Villemur-au temps de la révolution   



 

 

VILLEMUR

 

au temps de la révolution

 

 

 

voir autres pages ;

 

Il y eut 35 personnes incarcérées à Villemur, 18 hommes et cinq femmes.

 

Pierre ROUÈRE

Il était curé de Villemur de 1771 à 1791 (dernier acte relevé le 30 mais 1791). Né à  Nègrepelisse (82), il est décédé à Villemur,  le 28 ventôse an V [18 mars 1797 ] à l'âge de 64 ans - cf acte de décès AM Villemur (aimablement communiqué par Jean-Claude François). Prêtre condamné à la déportation, ensuite vriasemblalement libréré.

 

 

Pierre DELBOUIS

Prêtre constitutionnel ; nommé à Villemur le 5 juin 1791, succédant à Rouère, prêtre réfractaire arrêté.

Le 6 nivôse an II (26 décembre 1793), Delbouis, curé constitutionnel, 62 ans environ, en étole et surplis bénissant un bateau nouvellement lancé sur le Tarn -  en présence de plus de cent personnes - bien, que la municipalité de la ville, la veille, eut fait publier la loi qui interdisait les sonneries de cloches et  toutes les manifestations extérieures du culte. Le procureur de la commune voulut interrompre la cérémonie. Il fut insulté, menacé, obligé de se retirer. Des troubles interviennent au sein de l Société populaire de Villemur. Le prêtre fut accusé de fanatiser la population et d’avoir fait une quête pour remplacer le chandeliers de l’église, confisqués. Condamné à être déporté comme fanatique contre-révolutionnaire, le 22 germinal an II [11 avril 1794].

 

Faisant preuve de mansuétude, seul Delbouis est poursuivi pénalement. Deux de ses partisans sont cependant mis en détention ‘’par précaution’’ le 9 nivôse (29 décembre 1793) : assagis par cette sanction, Gérard Laferrière, cultivateur, et Gabriel Brassier, boucher[1] et pauvre [voir notice ci-dessous], seront libérés deux mois plus tard. Les jurés déclarent l’un après l’autre, en audience publique, que les troubles survenus à la société populaire de Villemur, découlent de la cérémonie célébrée le matin même par le prêtre Delbouis

 

 

Delbouis fut arrêté le 28 rue Sainte Claire (rue de la fonderie) à Toulouse, conduit aux prisons de la maison commune.
Delbouis Pierre, curé constitutionnel de Villemur sera condamné à la déportation  et à la confiscation des biens le 22 germinal (11 avril 1794).

 

Delbouy est un des 7 chapelains de la consorce de l’église royale de St Barthélémy à Toulouse et abbé de la chapelle St Jean-Baptiste paroissiale de Moissac, nommé curé constitutionnel de Villemur le 25 mai 1791

Les officiers révolutionnaires municipaux de Villemur au commencement de nivôse dénoncent celui-ci au bureau de sûreté.

 

sources :

- J-C Meyer, la vie religieuse en Haute-Garonne sous la Révolution, 1982, p.319

- AM Villemur

- AD Haute-Garonne série L (160-173)

 

 

Les VIGUIER, prêtres

3 membres de le même famille, prêtres

-         Jean-Baptiste aîné, curé de Layrac, 70 ans en 1796

             Voir Pendant la Révolution Layrac/l'Escalère CLIC

-         Gabriel son frère vicaire à la Magdelaine, décédé en 1796

      est trouvé mort lors de la visite domiciliaire 2 nivôse an III ; " il est exposé dans une bière en ville pour être exposé à la vondicte populaire"  [13 germinal an IV, 2 avril 1996]

-         Le neveu 30 ans en 1796 , prêtre consorciste [voir prêtes consorcistes au bas de la page]

     arrêté en 1790.

En 1792  Jean et Gabriel Viguier, prêtre réfractaires, habitent la ville de Villemur; ils sont infirmes.

 

Alexis DESCURET, curé de Bondigoux

déporté

 

 

Jean Pierre DÈZES, prêtre

prêtre consorciste - 50 ans en 1796

Il est né vers 1745, fils de Raymond et de Anne Marguerite Malivert, décédé le 24 mars 1825 à Villemur dans sa maison d'habitation, à l'âge de 80 ans (acte 92). Des certificats de domiciliation sont régulièrement établies.

 

BOURG, prêtre

33 ans, né à Villaudric (3° fils), vicaire à La Magdelaine

 

Jean-Louis DELFIOS, capucin

né à Montauban (Négrepelisse, 1729), ex-capucin, ci-devant vicaire à Sayrac (1791 - situation connue de l'administration). Exerce le ministère à Toulouse en janvier 1794 malgré les menaces des lois jcobines. Il remplit secrètement les fonctions d'aumônier dans une école établie rue Ninau, dirigée par M. Pujol.

 

Jacques André Antoine VACQUIÉ  voir Vacquié

Domicilié Toulouse 3° section n°604

Agé de 36 ans, ayant 2 enfants

Reclus par la municipalité de puis le 5août (v.s.)

*ci-devant noble, jouissant de 3000 livres  provenant de plusieurs propriétés où est comprise la dot de sa femme de 20.000 livres

*[[relations et liaisons] avec les aristocrates

*[opinions politiques aux diverses époques de la Révolution] yant toujours paru aristocrate des plus prononcés et d’un caractère fort vif – N°272

libre – approuvé

 

en note : J-A.A de Vacquié, écuyer, coseigneur dans la vicomté de Villemur (et non Vielmur comme il a été écrit) était un des joueurs de Piquet arrêtés chez Pugnères comme se réunissant pour comploter contre l’Institution du jour.

Rendu à sa famille par ordre du représentant Mallarmé qui lui fit en outre rembourser  (arrêté du 30 nivôse an III) la valeur des divers effets et meubles enlevés dans sa maison de Toulouse durant sa détention.

Considérant que le système de terreur et d’arbitraire qui dirigeait alors ces opérations partielles a fait comprendre poar ceux qui étaient chargés de l’application et de l’exécution de ces mêmes mesures beaucoup de citoyens dans la classe de ceux qu’on appelait « suspects » sans autre preuves que l’opinion de quelques terroristes immoraux qui, ne ne paraissant que vouloir servir les intérêts du fisc public, se faisaient un nom et un crédit aux dépens de la fortune des citoyens paisible pour dominer l’opinion publique et servir leurs intérêts privés et les passions basses qui les gouvernaient.

sources : Baron de Bouglon- les reclus de Toulouse sous la terreur -"carmélites" - tome 2 page 130

 

Henry VACQUIÉ, rue cambon, émigré

 

Jean-François d'AUBUISSON père

de Sayrac - père d'émigré - noble royaliste  se réunissant dans la maison de Pierre Roumagnac, détenu avec Jean-François Pendaries greffoul ?? et homme de loi, maison où se tramaient les complots pour l'anéantissement de la république et le rétablissement de la royauté, et l'opposition à l'exécution des lois.

(délib cahier an VIII p.140)

Pourtant le 30 octobre 1794 [9 brumaire an III] (délib p.10)

"Jean François d'Aubuisson reconnu par ses concitoyens pour un homme posé, vertueux et bienfaisant, ayant donné depuis la Révolution des preuves de son patriotisme, ayant été justifié par le suffrage de tout le peuple du reproche d'avoir participé à l'émigration présumée de ses deux enfants lesquels s'étaient échappés de sa maison dans un temps où il ne pouvait s'y opposer à cause d'une maladie grave qui le retenait dans son lit, ayant élevé ses enfants qui lui restent dans l'amour des lois et de la patrie." Ses filles Joséphine, Louise, Jeanne et Anne d'Aubuisson soeurs n'ayant peu participé à raison de leur âge à l'émigration de leurs frères s'étant toujours montré les unes et les autres populaires et ayant constamment manifesté des sentiments conformes à la révolution, aimant le Peuple et leur Patrie - d'après les renseignements fournis à leur égard par le comité" Délib. p.11

 

d'AUBUISSON fils

mêmes principes et mêmes démarches que son père.

 

BRASSIER Gabriel, boucher

Il fut arrêté ainsi que Gérard Laferrière (cf ci-dessus Pierre Delbouis)

9 brumaire an III

Gabriel Brassier boucher dont le patriotisme a été fortement prononcé depuis le 1er instant de la révolution, né sans culotte, s’étant toujours conduit comme tel, n’étant coupable que d’une erreur commise à l’époque de la fermeture des églises et à l’instigation du ci-devant curé de Villemur.

"Gabriel Brassier, boucher dont le patriotisme a été fortement prononcé depuis le 1er instant de la révolution, né sans-culotte, s'étant toujours conduit comme tel, n'étatant coupable que d'une erreur etc..."

 

d'autres noms apparaissent :

  • Frédéric MALPEL
  • Benoît PENDARIES
  • MALPEL LATOUR, père, noble
  • Cyprien RATIER
  • PIE, homme de loi
  • Pierre Etienne AUDOT (ci-dessous)
  • Jean MATHIEU fils de Jacques
  • Louis BELLUC
  • MALIVER MASSAGOU
  • Joseph HUGONENC

Paradoxalement, tous ces "suspects" désignés vont se retouver en l'an VIII (délib; p. 173) conseillers municipaux. Citons D'Aubuisson, Benoît Pendaries, André Vacquié (propriétaire),  Pierre Viguier (homme de loi), Jean-Baptiste Sizes (négociant), Frédéric Malpel, Calmettes, Vital Esquié, Antoine Bosc, Nicolas Gay (arpenteur),  Roumagnac cadet (Pechnauquié), Monrufet (le Terme) - le maire étant Frédéric Malpel.

 

ARRESTATIONS SOUS LA TERREUR

 

Dans "Département de la Haute-Garonne - Liste supplétives des émigrés et des prêtres déportés ou reclus" - édition originale de 1795 -  se trouve mentionné un DÈZES dont le dernier domicile connu est à Nohic - sans aucune autre précision, pas même le prénom  (il est mentionné dans une liste intitulée : prêtre déportés, infirmes ou reclus). Aucun nom ne recoupe des personnalités villemuriennes (mentionnons un François Hilaire MALPEL qui a des biens à Villaudric ; un Bernard PONS curé de Finhan dont le dernier domicile connu est à Toulouse, ayant des biens à Finhan et à Montech (1062 livres) ; il paraît correspondre à celui qui deviendra curé de Villemur après la révolution ; Guillaume DESCAZEAUX dont le dernier domicile connu est Villebrumier (pas d'autre renseignement porté) ; DOMINGON BRONSAC, curé de Vacquiers (derniers impôts payés à Vacquiers).

 

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Le travail de  du Baron de Bouglon - "Les Reclus de Toulouse sous la Terreur - Registres officiels concernant les citoyens emprisonnés comme suspects / Fascicule 1 :  Les Citoyens reclus a la visitation (1893)  ; fascicule 2 : aux Carmelites, a` la Conciergerie, au ci-devant Senechal aux Hauts-Murats, les citoyens en arrestation chez eux  - 1895

 

monastère des carmélites

le baron Bouglon mentionne un Michel Athanase MALPEL [de Malpel de Latour], domicilié à Toulouse ; 54 ans, père de trois enfants, officier municipal, procureur sindic du ditrict, procureur général du dépoartement ; Jean Louis DANDEAU domicilié à Toulouse, 43 ans, ayant 2 enfants en bas-âge, arrêté le 26 germinal, jugé d'un caractère tranquille et égoïste ; François Noël LESPINASSE 47 ans, de Caragoude (les Lespinasse de Saune prendront la suite des d'Aubuisson à Sayrac vers 1850), ancien officier vit assez désointéressé de la politique; Bernard VIGUIER, 66 ans de Rabstens, curé constituionnel de Grazac - maintenu en prison le 15 vendémiaire an III, sort le 10 germinal suivant.

 

monastère de la Visitation

Jean-François BIGOUZE arrêté par la municipalité le 12 octobre 1793 par mesure de sûreté (biens 6000 livres estimés) ancien soldat au régiment Lyonnais et recruteur, à la révolution, nommé colonel de la légion de Villaudric - en mauvais termes avec le curé constitutionnel (président du club et du Comité de Villaudric), jugé peu connu, ne s'était  démontré dans aucune circonstance - détenu ainsi que son frère au couvent de la Visitation 11 mois - élargi le 27 vendémiaire à cause de ses infirmités, ayant passé la majeure partie de sa vie malade dans son lit ; Amédée Victor Silvestre BOYER-CASTANET de TAURIAC, domicilié à Toulouse, 17 ans, noble, arrêté le 20 novembre 1793 par mesure de sûreté - en raison de son âge est envoyé à l'Armée, aux frontières, défendre la patrie, et Louis Joseph Eugène BOYER-CASTANET de TAURIAC 72 ans - a quatre enfants, noble - seigneur de Villemur et de Buzet, offcicier de cavalerie, chevalier de Saint-Louis,, aristocrate prononcé, caractère fort doux, revenus 27.000 livres alors, il a un fils émigré qui servait avant la révolution et dont le père n'a jamais été le maître (NDLR cet argument sera aussi avancé pour les d'Aubuisson) - arrêté le 25 avril et le 20 novembre 1793, élargi le 27 vendémiaire an III -octogénaire presque infirme, son fils sert dans un corps de dragon ; André Antoine VACQUIÉ (vois notices le concernant) ; Pierre joseph Anne PERES 40 ans, père de deux enfants, arrêté le 19 octobre par mesure de sûreté, domicilié à Toulouse -placé à 18 ans dans le régiment où son père était lieutenant colonel [ayant acquis la noblesse personnelle après 40 ans de services militaires] ; Jean Jean François Victor VAISSIÈRE, dénoncé par le Comité de Villemur, croyant qu'il voulait se soustraire à sa surveillance; Etienne Pierre AUDOT de Bondigoux, 57 ans, au service de Boyer-Castanet de Tauriac, arrêté le 30 nivôse.

 


 



[1] Gabriel Brassier est le père de l’abbé Jean-Baptiste Brassier, qui fut curé de Sayrac, présenté et cité ailleurs. Le fait que son père ait été un témoin durant la tourmente révolutionnaire lui a peut-être valu quelque attitude indulgente.

 

 Inventaire des biens nationaux

estimation

Chapitre Saint-Etienne

Droits annuels en fruits décimaux à

 

Magnanac

9.100 liv.

Fabrique de l'église.

- Presbytère, terres, cimetière et sol de l'église

2.087.

idem

Métairie de la « Ritourio »,

14.000 liv.

Fabrique de l'église du Terme

Presbytère, dépendances et

2.428 liv.

Capucins de Villemur.

Couvent, cours et jardins,

1.0494

Ordre de Malte

Pré à Magnanac

2.828 liv

idem

Maison, curiale et terres,

non estimée

Prébendés de la Douzaine de l'église Saint-Etienne

 Métairie. près le canal

11.000 liv

Obits.

Terres,

8.145 liv.

La commune

Four banal et jardin,

2.336 liv.

en frimaire an V - les ornements et linge d'église (Villemur) sont adjugés pour 8 livres.

Le couvent des capucins sera adjugé à Guiraud, négociant à Toulouse (10.600 livres)

Clarac, émigré

Métairie de « Lescalère »

54 arpents,

25.824 liv.

Dufaur-Bérat, émigré

Domaine de « Castelfort »

 99 arpents,

31.400 liv.

Vacquié, parent d'émigré

Métairie du « Pont », 72 arpents,

58.275

idem

Métairies du « Rousset » et des « Coutances »

95 arpents, et au même situées à Magnanac

192.950

Rouère, prêtre reclus

Mobilier de Maison

2.25o liv.

Viguier, parent d'émigré

Métairie de  « Malaret », 15 arpents

16.44o liv.

Buisson,dit Aussonne, condamné.

Métairie de « Bois-Dessus »,

6o arpents

22.000 liv

 sources : Henri Martin, Documents relatifs à la vente des biens nationaux - Département de la Haute-Garonne, 1924, page 315

 

 

Consorce de Villemur

 

« La consorce de Villemur[1] fondée par M. de Bertier (1652-1674) pour les prêtres de la ville et de la juridction. Les places sont à la nomination de Mgr. Elle n’est actuellement, en 1799, composée que de M. le curé et de 2 vicaires, son revenu est de 1400 livres » cf état du diocèse de Montauban en 1799.

La consorce est une fraternité de prêtres, appelée dans d’autres régions « prêtres-filleuls » ou « prêtres-fils-natifs », était une simple association de prêtres n’ayant reçu aucun bénéfice de cure, de chapellenie ou de vicariat, gérant en commun les obits et fondations pour les âmes du Purgatoire et se partageant les messes à dire et les revenus qui leur étaient attachés. Elle comprend les prêtres de la ville, ceux qui ont charge canonique, mais aussi d’autres, originaires du lieu, sans ministère régulier, sinon de célébrer les sépultures ou les messes pour les défunts (fondations de messes)

Plusieurs prêtres de Villemur signent un acte comme consorciste (et non vicaire, même si on les retrouve en un autre temps dans cet état et fonction). Prêtres de Villemur, dont les familles sont connues : Etienne Darcy , Pendaries, Benech, Dèzes

Henri Marin dans les documents relatifs aux biens nationaux –département de la    Haute Garonne p.110 évalue les droits de la consorce de Villemur (AD 1QA) à « 50 sacs de blé, 50 sacs de seigle, 160 livres en argent ; le tout établi sur des biens-fonds donnés en censive. »

Sevène[2] évoque la création de la consorce de Villemur, en 1671  jusqu’à sa disparition en 1791 –cf p 62.

 
 
 
10 octobre 1792
vérification des registres du curé - le curé tient les registres de 1792 sur des feuilles volantes de manière que l'état civil des citoyens peut être compromis à chaque instants par l'enlèvement ou l'égarement de quelqu'une des feuilles. Il convient de faire cesser un abus dangereux et de faire mettre en règle les registres de N-M-S des citoyens de cette municipalité. Plainte avait été déposé contre Delbouis pour ce motif fin septembre. 
 
Le 8 novembre 1792
Suite à la loi du 10 septembre rendue publique par affichage du 21 novembre 1792, il est porté que dans les 24 heurs qui suivront la publication, il sera fait par des citoyens pris dans les conseils généraux des communes un état exact et détaillé de tous les meubles et effets et ustensiles en or et argent qui se trouveront dans chaque église - envoyé avec l'état d'inventaire au Directoire du district

 

Demandes des églises pour le culte (usage constitutionnel)

  • église de Villemur : 1er nivôse an V - 21 décembre 1796  
  • église de la Magdelaine : 4 nivôse
plus tard ouverture aux divers cultes (tolérance)
  • catholiques romain de Villemur : le 12 juillet 1800  [23 messidor an VIII]  : J-B. Esclassan exerce dans cette commune dans l'enceinte de la tour du moulin (delib. p. 177). Antoine Peyrusse, constitutionnel,  se trouvait à l'église Saint-Michel.
  • église se Sayrac le 16 juillet 1800 [27 messidor an VIII]. Postuleront immédiatement Etienne Henry Dassier et Jean-François Laroque.

[1] Source :  Etat du diocèse en 1790 à la fin de l’ancien régime - provient du document utilisé durant tout son épiscopat Mgr le Tonnelier de Breteuil, sn vade mecum , études de Camille Daux

[2] Sevène page 62 : le clergé paroissial de Saint Michel, composé du recteur et de 2 vicaires, était devenu insuffisant à cause des soins qu’exigeait l’instruction des nouveaux convertis. Le conseil général de Villemur en sa séance du 8 mars 1671, avait délibéré de demander à l’Evêque l’établissement d’un collège de prêtres  [NDLR entendre en toute hypothèse, fraternité de prêtres] originaire de la localité. Cette démarche d’abord froidement accueillie, ne tarda pas à être exaucée. Le 26 avril 1676, les consuls et le syndic renoncèrent en faveur de la mande [ou NDLR mense]de ce collège au droit qu »’ils avaient de conférer des obits et le conseil général lui attribua une rente annuelle de 40 livres. Il se perpétua jusqu’à la révolution et devint vacant en 1791, par suite du refus de prêter le serment civique des deux prêtres qui l’occupaient alors, MM. Dèze et Viguier [cette indication d’ Amédée Sevène - ayant pour source la délibération du 29 août 1791 – ne semble pas correspondre à celle de Camille Daux selon son état du diocèse de Montauban en 1799].


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