Pierre de VIA   



 

 

Pierre de VIA

baron de Villemur

 

ou de la Vie ou de la Voie

neveu du pape Jean XXII

 

 

Note :

du temps de Pierre de VIA, en 1320, la seigneurie de Villemur n'est pas encore une vicomté ; elle le se sera en 1342 - avec le fils de Pierre : Arnaud de VIA

Avec Pierre elle est une baronnie.

 

NB Nous écrivons "de VIA", avec quelques uns, dirimant le débat et le choix entre LA VIE et LA VOIE.

A Villemur, après Sevène, on parle de la Maison de la Voie (cf. square de la Voie), tandis qu' un certain nombre de chercheurs parlent de "La Vie". 

 

 

Pierre I de VIA  de Villemur, né vers 1250, décédé vers 1337 seigneur de Villemur épouse Marie DUÈZE née vers 1255.
Ils ont 4 enfants :

- Pierre II, chevalier, seigneur de Villemur, vicomte de Calvignac, né vers 1280 x Bernarde du Mas (6 enfants); x Marie de Beaumarchais.

- Isabeau. x mariée avec Hugues III de Cardaillac, Baron de Foissac, né après 1270, décédé vers 1334.

- Jacques, cardinal d'Avignon (1316-1317), décédé en 1317

- Arnaud, cardinal-diacre d'Avignon (1317-1335), décédé en 1335

 

Pierre II de VIA[1], fils de Pierre de VIA et de Marie Duèze (sœur du Pape Jean XXII)

Pierre II, chevalier , vicomte de Calvignac, seigneur de Villemur, né vers 1280, décédé le 28 juillet 1337 (à l´âge d'environ 57 ans), Chevalier, Vicomte, Seigneur, Officier de bouche à la cour pontificale d'Avignon.

 

x Marié avec Bernarde du Mas, née vers 1280,

quatre enfants naitront de cette union

- Jacques, né vers 1300 x le 13 juin 1319 avec Rosamburge de Périgord,

- Arnaud, né vers 1305 x vers 1325 avec Marguerite de Chauvigny

- Isabelle,  x mariée après 1329 avec Hugues IV de Cardaillac.

- Jean, Vicomte de Villemur, décédé après 1348, x marié avec Jeanne N.

- Robert, évêque de Lodève.

 

x Marié aussi à Marie de Beaumarchais, fille unique et héritière d'Eustache de Beaumarchès, bailli de la haute Auvergne, sénéchal de Carcassonne, seigneur de Calvinet, de Cliambeul, de Sénézergues, et en partie de Tournemire.

Sans postérité

 

Le roi Philippe-le-Long  gratifia de la vicomté de Villemur dés 1317 Pierre de la Voie.

Un échange eut lieu, en effet, en novembre 1319, le roi recevant les châeaux de Chaillac et Longjumeau contre la baronnie de Villemur cédée à Pierre de VIA 

En 1320 Philippe-le-Long accorde le droit de sceau : jus instituendi, habendi, et tenendi Sigillum autenticum in baronia (marque donnée commme récompense ou reconnaissance)

 

Pierre de VIA cède, le 2 janvier 1325, une partie des biens d’Auvergne à son frère germain Arnaud de VIA, cardinal-diacre de Saint-Eustache. Arnaud de VIA, chevalier, fils de Pierre de La Vie et neveu d’Arnaud de La Vie, hérite de la totalité de la  baronnie de Calvinet, dont il était déjà seigneur en partie en 1329.

 

Il est aussi seigneur de Calvinet[2] En 1330, Calvinet devient le siège d'une nouvelle paroisse grâce à Pierre de VIA, neveu de Jean XXII et qui dédie l’église à St Barthélémy, titulaire de l'église du baptême du pape à Cahors[3] Nous apprenons que  La famille de VIA [la Voie/Vie] avait des biens à St Flour dés 1314

A sa mort, il eut pour successeur  Jacques de la Voie, puis son frère Arnaud [4]. En 1379, il rendit hommage et fit le dénombrement de ses biens à Jacques de La Vie, vicomte de Villemur, baron de Calvinet, petit-fils de Pierre de VIA qui avait acheté la baronnie de Calvinet en 1323.

 

 

Pierre est donc le neveu du pape Jean XXII (Jacques Duèze)

 

 

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Baron de Villemur

 

[Sevène 16-18]

 

Le roi Philippe V aliéna la seigneurie de Villemur, avec titre de baronnie, en échange les châteaux de Chail­lac, et Longjumeau, près de Paris, en faveur du cheva­lier Pierre de VIA, fils de Pierre VIA  et de Marie Duèze, sœur  du pape Jean XXII. Le roi confirma l'échange en novembre 1319[5]. Guillaume Lacoste, auteur d'une histoire dit Quercy, nous apprend que le nouveau baron acquit aussi la baronnie Calvinet, en Auvergne, et fit des châteaux  de Villemur et de Calvinet, « suivant les mémoires du temps, des places imprenables ».

 

La baronie de Villemur eut pour annexes les lieux de Villebrumier, Varennes, le Born, Puylauron, Lavinouse, Burguet, Bonrepos, Montgaillard, Montvalen, Layrac et Mirepoix. La cession comprit la forêt de Villernur, dont la contenance était de mille soixante-quatre arpents et un huitième d'arpent .

 

Avant l'échange, Villemur était le siège d'un lieutenant de la judicature de Lavaur[6]. Les droits de justice haute et basse passèrent à Pierre de VIA en premier ressort. Pour les appels, la baronnie fut mise dans la juridiction du siège de Buzet, dépendant de la judicature de Villelongue. Le baron fit valoir que Buzet était dépourvu d'un nombre suffisant de jurisconsultes capables et obtint l'octroi de lettres patentes de mai 1329, qui attachèrent la baronnie au ressort de Toulouse pour les causes d'appel. An mois de décembre suivant, Pierre de VIA eut la concession d'un juge d'appeaux ayant la connaissance des premiers appels interjetés contre les sentences des officiers inférieurs de justice, et il obtint l’usage d'un sceau authentique[7].

 

On découvrit à Toulouse, en juin 1323, des images couvertes de figures et de caractères suspects de sorcellerie. Plusieurs personnes furent arrêtées et conduites au Châtelet de Paris. Quelques-uns des inculpés déclarèrent que ces images avaient été faites en haine du roi Charles IV et pour causer sa mort, à l'instigation et par l'ordre de certains personnages, au nombre desquels Pierre de la Noie fut dénoncé. Mais cette accusation fut rétractée à l'égard de ce seigneur et son innocence fût constatée par des lettres patentes du 8 juillet 1326[8].

 

Pierre de VIA eut plusieurs enfants. Deux de ses fils furent évêques, l'un d'Albi, l'autre de Lavaur.

De ses deux filles, l’une, Isabeau, épousa Hugues de Cardaillac, seigneur de Bioule; l'autre, Marie, épousa, en 1333, Béraud 1er, dauphin d'Auvergne, comte de Clermont et de Mercoeur[9], et eut dans sa descendance plusieurs souverains, au nombre desquels nos rois de la branche Orléans-Angoulême et de la maison de Bourbon[10]. Pierre mourut le 28 juillet 1337 et eut pour successeur son fils Arnaud[11]

 

 

[Sevène p.138]  Pierre de VIA et les moulins ?

 

 Nous n'avons pas de documents attestant avec certitude la fondation des moulins de Villemur. Peut-être leur établissement doit-il être attribué à Pierre de VIA, car ce seigneur fut traduit devant le Parlement de Paris sous la prévention d'avoir construit sur le Tarn, à Villlemur, une chaussée, une pêcherie, des moulins, ouvrages qui avaient causé la mort de quelques hommes et la perte de barques chargées de vins et d'autres marchandises. En considération du pape, son oncle, et de ses propres services, ce baron obtint, en 1333, du roi Philippe VI, des lettres de rémission qui mirent à néant la procédure faite contre lui[12]. Dans l'Inventaire des actes du Parlement de Paris[13], Boutaric donne, sous la date de 1326, l'indication d'un « mandement au sénéchal de Toulouse de faire ajourner de nouveau au Parlement les consuls de Gaillac, de Lisle en Albigeois, de Rabastens, de Saint-Sulpice et de Buzet, qui, cités par le juge de Villelongue, à la requête de « Pierre de Via », au sujet d'une pessière sise sur le Tarn, à Villemur, avaient fait défaut ».

 

Quelque temps auparavant, le chevalier avait été poursuivi pour avoir rivière du Tarn à Villebrurnier, afin de percevoir des droits sur les marchands et mariniers, qui prétendait-on, étaient en possession de passer librement  à l’écluse (per paxeriani) des moulins de cette localité, tandis que  ce seigneur se disait lui-même  en possession de longtemps de  fermer et d’ouvrir le passage à son gré.

 

Une collision s’était produite entre le chevalier et ses  gens, d’une part et les châtelain, bailli et autres officiers royaux de Buzet, qui  avaient été commis à la destruction de l’obstacle. Ceux-ci avaient été maltraités, jetés à l’eau et en danger de périr.  Une sentence du sénéchal de Toulouse avait  condamné Pierre de Grimoard à l'amende de mille livres et à la suppression du barrage, mais cette sentence avait été cassée par un arrêt du Parlement de Paris en date du 7 janvier 1324[14].

 

Famille Voie/Via - Duèze

Philippe de VIA qui avait épousé Marie Duèze, fille d’Arnaud Duèze (alias d’Euse) était le beau-frère de Jacques Duèze, qui devint le pape Jean XXII. Ceci explique la faveur dont il jouissait, ce qui lui permit d’acquérir de grands biens en Auvergne [35]. Pierre de La Vie céda, le 2 janvier 1325, une partie des biens d’Auvergne à son frère germain Arnaud de la Vie, cardinal-diacre de Saint-Eustache. Arnaud de La Vie, chevalier, fils de Pierre de La Vie et neveu d’Arnaud de La Vie, hérita de la totalité de la  baronnie de Calvinet[15], dont il était déjà seigneur en partie en 1329.

 

Des membres de la famille :

-       Pierre de VIA, neveu, baron de Villemur

-       Arnaud de  VIA, neveu, cardinal, et Evêque d’Avignon

-       Arnaud de Trian , Seigneur de Creichac diocèse de Cahors qui épouse  en premières noces  Marie de Bari, nièce par sa mère du Pape Jean XXII

-       Bernarde de la VIA, petite-nièce, épouse en 1323 Raymond de Jean.

-       Pierre Duèze, frère

-       Deux autres sœurs de Jean XXII étaient entrées dans les maisons de Triant

 

 

 

                     

Jacques Duèze[16], 201° pape [18 ans et 5 mois]

Il est né à Cahors, vers 1244,  fils d’un savetier/cordonnier  suivant la plupart des historiens., ou d’un riche bourgeois[17] selon quelques autres[18]. Elevé par Jacques ferrier, archevêque d’Arles. Il suivit des études de droit, puis de théologie.

Il fut chanoine des cathédrales de Périgueux et d’Albi, archiprêtre de Sarlat. Il cumule des bénéfices – ce qui n’est pas la règle en usage.

 

 On le qualifie d’ « homme éminent et grandement lettré. D’après les témoignages reçus on le considère comme le précepteur de saint Louis d’Anjou[19], fils de Charles II.

 En janvier 1300 il est nommé par le Pape au décanat du Puy, alors qu’il était archiprêtre de Sarlat . Quelques jours après cette nomination, il était élu évêque de Fréjus.

 

En effet il est élu au siège de Fréjus le 4 février 1300 suite au décés de l’Evêque intervenu fin décembre 1299 . L’élection fut engage suite à l’échec de la procédure mise en oeuvre : entente sur un nom entre 3 chanoines et le Métropolitain (l’archevêque d’Aix).. Il demeurera sur ce siège dix ans jusqu’en 1310.Le 2  janvier 1304, il réunit son chapitre dans lequel il fait entrer ses neveux Arnaud de Via comme archidiacre et Jacques de Via  comme précenteur[20].
En 1308, il est chancelier de Sicile, du Roi de Naples, Robert d’Anjou succédant à Jacques Ferrières.
[E-H Vollet]

Evêque d’Avignon, là où réside le pape Clément V, le 18 mars 1310.

Son rôle de légiste fut indéniable durant le concile de Vienne [13 octobre 1311- 16 mai 1312]

« il était d’une stature peu avantageuse, mais s’il était petit de corps, il était grand par l’intelligence et par la science. Docteur en droit civil et en droit canonique, conseiller du Roi, il était lieutenant du chancelier Pierre de Ferrières, et il fut après lui, chancelier du Royaume » «ou encore «  homme d’une fine intelligence, il sait faire preuve de diplomatie ».

Cardinal 1312. [E-H Vollet] et  Evêque de Porto. 

 

Dans l’affaire des templiers, il avait été le conseiller de Philippe le Bel.

 

Il est élu pape le 7 août 1316 par les cardinaux rassemblés à Lyon ( enfermés[21] dans un couvent par le comte de Poitiers)  au bout de 27 mois de vacance du siège. Il prend le nom de Jean XXII. Il a 77 ans. Il sera couronné pape le 5 septembre.

Avec lui le népotisme est régnant. Son œuvre  réside dans la réorganisation des diocèses ; il essaiera de régler la querelle qui divise l’ordre des franciscains. Il sera en violente opposition avec l’empereur Louis de Bavière. Le débat théologique de son temps portera sur ; l’âme d’un juste qui vient de mourir connaît-elle la vision béatifique ? ou doit-elle attendre le jugement dernier (il penche pour cette dernière solution, ce qu’il rétractera ensuite.

Durant son pontificat, il crée 3 membres de sa famille cardinaux : Arnaud et Pierre de la voie

Il meurt à Avignon le 4 décembre 1334.

 

Sources :  Gallia Christiana ; Grande encyclopédie ; Encyclopédie des papes – vingt siècles de l’Histoire du monde, Stéphane Arthur et Lichel Bonnet, ed. P. Banon, 1995, p. 227.

 

Sa famille :

- Pierre de la Voie, neveu de Jean XXII qui acquit la baronnie de Villemur

 il prit possession de la baronnie de Calvinet en Haute-auvergne, en 1323 ; décédé en 1337.

-  Jacques de La Voie, neveu de Jean XXII, nommé Evêque d'Avignon en 1316, revêtu de la pourpre romaine, honneurs dont il ne jouit pas longtemps, car il mourut au mois de juillet 1317

- Arnaud de La Voie, neveu de Jean XXII,  frère du précédent , lui succéda 8 jours après sa mort, sur le siége d'Avignon qu'il occupa jusqu'à sa mort survenue en 1335 ou 1338. Il fur cardinal-diacre de Saint-Eustache.  .

- Robert de la Voie de Villemur, fils de Pierre  petit-neveu de Jean XXII, nommé évêque de Lodève, puis de Lavaur en 1360, assista au concile de Lavaur en 1468, mourut en 1383

- Pierre de la Voie, petit-neveu de Jean XXII, élu et confirmé évêque d’Albi en janvier 1335 à l’âge de 22 ans. Il meurt le 17  août 1337

 

 

 

 



[1]Nobiliaire d'Auvergne  de Jean-Baptiste Bouillet tome 3, Clermont Ferrand, 1848, p. 383 :  « de si hautes dignités, jointes à tant de faveurs et d'opulence, placèrent promptement cette famille à un degré élevé de splendeur; de grandes maisons briguèrent son alliance, et les enfants de Pierre de Lavie/ La Voie  s'unirent en mariage aux comtes de Périgord; aux sires de Pons, vicomtes de Turenne et de Carlat ; aux Dauphins d'Auvergne, aux Chauvigny - Châtauroux , aux Cardaillac, aux Montai , aux Castelpers, etc., etc ».

[2] Calvinet se trouve dans la Cantal  audessus de Conques (12) et de Figeac (46) et Saint-Etienne-de-Maurs (15). Cf livre de Marcelin Boudet

et le site de la famille de Roquemaurel : http://tderoquemaurel.free.fr/.

[3] Voir ci-dessous la présentation du pape Jean XXII.

[4] Idem Nobiliaire d'Auvergne  de Jean-Baptiste Bouillet tome 3, Clermont Ferrand, 1848, p. 383 - Arnaud de Lavie-Villemur testa en 1382, fit des legs aux Montal, et institua pour son héritier universel, Jacques de Lavie- Villemur, son neveu, fils de Jean de Villemur. Ce Jacques, troisième du nom, fit lui-même son testament en faveur de Marguerite de Castelpers, sa femme, en 1415, et vendit la vicomte de Villemur à Jean de Foix, comte de Foix, le 23 juillet 1425. En lui s'éteignit la postérité de Pierre de Lavie de Villemur, et après sa mort, arrivée vers 1430, Jean de Montal, deuxième du nom, et Amaury de Montai, son frère, réclamèrent, mais sans succès , une partie de sa succession. On n'est pas d'accord sur le temps et la manière dont la baronnie de Calvinet passa au duc de Bourbon. D. Coll et Chabrol sont fort peu explicites à ce sujet; mais il y a lieu de croire que ce prince ne l'acquit pas directement de Jacques de Lavie. Peut-être lui vint-elle par représentation de la maison des Dauphins d'Auvergne, représentant elle-mîme Marie de Lavie de Villemur. François Duchesne, historien des cardinaux français, et Baluze diffèrent un peu au sujet des armoiries de la maison de Lavie; toutefois, nous nous tiendrons à celles gravées dans l'histoire de la maison d'Auvergne , t. 1, p. 186, qui sont : écartelées aux 1er et 4e d'argent, au lion d'azur; aux 2e et 3e d'or, à deux fasces crénelées de gueules. 

[7]  Histoire du Languedoc, t. X, c. 607 et 608­

[8]  Histoire du Languedoc, t.  IX, p. 442 et t. X, c.. 661, 662.

[9]  Histoire Générale de la Province de Quercy t. .III, p.82 – Histoire généalogique et chronologique de la Maison de France, 3° ed., t. VI, p.322 et t. VIII, p. 51 – Revue des questions historiques, 1876, t. XIX, p. 574. - Baluze, Histoire généalogique de la Maison d'Auvergne, t. I, p. 189, et t. II, p. 340, où Baluze donne un extrait du contrat de mariage de Marie de la Voie.

[10] Histoire Générale  du Languedoc, éd. Dumège,  notes et additions. du livre 30, p. 44, c. I (citation de Lavaissière).

[11] Histoire Générale de la Province de Quercy., t. III, p.82,

[12] id, t.IX, p. 1070, 1081.

[13] Histoire Générale  du Languedoc, t .II, p. 217, n° 7840

[14] Boutaric, Inventaire des Actes du Parlement de Paris, t II, p. 548, n° 7383 

[16] Nous empruntons un certain nombre de données à l’article  Province d’Aix p.359. Cet article – Jacques Duèze, n°33 – énumère un certain nombre de traces : aces épiscopaux ou relatifs aux gouvernants.

[17] D’écrits auvergnats  :  La famille Duèze, famille de banquiers cahorsins avait des comptoirs en Auvergne

[18] Qui semblent plus eactement informés, selon ce qu’écrit la  Grande encyclopédie - collectif : Berthelot,etc…, 1885-1902. article de E-H Vollet p.82  – site Gallica.

[19] Ce Saint Louis d’Anjou sera Evêque de Toulouse.

[20] L’office du précenteur ou cabiscol perpétuel aura soin de la bibliothèque, règlera les offices du choeur et montrera les cérémonies et le chant aux jeunes religieux. Il aura le double vestiaire. (« Observations sur les statuts du monastère de Lérins, 1453 », in « Lérins; Le monastère de Saint-Honorat ». Site du Conseil général des Alpes-Maritimes) ; site wiktionnaire.

[21] A la mort de Clément V le 20 avril 1314, le conclave réuni à Carpentras est incapable de  réunir  sur un nom les 3 clans de cardinaux : gascon, italien, français.

 


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