l’Immaculée Conception (1859)[2] :

« Cette oeuvre est une copie, par Adèle Capron[3], du tableau L'Immaculée Conception de Murillo, dite Vierge Soult, peinte en 1678 pour l' Hospital de Venerables Sacerdotes à Séville. Emporté d'Espagne par le maréchal Soult, l'oeuvre fut acquise par le Musée du Louvre à sa mort, en 1852. Cette copie est commandée en 1859 pour 1200 francs, elle est achevée en 1859 et mise en dépôt dans l' église de Magnanac cette même année. Le tableau de Murillo est retourné en Espagne en 1940 »[4]

- la Purification de la Vierge ou Présentation de Jésus au temple (1861)[5].

Le tableau représente la purification de Marie, après la naissance de l’Enfant-Jésus.

« Il est l’œuvre de Paul-Emile-Auguste Veyssier[6]. Il s’agit d’une copie de l’œuvre du peintre bolonais Reni Guido dit : le Guide, d’une peinture à l'huile sur toile, de format rectangulaire vertical. L'oeuvre est commandée à l'artiste, en 1861, sous le titre de La Présentation au Temple, pour 1.200 francs. Le tableau est mis en dépôt dans l'église de Magnanac, en 1862. Le cadre est en bois doré à la feuille sur apprêt rouge. Il est fixé au tableau par 4 écharpes d' angle et 2 traverses assemblées à mi-bois. Le cadre comporte un cartel. Ses dimensions : 232 x 303. Le tableau est en mauvais état [fissure sur toute la largeur de la toile à la partie inférieure du tableau ; rayure horizontale derrière le personnage agenouillé à droite ; salissures (points et coulures de couleur blanche). [Cadre : agrafes et traces d' agrafes, punaise, sur le chant droit ; partie inférieure du cadre repeinte à la bronzine. Accrochage : partie inférieure : crochets de fer sur lesquels repose le tableau ; partie supérieure : fil de fer, anneaux de fixation et crochet fiché dans le mur, en mauvais état »[7].

 

Un tableau représentant les vendeurs chassés du temple, découvert en 2009, a été replacé dans la nef  lors des restaurations de 2011 et a fait l’objet d’une inscription à l’inventaire.

 



[1] Ces dons de tableaux  ayant l’Empereur pour « donateur » ont été assez fréquents. Cf. Massat en Ariège.

[2] Plusieurs correspondances vont être liées à ce don d’août à décembre 1859, ADHG. Le 19 décembre 1859 (don du 15 décembre) : « Son Exc. M le ministre d’Etat – tableau accordé pour la décoration de l’église de Magnanac tableau demandée à Mlle Capron, la Conception d’après Murillo ».

[3] Elève  à l’atelier de Louis Mauduit.

[4] Notice Ministère de la Culture, base Palissy.

[5] ADHG, le 2 octobre 1861 (don du 21 août 1861) : « Son Exc. M le ministre d’Etat – tableau accordé pour la décoration de l’église de Magnanac tableau demandé à M. Veyssier, la Présentation de Jésus au Temple ».

[6] Né à Bordeaux, élève de Léon Cogniet.

[7] Notice Ministère de la culture.

 

voir aussi :

 

 

 Le Terme - voir page Le Terme

-Eglise Sainte-Etienne 

 

voir aussi :

- chateau de la Palme - XVIIIe siècle.

- lavoir

 

 

 

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autres communes du canton

 

Bondigoux  - voir page Bondigoux

 -Eglise Saint-Orens  rebâtie en 1873.

Les peintures réalisées (sanctuaire, nef, chapelles dont celle de Sainte Germaine) par un de ses curés, l'abbé Moussié.Elles témoignent de l'intention d'édifier, constituant une forme de catéchèse.

 

voir aussi :

- la maison à colombages du XVIème siècle (rue de la Croix Blanche), est la plus ancienne du village. Les murs du rez de chaussée sont faits d’un mélange de briques et de galets du Tarn.

- la maison "Pendaries" à l'entrée du villagedu XVIIIe siècle,

- l'ancien presbytère, rue Maurice-Cazeneuve du XVIIIe siècle,

- la  tour  du  XVIème  siècle (sur  la  D22a),  imposante,  de forme circulaire, témoigne de  la  noblesse  de  son  ancien propriétaire.  Au  XVIIème  siècle, elle devint un grenier servant à stocker les récoltes et parer ainsi aux années de disette.

- l’Arbre de la Liberté, sculpté en 1988 (carrefour D 22a-D 61)

- l'école communale, 1885

- le pavillon: pont à bascule, 1894

 

 

Layrac-sur-Tarn  voir page Layrac

-Eglise Sainte-Blaise 

Layrac-sur-Tarn (31) Eglise Saint-Blaise

 

Tableau de Sainte-Agathe

L'iconographie et  la composition de ce tableau renvoient au 17e siècle, ou peut-être à la fin du 16e

huile sur toile ; cadre bois doré

propriété de la commune

31 juillet , est inscrit au titre des monuments historiques

 

voir aussi :

- Vierge de l'Assomption, 1887, dans la côte de la Vierge (don du baron de Felzins)

- Maison et pigeonnier du XVIIIe ciècle (route de Montvalen) composés essentiellement de bois et de briques. La maison est une des rares habitations de campagne à colombages réhabilitée et parvenue jusqu’à nos jours. Son pigeonnier est de type “ Puy-de-Dôme ”.

- Maison du XIXe siècle (D 22 - "la Générale") dont l'architecture est typique de la région. Le crépi jaune traditionnel est utilisé à cette époque contre les intempéries et pour cacher la brique et la terre,

matériaux considérés comme “ non nobles ”.

- ferme de Grinde, comprenant un pigeonnier en forme de tour carrée et d’un autre, plus récent, de type “ pied de mulet".

- la mairie de 1857, r'econstruite en 1933, à la suite des inondations.

 

La Magdelaine-sur-Tarn - voir page La Magdelaine

-Eglise Sainte-Marie Magdelaine

reconstruite en 1776, cette église garde un charme particulier, n'yant subi quasiment pas de modification d'organisation du mobilier liturgique. Plafond à caisson. Autel  - de style restauration - avec les anges porte-torchères, et un élégant ciborium. L' appui de communion a été conservé. Belle cuve baptismale. Remarquablement restauration en 2005-2006 (Mme Joëlle Cumin).

 

voir aussi :

- le pigeonnier de Briac

Le Pigeonnier dit “ à arcades ” situé à l’intersection des routes de Toulouse (RD15) et Montjoire
(RD61), date   du   milieu   du XVIIIème   siècle. Sa  taille lui permet d’accueillir un grand
nombre de volatiles,  protégés des prédateurs par une randière en céramique. Il a été restauré
par la Commune en 1993.

- divers chateaux ou maisons de maîtres.

- ancien presbytère 1902 [Galan]

 

Le Born - voir page Le Born

-Eglise Sainte-Foy du Born.

La plus ancienne église ducanton. Les strates des campagnes  de construction sont repérables.  

Les plus anciennes du  XIVème siècle ainsi que les remaniements successifs des XVIIème  et  XIXème  siècles.
Sa  façade  fortifiée possède  de faux mâchicoulis et, à l’angle sud, la  tourelle  ronde  renferme  un
escalier qui mène au clocher.
A  l’intérieur  les  clefs  de voûte sont marquées d’un blason datant de 1682, également présent, encastré dans un mur, côté cimetière. 

Les éléments les plus anciens sont quatre chapiteaux estimés de l'époque romane, témoins de la première église vers 1250.

Diverses sculptures anciennes sont encastrées dans les murs (faire le tour de l'église).

 

voir aussi :

- Saint-Corneille ou Saint Cornelius, route de Labejeau (sarcophage)

- le monument commémoratif (le Buget), 1945 

 

 

Mirepoix-sur-Tarn  - voir page  Mirepoix

-Eglise Saint-Cyr et Sainte Julitte (début XXe siècle, 1905 [Lacassin]). Cette église est la plus récente du canton. Alors, reconstruite en un autre lieu. Précédemment à côté du cimetière.

 

voir aussi :

- les rives du Tarn (Mira-peis)

- le lavoir,1923

- l'école communale, 1910 [Lacassin]

- l'ancien presbytère, 1905

- l'ancien couvent (avenue du Pont, à gauche)

 

Villematier - voir page Villematier

-Eglise Sainte-Pierre aux liens

 

Bas-relief : "saint Léonard" dans la nef de l’église

Saint Léonard de Noblac ou Noblat était un ermite  et  abbé  limousin  au  6e siècle. Il est connu comme filleul de Clovis, ayant reçu de ce  roi des terres où il a fondé le monastère de Noblac, près de Limoges.et le privilège de délivrer  les  prisonniers.  Cette particularité explique sa popularité presque égale à celle de saint Martin. Bois sculpté -1,60 m.

propriété de la commune

31 juillet 2008, inscrit au titre des monuments historiques

 

voir aussi :

- l'ancien couvent restauré

- quelques pigeonnierdont certains en "pied de mulet"  

- quelques châteaux et maisons de caractère.

- mairie-école, 1914 [Galan]

- le pavillon du pont à bascule, 1910 [Schilling]

- petit oratoire, près de l'église, mission de 1954

 

La Magdelaine Mirepoix-sur-Tarn Sayrac, Villematier, Villemur, Magnanac, Le Born, Le Terme, Bondigoux

 

  

Ne sont pas ici mentionnés dans cette présentation d'autres objets rencontrés dans les églises :  Statue, lustre, ange adorateur, vases sacrés.

 

 

 

Les pigeonniers du canton de Villemur

 

 

Ils sont extrêmement nombreux sur ce canton comprenant encore un paysage rural.

Accolés à une maison, près d’elle ou isolés dans un champ voisin, ils témoignent d’une pratique qui s’est généralisée à un moment. La plupart datent de la fin du XVIIIe siècle ou début XIXe siècle.

Les pigeonniers se trouvent à proximité des cultures de blé.

 

 

A l'origine, le droit de construire un pigeonnier aurait été très réglementé, mais il semble bien que, dès le XVIIIe siècle, nombre d'entre eux n'étaient déjà plus uniquement des biens nobles. Si l'élevage des pigeons offrait un réel intérêt pour leur chair comme pour l'engrais tiré de la colombine, la construction d'un pigeonnier présentait surtout l'avantage de conférer à la demeure un prestige indéniable, signe de la distinction sociale de son propriétaire. Pendant longtemps le droit de posséder un colombier a été un privilège de la noblesse, un signe extérieur de pouvoir. Ce n'est qu'après la Révolution que l'on voit s'ériger dans nos campagnes une multitude de pigeonniers devenus alors symbole de liberté conquise et d’une certaine affirmation.  C’est ainsi que bien des « propriétés » rurales possèdent un pigeonnier.

Sources : présentations des  pigeonniers en Tarn et Garonne, notamment celle de Annie Noé Dufour, inventaire général, l’architecture en Tarn-et-Garonne (site).

 

Dans nos régions, le droit de colombier était d'un usage plus libre que dans le nord. Un conseiller au Parlement, en 1682, ne disait-il pas : "il est convenable qu'il soit permis à tout le monde de bâtir des pigeonniers". C'est ce que régleront les droits et coutumes entre seigneurs et communautés.

 

Ainsi, juste avant la Révolution, dans «  les droits et coutumes de la communauté du consulat de Varennes, reconnaissance du 28 décembre 1779 en faveur de messire Guy de Ménoire vicomte de Villemur », cités par Camille Trégant – p. 188,  on lit :

« Plus  ont déclaré les consuls que les habitants dudit lieu et consulat de Varennes peuvent avoir chez eux et dans leur maison particulière des fours pour cuire leur pain, et leur est aussi permis d’avoir sur leurs biens pigeonniers, viviers et clapiers ».

 

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En effet, la viande des pigeons était fort appréciée ; elle agrémentait parfois le repas du dimanche mais surtout, elle constituait une source de revenu complémentaire

Leur fiente, la colombine,  jusqu'au 19e siècle constitue le meilleur engrais pour fumer les terres.

 

A Villemur, une rue se nomme rue du pigeonnier

 

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Architecture des pigeonniers ou colombiers.

 On voit plutôt dans le Villemurois deux types,  de forme carrée :

- le pigeonnier dit « pied de mulet » - son nom est dû à l'aspect esthétique de sa toiture qui de profil ressemble fortement à un pied de mulet. Il  comprend un toit à deux pans. Le rez-de chaussée servant de remise. Il est souvent intégré au corps de ferme, mais peut exister isolément en plein champ.

- le pigeonnier « sur arcade » comprenant à sa base, une arcade[1] ouverte sur chaque côté.

La toiture peut prendre des formes diverses : celle du pied mulet, mais le plus souvent un toit pyramidal ou à 4 pentes. Un clocheton au sommet.

 

Les formes diverses sont ici présentes : le pied de mulet, le pigeonnier tour, le pigeonnier à toit pyramidal, reposant sur arcades.

 

La randière a pour fonction d'éviter que les rats ne montent.

 

 

Le colombier est orienté de manière à ce que les plages d'envol soient à l'abri des intempéries. Ces percements sont juste assez grands pour laisser passer le pigeon, interdisant ainsi l'accès aux rapaces. Le capel et l'andière constituent une protection supplémentaire en empêchant les rongeurs de monter jusqu'aux ouvertures.

Les murs intérieurs du pigeonnier sont tapissés de trous (appelés boulins), en pierre ou en bois, qui sont destinés à la ponte des oeufs. Ces nids sont parfois remplacés par des paniers en osier. Construction proportionnelle à la richesse de son propriétaire, le colombier est décliné dans une incroyable diversité de modèle. Véritable petit monument architectural, rien n'est laissé au hasard : toiture, faîtage, piliers, plage d'envol, matériaux utilisés ... font l'objet d'attentions particulières.

Source : page patrimoine du site intercommunal « Pays de Garonne et Gascogne ».



[1] En Villemurois, ne se trouve pas , semble-t-il,  le modèle « sur pilotis », de forme quadrangulaire, reposant sur des piliers en pierre, La volière en briquette, chaux, mortier et en colombages. Ni non plus « à facettes », de forme octogonale, hexagonale ou polygonale. Ni à « colombages».

 

quelques pigeonniers du canton

 

 

 

Villemur

- Rue Pierre Marchet,  pigeonnier de 1729, [tour carrée, foraine avec crépi de chaux, clocheton carré, épi de faîtage, toiture refaite en 2004 près de Leclerc].  

- Même rue, à peu de distance, en direction de  Villematier [pied de mulets, entre deux constructions, dont un long bâtiment].

- Précédemment, dans la ville, à l'arrière des allée Notre-Dame (Ch. de Gaulle), au bas du coteau, se trouvait un pigeonnier sur arcades (cf photo ancienne)

Magnanac

Pharamon

Pechnauquié, maison d'angle à 2 pigeonniers pieds-de-mulet aux 2 extrêmités.

Sayrac

village , vers les Cabannes [sur arcades], près église [pied-de-mulet - attenant à maison], les Fallières [pied de mulet]

Le Terme

    ?

 

 

Le Born

Labéjeau [tour -attenant à bâtisse, toiture pyramidale]

Bondigoux

l'Ecalère [sur arcades, clocheton carré], village [pied de mulet, 2 pans - attenant à maison] ; deux autre pigeonniers dans le village [pied de mulet : Pendaries/Granié et de Barthelémy - cf. Jeannette Lagarde, op.cit., p. 233] ; tour à Gral ?

Layrac

Grinde 2 pigeonniers [tour XIXe siècle et pied de mulet à deux pans XXe siècle] 

Route de Montvallen, maison et pigeonnier (même ensemble architectural, torchis brique), 1761 - type Limagne - bois et briques, clocheron carré.

Mirepoix

Mirepoix-sur-Tarn : La Plane [pied de mulet - attenant à un bâtiment],

 

La Magdelaine

village (Briac), XVIIIe siècle [pigeonnier sur arcades, en foraines; clocheton carré], propriété de la commune. A son jumeau à Nohic [pigeonnier Chaubard restauré et donné à la commune en 1997]

 

Villematier

La Bordasse [pied de mulet], la loge, village, Montauriol

 

                     

                       pigeonnier "tour" Grinde                                                           pigeonnier "pied de mulet" Sayrac

 

 

pigeonnier "sur arcades" de La Magdelaine © BR

 

 

 

les lavoirs du canton de Villemur

 

Ceux-ci constituent un patrimoine particulier qui demande à être  conservé et entretenu, tout comme les pigeonniers. Avec l'église et l'école et aujourd'hui la salle polyvalente, ils consituent les édifices communes. Ils renvoient à un moment décisif pour la vie et le labeur des lavandières. Il constiuait un lieu spécifique de sociabilité. Il faut savoir gré aux communes d'assurer leur maintien (cf travaux d'étanchéité actullement programmés à Sayrac).

Villemur

Situé au centre de la ville près de la caserne des pompiers. Il date de 1876, rénové en 2001.

Magnanac

Hameau de Magnanac - une bâtisse petite et simple avant le carrefour (venant de Villemur)

Sayrac

Hameau de Sayrac – le lavoir date de septembre 1897 - réalisé sous Elie Jean Brusson, il se trouve en contrebas du village, vers l'Église. Situé en profondeur, au niveau du ruisseau, assez proche. Un grand bassin pour le lavage, deux petits pour le rinçage.

Le Terme

Hameau Le Terme - Il se trouve à l'entrée Est, au croisement de la route de Villemur et de la route de Carle.

 

 

Le Born

 -

Bondigoux

Construit au XIXe siècle et rénové récemment. Pour le trouver il faut prendre la rue Cazeneuve, puis le chemin du Lavoir.

Layrac

 

Mirepoix

Sous le Quai du Tarn, près du pont franchissant la rivière.

La Magdelaine

 -

Villematier

 -

  voir le site consacré aux lavoirs de France

                      

                                      lavoir de Sayrac - CT

 

Les châteaux du canton de Villemur

 

 

en cours de réalisation (revu 17/08/12) 

 

 

 Villemur  

 

 

Rive droite

Les Auriols

Existe avant 1844

Brusson

 

La Forêt

 

brulé par les allemands le 24 luillet 1944

Rive gauche

Voir Magnanac

Bernadou

 existant avant la révolution et en tout cas en 1812, comprenait un pigeonnier. Les ailes actuelles non reliées

 

René Beudot

Pierre Roques de Villechamps + Chaptive

Galan (plusieurs )

La Magdelaine

La Busquette

de Busquet

de Casteras de la Rivière

de Ferrand-Visols

de Lostange

M. Jalbert  (1845)

 

 

Le Canonge

 

 

 

d'Adhémar

Villematier

Montauriol

Comte d'Espié

M. Pie ?

M Saint Pancat (13/08/1789)

  sur plusieurs générations

 

Le Peyraux

Chapelon

M. de Bellefond

 

Sagnes

de Labournerie

de Sers

M. Lacoste et (de) Mauran

Duc Loui de Rivière

De Solages

M. JM Elie Brusson (1891)

 

 

Castelfort

Dufaur-Bérat

 

 

Buisson d’Aussonne

(Bois-dessus)

 

 

 Desazars

 

 

 

Magnanac

La Garrigue

Malpel

Gasc

Oldekop

 

 

 

 

Brucelles

 

Barthe-Déjean

 

Pharamon

Emile Sabatié

Vergnes

 

La Pasquette

Emile Sabatié

 

Saint-Maurice

Pouzols de Clairac de Saint-Maurice

Jacobé de Naurois

 

 

 

 

 

Dèzes

Le Terme

La Palme

XVIIIe siècle [pour un ordre religieux, la structure des locaux avec de nombreuses pièce s de dimensions réduites font penser à des cellules ( ?)].

Avant 1945 grand vignoble

 

Lignères (1830, 1867)

     Henri L. (1888-93)

 

Sainte-Rafine

de Pins

 

 

 

 Sayrac

 

d’Aubuisson de Voisins

Lespinasse de Saune

Bondigoux

Vernhes

duc de Lesdiguières

Jean Vernhes

Jean Blasy (1645) - chateau 

       construit entre 1650 et 1700

Boyer de Lacoste Mailhac (1737)

Marquis de Tauriac(neveu) (1739)

      [Amédée de T., maire de  

      Villemur, 1816-1818, conseiller

      général, député 1846-57]

M. Rémy, banquier (1853)

       [son fils, maire de  Villemeur et

        conseiller général

M. Vidal (1937)

M. Bonzon (1949)

 

 

 

 

Layrac

village

Felzins

 

 

 

 

 

 

Mirepoix

 

Château disparu appartenant à Clarac de Roqueserrière, sgr deMirepoix.  Il a été démoli après la Révolution. Il se trouvait au lieu-dit "les Places" à peu de distance de l'église actuelle, en direction de Grinde (Layrac). 

 

 

 

 

 

Sources ;

- AVH : Bernadou, la Garrigue

 

 

 

 

 


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