SES CURÉS   



 

 

SAYRAC

ses curés

 

Une liste est donnée dans les registres par le curé Pouch en 1791.

Elle commence par Guillaume Pendaries en 1694. cf page  114        

                    

 

LE POG

né en 1618 à Villeneuve-d'Agen, mourur en 1658 à 40 ans.

Adien Escudier in monographie de Villaudric - page 66 parle de "40 ans de paisible possession" [?] 

Pierre

BOSC

curé de Sayrac en 1658 ; sur un acte de Villematier,  parrain de Pierre Bosc. Il mourut le 19 janvier 1712 dans la paroisse de Villaudric et fut enseveli par le curé Pendaries dans l'église Ste Foi de Sayrac le 20 en présence de M. Daubisson (graphie d'alors) et de Pierre Garrigues de Sayrac.

Guillaume

PENDARIES

 

"curé de Sayrac depuis le mois de mars 1694 jusqu'au mois de février 1742, soit 48 ans".

Sa sœur est décédée à  Sayrac   en 1735.

Lui est décédé le 11 février 1742 à l’âge de 75 ans, 2 jours. Inhumé à Sayrac le 12 .

Témoins : Prades, curé de Vacquiers ; Philippy, curé du Terme ; Baville prêtre obituaire de Fronton, Peres curé de Villaudric qui rédige l’acte.

En 1732 il enterre le curé de Villaudric Pierre Naïac ou Najac.

BASTARD

"curé depuis le mois mars 1742 jusqu’au moins de décembre 1746, en tout 4 ans   (cf 1742 ; « état de la  paroisse ») .

Sébastien GAZAVE

"depuis le mois décembre 1746 jusqu’au mois d’août 1749, en tout 3 ans".

Il meurt à Sayrac à l’âge de 35 ans, le 27 août 1749, enseveli le 29  dans l’église de Sayrac; présents le Père Paul capucin,  le curé du Terme, François Philippy ; Clément Barrère, curé Magnanac ; Trouche ?? vicaire de Villemur a célébré l’office.

fr. Maurice

de CAHORS

capucin

" a servi la paroisse depuis septembre 1749 jusqu’au mois de décembre".

Guillaume

BELOU

" depuis le mois de septembre 1749 jusqu’au mois de novembre 1776. En tout 27 ans".

[A l'acte de baptême de Jeanne Dast du 5 janvier 1750, on lit : baptême fait par le RP Belou religieux de la Merci].

PICOT

oncle

" depuis novembre 1776 jusqu’au mois de septembre 1777 ".

Felix

PICOT

neveu

A Sayrac " depuis le mois de novembre 1777 jusqu’au mois de mars 1791. En tout 14 ans " -  relevant de Conques,

s’est soumis à la loi du 26 décembre 1790 ? mais on ne sait quand il a prêté serment ; que devient-il ensuite et après le concordat ?

fr Jean Louis

DELFIOS

capucin

Jean-Louis Delfios, né à Négrepelisse en 1729,  est un capucin de Villemur, vicaire de Sayrac quelques mois en 1791 lors de la dispersion des religieux. " de mars à août 1791".

Retiré à Toulouse, il doit secrètement remplir les fonctions d’aumônier.

Un acte de mariage de mariage établi  par « Delfios, prêtre délégué » le 7 janvier 1794 à la cathédrale Saint-Etienne, en présence de trois témoins qui osèrent braver les lois jacobines. Un autre le 25 octobre 1796 (id). 

Source  page 19 Lestrade. 

DOUGNAC

curé de Villaudric " depuis le mois d’août 1791 jusqu’au mois d’octobre 1791 ". Insermenté, il dut quitter la paroisse.

Adrien Escudier indique qu'il est arrivé  le 23 juin 1791 comme curé de Villaudric, il ne devait y rester que trois mois (monographie de Villaudric p. 69).

Antoine

PEYRUSSE 

??

Constutionnel

A la fin de la Révolution, un prêtre villemurien déploya une activité particulière. C'est l'abbé Peyrusse, un marginal que nous rangerions aujourd'hui parmi les gauchistes. Pendant la Terreur, il célébrait des messes clandestines à la Tour de défense. Après la chute de Robespierre, avec le Directoire qui succède à la Convention, les persécutions cessent. Mais en 1799, les jacobins succèdent aux modérés et font voter par l'assemblée la loi des otages. Loi terrible qui permet de se saisir des parents ou amis des adversaires de la Révolution, loi qui fait régner l'arbitraire et qui pour cela ne sera guère appliquée dans le pays. Peyrusse prêche le jacobinisme aux Villemuriens. Il recrute parmi les marins ses adeptes les plus nombreux. Il fonde une section locale des Amis de la constitution, club qui réunit les jacobins ardents, et se fait nommer « régulateur » (animateur) de ce club. A ce titre il demande et obtient l’exécution de la loi des otages. Il fait arrêter 40 citoyens, tous adversaires politiques. Peyrusse ne trouve pas à Villemur l'adhésion populaire à ses idées ni l'approbation de ses actes. Il réquisitionne alors dans l'es communes environnantes une troupe de 500 partisans armés de fusils de sabres et de faux. Avec elle il pénètre dans la ville. Les otages enchaînés sont promenés sur une mauvaise charrette dans les rues de la cité. Peyrusse fait accompagner à Toulouse ce cortège lamentable. Les otages sont incarcérés. Pendant ces événements et dans les jours qui suivirent Peyrusse fit héberger ses partisans chez les particuliers et dans les auberges.

Au procès des prisonniers, le jury de Toulouse n'accordera pas foi aux témoignages à charge des personnes soudoyées ou circonvenues par Peyrusse et tous les otages seront l'ibérés.

La paix religieuse revenue, l'autorité ecclésiastique relégua ce prêtre extrémiste dans les paroisses de Villaudric puis de Sayrac. Les fidèles de ces localités ne semblent pas avoir apprécié ses services car il fut appelé à exercer son ministère dans l'Aude.

Marcel Peyre – "Villemur - du passé au présent"

***

Aucune trace de son ministère n'est repérable à Sayrac, sinon de sa demande le 21 janvier 1800 d'exercer le culte dans les églises de l'arrondissement [sic] de Villemur. Adrien Escudier  ne le cite pas dans sa monographie de Villaudric.

***

En 1815, après en avoir été vicaire, il est curé de Saint-Béat ,  porté sur une liste des ''prêtres dévoués au gouvernement''. Le même est mentionné en avril 1824. 

Antoine Peyrusse - 1765 - 1835, né le 7 avril 1765, vicaire à Saint-Béat en 1804, curé de Saint-Béat vers 1810. Il y est mort le 31 mai 1835 [sources Manière - Archives diocésaines]

Jean-Antoine

POUCH

" curé de Villaudric depuis le mois d’octobre 1791, desservant actuellement ".

Il est le rédacteur de la liste des curés de Sayrac - depuis Pendaries (1694) jusqu’à lui (1791), liste trouvée dans les registres de Sayrac, rédigée en vis-à-vis de l'acte de sépulture du curé Pendaries en 1694.

voir ci-dessous, son installation à Villaudric

Jean-Joseph-Saturnin

BOURG 

an XI 1er germinal – 1803

le 28 décembre 1804 (7 Nivôse, an XIII) , il est. présent lors de l'installation du nouveau curé de Villaudric.

Pierre François LAUTRAC

ou LAUTRAC

né le 30 mai 1762,

curé de Sayrac vers 1810 jusqu’au 16 Juin 1819 où il sera nommé curé de Azas.

Mais laissé à Sayrac suite aux démarches des paroissiens.

Pierre-François Lautrac, 1762- ?, né le 30 Mai 1762, curé de Sayrac vers 1810, puis curé d ‘Azas en 1820, dont il démissionne – notice Manière. Le cahier du Conseil de l’Archevêché indique au mercredi 31 Mars 1813 : « Lettre de M. Lautrac, nommé à la succursale de Villaudric, cet ecclésiastique a été autorisé à conserver le titre de Sayrac et à continuer le service de cette église et celle de Magnanac »

Le 18 Mai 1819 Pierre-François Lautrac est nommé à Azas 

registre /lettres Archevêché -cahier 11 1817-1820.

Le vicaire Lantrac assure le service religieux de Villaudric à partir du 12 mai 1808. Il quitta la paroisse de Villaudric dans les premiersjours de juillet 1814.

A. Escudier page 72.

Lettre du 16 Juin 1819 à M. Lautrac à Seyrac 

"M. le curé , le cri de vos paroissiens , leur regret de vous perdre se sont fait entendre auprès de MM. les Vicaires Généraux , joints au désir que vous manifestez de rester à Seyrac : tout a contribué à ce que MM les Vicaires Généraux consentent à ce que vous restiez et vont s’occuper à vous donner un remplaçant pour Azas . Cette nouvelle satisfera sans doute tous vos paroissiens ".

François YBERN ou IVERN

 

 curé de Sayrac le 10 Août 1819 - en remplacement de Lantrac - jusqu’en 1820   [curé de Villaudric en 1820].

Archives Archevêché Cahiers des nominations transmises au Préfet : François Ibern est nommé en remplacement de Lautrac, placé ailleurs le 10 août 1819.

François Ibern est un prêtre espagnol qui a demandé sa naturalisation. Il y avait alors plusieurs prêtres espagnols au service du diocèse ; le 11 Juin 1819 Rivière à Buzet remplace Ybern démissionnaire. 

Jean-Jacques DAULON

nommé le 13 Janvier 1821 à la succursale de Sayrac, nomination sans suite   le 5 Février 1821.

Le 5 Février il est nommé à Mondonville. Les 2 actes furent communiqués au Préfet selon la procédure en usage . Ces subits changements n’étaient pas exceptionnels. – compte-tenu des nécessités soudaines . – Le  3 Juillet 1820  - cahier  préfet – nommé à la succursale de Seyrac, en remplacement d’Ibern, prêtre espagnol – en marge on a écrit : ‘’nul’’.

Joseph Marie Antoine CARRÉRA

Curé de Magnanac

ou Carrére - curé de Magnanac, prêtre d’origine espagnole, curé de Magnanac. Il assure le binage  en 1822 – 1826. Voir  les 2 dispenses de binage pour l’an 1822 et celle du 01/01/1823 au 01/01/1825 (cahier de l’archevêché).

Jean-Baptiste BRASSIER

Voir la page qui lui est consacrée. CLIC

Jean-Baptiste Brassier, natif de Villemur, curé de Sayrac du 27 décembre 1830 au 13 juin 1834 (à cette date, il est démis de sa charge). 

Jean-Baptiste Brassier a été démis de ses fonctions de curé  en 1834. Il est resté  à Sayrac dans une maison « aux Bousigues », ayant une‘’fontaine claire’’ près de sa maison  pendant 6 ans. L’évêque ne semble pas lui avoir accordé l’autorisation de dire la messe dans la chapelle qu’il dit s’être faite construire. Il semble qu’il divisait la population. Le rôle  dans cette ‘histoire’’ de M. d’Aubuisson de Voisins est stigmatisé par Brassier. Les relations avec Sicard, son successeur furent difficiles. L’autorité diocésaine lui interdit de  dire la messe à l’église de Sayrac le 14 mai 1835. En Avril 1841 l’archevêque dit à Sicard que « M. Brassier est interdit dans son diocèse ». Après dépots de plainte, il est arrêté en  décembre 1841 aux Bousigues à Sayrac. Jugé à Toulouse et emprisonné en 1842 - 10 ans de prison : à Castelsarrasin (prévention) puis à Eysses  (centrale) prés de Villeneuve sur Lot jusqu’à sa libération en 1852. En résidence surveillée à Villemur jusqu’en  juin 1857. Jean-Baptiste Brassier retiré meurt à Villemur en 1874.  Des éléments font défaut, notamment la période 1857-1874. 

Le 19 Mai 1843 le curé  Sicard, successeur  de Brassier  en 1835  écrit à l’archevêque : « Il y a plus de huit ans que je suis à Sayrac et tout ce temps a été pour moi un temps de souffrance. Vous connaissez, Mgr, tout le chagrin que m’a causé la conduite de ce malheureux prêtre dont les tribunaux ont fait justice que j’ai eu comme prédécesseur  dans la cure de Sayrac et qui a été ensuite mon paroissien pendant plus de 6 ans. Vous comprenez combien il m’a été pénible de lutter avec lui et d’avoir affaire avec d’autres paroissiens corrompus par le scandale, le désordre …ses discours licencieux. Aujourd’hui dans les fers il m’arrive d’avoir contribué à l’y faire mettre. Une mère que j’ai dans la paroisse dans la dernière misère ne peut pas me voir. Il y a encore dans la paroisse d’autres parents qui partagent son sentiment à mon égard, toute une haine  cesserait si monseigneur envoyait à Sayrac un autre prêtre qui n’eut jamais été en contact avec ce malheureux ».

 

Jean

SICARD

né le 22 février 1808 à Grenade,

curé de Sayrac le 27 Février 1835

[1835-1843].

 

Le 19 Mai 1843 le curé  Sicard, successeur  de Brassier  en 1835  écrit à l’archevêque : « Il y a plus de huit ans que je suis à Sayrac et tout ce temps a été pour moi un temps de souffrance. Vous connaissez, Mgr, tout le chagrin que m’a causé la conduite de ce malheureux prêtre dont les tribunaux ont fait justice que j’ai eu comme prédécesseur  dans la cure de Sayrac et qui a été ensuite mon paroissien pendant plus de 6 ans. Vous comprenez combien il m’a été pénible de lutter avec lui et d’avoir affaire avec d’autres paroissiens corrompus par le scandale, le désordre …ses discours licencieux. Aujourd’hui dans les fers il m’arrive d’avoir contribué à l’y faire mettre. Une mère que j’ai dans la paroisse dans la dernière misère ne peut pas me voir. Il y a encore dans la paroisse d’autres parents qui partagent son sentiment à mon égard, toute une haine  cesserait si monseigneur envoyait à Sayrac un autre prêtre qui n’eut jamais été en contact avec ce malheureux ». Il sera nommé à Renneville. L’ abbé Albert alors lui succèdera cette même année. 

Barthélémy

ALBERT

1810-1888

né le 30 octobre 1810 à Saint-Léon,  ordonné en 1841, curé de Sayrac en 1843, décédé le 16 mars 1888,  grand-oncle de M. l’abbé Joseph Colombe. Il procéda à la restauration de l’église et il fut le bâtisseur du nouveau presbytère. cf Semaine Catholique 1888 p.308. Né à Saint-Il avait été vicaire au Bourg-Saint-Bernard.

Voir chronique ‘’les deux derniers curés résidents’’

Jean Pierre Marius

DAYET

1860 - 1923

né le 19 novembre 1860 à Toulouse, ordonné en 1884, vicaire à Colomiers, curé de Sayrac  en 1888, décédé le 26 mai 1923 à Sayrac, après 35 ans de ministère à Sayrac. - Notice Manière.

Voir chronique ‘’les deux derniers curés résidents’’

Léopold

VIAULE

curé de Villaudric (1907-1925),

desservant de Sayrac de juin1923 à juin 1924.

Né à Sénarens ,Tarn ; prêtre en 1899, curé du Terme en 1900,  curé de Villaudric en 1907, de Lardenne en 1925, décédé à Lardenne le 28 Juin 1928 - Notice Manière.

Georges Marie Adolphe

CAZES

curé de Magnanac, chargé de service de 1924 à 1933

né à Villefranche de Rouergue le 8 Décembre 1867, prêtre en 1890, vicaire à Colomiers, curé de Layrac (1893), de Magnanac (1903), décédé le 21 Septembre 1935 -  Notice Manière.

frère de Adolphe-Guillaume Cazes, 1869-1939, curé de Villematier  (1894) pendant 44 ans , retiré en 1939 , décédé le 20 janvier 1939 à Villefranche de R. - Notice Manière.

Eugène

BERNON

1874-1946

curé de Villaudric

curé de Sayrac du 01 novembre 1933 au 16 septembre 1946,

né à Laissac (12) le 19 Novembre 1874, prêtre à Paris en 1901, professeur à la maîtrise (1903), , vicaire à Ste germaine (1905), à Saint-Aubin ( 1907), curé de Vendine (1910), de Villaudric (1925) , décédé à Villaudric le 16 Septembre 1946 - Notice Manière.

André

TOUZEL

1921-1998

curé de Villematier

curé de Sayrac du 25 juillet 1948 au 07 octobre 1973 

né le 24 avril  1921 à Montauban : ordonné le 20 avril 1946, vicaire aux minimes, curé de Villematier (Vacquiers et Sayrac) en 1948, en équipe à l’Immaculée Conception 1973, de St Martin du Touch (1976), en congé  (1980), curé  de St François d’Assise (1987). Retiré à Monfort (32) en 1990, puis à Villematier, décédé le 1er  mai 1998 à Villematier, ses cendres reposent au Cimetière de Sainte-Gemme (Gers).

Il a fait restaurer l’église en 1955 (inauguration par le cardinal Saliège le 3 juillet 1955), et mettre un autel face au peuple en 1969.

N (S.K)

curé de Villaudric, curé de Sayrac  1973 à 1974

Yves SOULDADIÉ

curé de Bouloc, curé de Sayrac de 1974 à 1982 

né à la Magdelaine le 21 Mars 1914, prêtre en 1941, vicaire à Cadours, à la Dalbade (1943), curé de Bouloc (1947) - Notice Manièr. CT - puis seulement de Villaudric, puis retiré sur place [?], décédé  Fronton le 15 Janvier 2002, inhumé à La  Magdelaine.

François

MAYZEN

1911- 1998

curé de Villemur et de  Sayrac de 1982 à1986

desservant de Sayrac de  1986 à 1993

né à Rozier de Juillac ( Corrèze) le 2 Août 1911, prêtre en 1934, vicaire à St Nicolas, à St Jérôme (1937), aumônier du St Nom de Jésus (1949) pro-curé de Villemur en 1956 et curé en 1957 -  Notice Manière. Se retire en 1986, demeure chargé de la paroisse de Sayrac jusqu’en 1993. Se retire définitivement. Décédé à Villemur  le 26 octobre 1998. Inhumé à Villemur.

Il a fait mettre les bancs de l’église.

Charles MARTINEZ

curé de Villemur  (1986)

curé de Sayrac de 1994 à 2000

Pierre

LOZE

curé de Villemur, curé de Sayrac de 2000 au 11 novembre 2003  

Philippe

BACHET

desservant de Villemur, desservant de Sayrac  au 1er janvier 2004 (capucin).

Il a fait restaurer l'église en 2008 (inauguration prévue le 1er juin 2008 par Mgr Le Gall.

 

« MÉMOIRF, DU JOUR DE L'INSTALLATION DU SIEUR POUCH, CURÉ

DE LA PAROISSE DE VILLAUDRIC :

« L'an mil sept cent quatre-vingt-onze et le neuflème oc­tobre, « Nous, Jean-Antoine Pouch, prêtre nâtif de la paroisse Saint-Etienne de Toulouse, âgé d'environ vingt-six ans, avons pris possession de la cure de la présente paroisse Saint-Julien de Villaudric après avoir été élu le vingt-neuf septembre du même an par le Collège électoral du district de Toulouse, département de la Haute-Garonne.

« Reçu l'institution canonique de Monseigneur l'Evêque métropolitain du Sud et avoir prêté le serment prescrit par la loi de l'Assemblée nationale concernant la constitution civile du clergé du vingt-six décembre mil cept cent quatre­vingt-dix.« En présence de la municipalité et des paroissiens du dit lieu de Villaudric, après quoy nous avons célébré la grand'messe servie par M. Picot, curé de Sayrac, diacre; M. Aubégès, sous-diacre; M. Desclassan, acolyte, maître de cérémonies; M. Sivy, clerc tonsuré, turifairaire, à la fin de laquelle nous avons donné la bénédiction du Saint Sacre­ment.

Notre vicariat avait été fait dans la paroisse de Saint­Michel de la ville de Toulouse.« L'acte de notre installation, signé du maire et officiers municipaux, est dans le registre de la Fabrique de 1'œuvre de l'église. « Pouch, Curé de Villaudric ». A. Escudier, monographie de Villaudric page 70.

 

 

 

 


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