Petites Biograhies   



 

 

 

Petites Biographies

Dictionnaire de quelques noms

           

 Petites biographies

dictionnaire des noms propres

 

A

 

Adhémar (d’)

Famille présente à la Magdelaine au XIXe siècle. Jeanne du Bousquet avait épousé Charles d’Adhémar, seigneur de Cransac. Leur fille Marguerite épouse Jean de Chambon de Layrac (CM 9 décembre 1625)

 

Adhémar de Cransac (d’)

Adhémar de Cransac  (de), Guillaume. Celui-ci épouse en 1799 Emilie Catherine de Ferrand |établis à la Magdelaine] –leur fils : Victor comte d’Adhémar (1836-1906) ; celui-ci de l’académie des Jeux Floraux demeurait à La Valette. Une cloche porte l’inscription d’A L. d’Ahémar.

Adhémar de Cransac (d’)

Adhémar de Cransac  (de), François Guillaume Marie Léon , prêtre, chanoine, bénit une cloche en l’honneur de la Vierge Marie à La Magdelaine, en 1858

Agar

Agar Gabriel, Me chirurgien et chirurgien juré. 

Fils de jacques  et de Jeanne Hugonenc ;

marié avec Antoinette Vieusse

Aubuisson (d’)

Les d’Aubuisson de Voisins sont présents à Sayrac depuis le milieu du XVIIe siècle. Famille originaire du Lauragais (Aubysson ou Aubuisson, fustier de Nailloux), peut-être venue au temps de la démolition des remparts de Villemur. La branche créée par Germain d’Aubuisson ou d’Aubisson vers 1660 y demeure jusqu’aux Lespinasse de Saune et de Lacaze dans la deuxième partie du XXe siècle. Mentionnons seulement Jean-François (1747-1808) époux de Jeanne Françoise Dassié. Ils auront 7 enfants : (1) Jean-François (1769-1841), ingénieur des mines, géologue, hydraulicien, décédé sans descendance, (2) Jean Pierre Marguerite (1770-1822), dit le chevalier d’Aubuisson, directeur de l’Observatoire de Toulouse (3) Anne Joséphine (1771) qui épouse Alexandre de Casteras de la Rivière. Pierre Marguerite s’est noyé en se baignant dans la Garonne, (4) Anne Victor Ignace (1772-1854), enrôlé dans les Armées de la République, combat en Espagne ; il est prêtre en 1804, chanoine, (5) Jeanne Françoise Victoire (1773), (6) Jeanne Jacquette Catherine (1774-1855) qui épouse Hilaire Alexandre Just Pasteur de Claverie, (7) Marie Jeanne Catherine (1778-1849).

 L’inventaire des biens nationaux énumère deux maisons à Toulouse (3° section - une se trouvant dans l’actuelle rue Fermat) le domaine de Sayrac, comprenant la métairie des Cabanes [73 ha], le domaine de Bruniquel, comprenant la métairie de Payrol [près de 53 ha].

De nombreux biens, des terres, appartiennent à l’obit du lieu ou à celui de Villemur. Mais aussi  une maison de 13 pans, 11 pouces, appartenant à l’obit de Sayrac, qui sera adjugée 100 livres à Daubuisson, négociant à Toulouse le 30 octobre 1791.

Aubuisson (d’)

Jean-François d’Aubuisson de Voisins, (1769-1841)

Il est né le 16 avril 1769 à Toulouse

Il est décédé le 20 août 1841 à Toulouse, 6 rue de Nobles (auj. rue Fermat) 

Marié avec Louise Marie Gabrielle de Vignes de Puylaroque. Sans postérité.

Félicité, la fille de son frère Jean-Pierre sera l’héritière des biens de Sayrac.

Jean-François est compté parmi les émigrés au temps de la Révolution, en Espagne d’abord, puis ensuite en Allemagne où il suit les cours de Weiner à Freiberg de 1797 à 1802.Il s’est marié avec

Ingénieur en chef des mines [minéralogiste et  hydraulicien – cf. les fontaines de Toulouse], mainteneur des Jeux floraux. Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences de Toulouse, élu membre Correspondant à l’Institut en 1821.

Aubuisson (d’)

Jean Pierre Marguerite d’Aubuisson, (1770-1822) dit le chevalier d’Aubuisson, frère de précédent ; émigré en Allemagne, puis Russie; astronome, directeur de l’Observatoire à Toulouse.

Né le 18 mai 1770, décédé accidentellement - il s’est noyé en se baignant dans la Garonne le 23 juin 1822.

Marié avec Etiennette Honorine Cruzy-Marcilhac, ont 2 filles, l’une :  Marie Félicité Louise Catherine (1821-1871) qui épouse de Noël Marie Barthélemy Adrien Lespinasse de Saune, l’autre : Nina, religieuse du Sacré-Cœur (1822-1861).

Aubuisson (d’)

Anne Victor Ignace (1772-1854),

Né le 31 juillet 1872, décédé le 19 février 1854

Enrôlé dans les Armées de la République, il combat en Espagne ; il est prêtre en 1804, curé de Montastruc, puis de la paroisse Saint-Pierre, chanoine,

l’abbé d’Aubuisson offre d’édifier à ses frais et dépens l’exhaussement de l’église de Sayrac

 

Aussonne (d’)

Le  marquis d’Aussonne [1742] est co-seigneur de Villematier.

 Le premier à porter le titre de seigneur de Raygades est Guillaume, fils de Jean-Jacques, né en 1597, seigneur de Raygades et de Lasalle. Jacques du Buisson, déjà décédé lors du mariage de sa fille en 1694, est désigné comme chevalier, marquis d'Aussonne, seigneur de Raygades, aussi conseiller du Roi en ses Conseils, premier président en la Cour des Aydes, ayant épousé Catherine de Raynaldy. Il a pour frères Mathieu-François, prêtre, chanoine du chapitre métropolitain et grand chantre, puis président de la Cour des Aydes à Montauban. Autre François-Mathieu, fils de Jacques et de Catherine de Raynaldi, est lauréat en 1684 des jeux floraux, et, plus tard, élu mainteneur ; ses filles sont ainsi désignées : Charlotte-Françoise, dite Mlle de Raygades, Aimée-Irénée dite Mlle de Sayrac. François-Mathieu Buisson, chevalier, marquis d'Aussonne, seigneur de la Salle, de Raygades, de Sévérac, de Villematier et autres places, dénombre ses biens le 9 avril 1742. A la Révolution, Henri Martin  dans les Documents relatifs à la vente des biens nationaux [op.cit., p. 187] mentionne la propriété de Bois-dessus, située au-dessus de Raygades, d’une superficie de 60 arpents de terre [35 ha], estimée 22.000 livres, venant s’ajouter aux biens d’Aussonne, Seilh et Cornebarrieu.

L’inventaire des biens nationaux à la Révolution mentionne  la métairie de Bois-dessus appartenant aux Buisson d’Aussonne de 60 arpents [35 ha], évaluée 22.000 livres.

 

 

 

  

B

 

Belluc

Belluc Jean ( ?- ?), avocat

 

 Marié avec Françoise Savières

Blanquios

Balnquios jean ( ?- ? ), notaire

Marié avec Marie Malpel

Bories

Bories (de) Jean

Marié avec Claire Gay le 14 mai 1662, ont une fille connue : Catherine (épouse  d’Hilaire Malpel)

 

Bornerie

Bornerie (de) Jeanne ( ?- ?)

seigneuresse de la Bornerie et de la Nogarède

mariée avec Hercule de Sers

 

Boudot

Boudot René, contrôleur du roi - ( ?- ?).

 

Marié avec Marie vacquié

Boudy

Boudy, Eugène

Maire de Villemur [de la libération] 1944-1945

Conseiller général de 1945 à 1951

né Villemur le 20 août 1882,

décédé le 7 juillet 1751 à 68 ans.

Receveur principal des contributions indirectes

SFIO

 

Bremond

Bremond, Mathieu, juge de Villemur -  ( ?-1758) avocat  au Parlement de Toulouse,      époux  de Barthelème Delthil. décédé le 10 août 1758.

Brémond

Bremond, Jean Baptiste

Marié avec marie Françoise de Pouzols le 4 février 4 février 1750 à Villemur, ont trois enfants connus

Brucelles

 

 

 

Brusson

Voir nos pages : Brusson, Brusson Jeune, la Rivière du Tarn, les moulins

Brusson

Brusson, Antonin

Brusson

Brusson, Jean Marie Elie

Maire de Villemur

Conseiller général de 1901 à 1907 (1 mandat : le 21 juillet 1901]

Brusson

Brusson

Busquet (de)

Busquet (de) Denis, écuyer, docteur-avocat, maître particulier des eaux et forêts (1623), capitoul en 1621-1622, a 7 enfants dont Jacques de Busquet, maintenu noble en 1668 et porté demeurant à Villemur, et Pierre qui épouse Anne de Pagès ; François de Busquet, un fils de ces derniers, épouse avant 1692 Lucrèce de Roland. Leurs enfants sont baptisés à La Magdelaine. Une de leurs filles, Anne, demeurant à la Busquette, épouse Alexandre de Casteras de la Rivière sous-aide-major au régiment du Beaujolais. Ils auront deux filles, l’une, Bernarde, décédée en bas-âge, l’autre Elisabeth-Françoise-Jeanne qui épousera en 1799 Tristan-Jean-Joseph-Henri de Ferrand-Visols. Ce dernier, électeur du département de la Haute-Garonne, membre du conseil de l’arrondissement de Toulouse, est nommé Président du canton de Villemur en août

BUsquet (de)

Busquet (de), Anne, fille de noble François et de Lucrèce de Roland. François était le fils de Pierre, sieur de Fonblanque et d’Anne de Pagès.

Cf. ADHG,  baptême le 18 décembre 1692 à Layrac, 

 

 

 

C

 

Cailhassou

Cailhassou, Jean-Louis. Colonel

Il est né le 2 février 1770 à Villemur dans la rue qui porte aujourd’hui son nom, alors nommée rue Cambon [et non en 1774, comme on le dit parfois].

Volontaire en 1792. En 1793 il s’enrôle dans les armées de la République.

Son tombeau à Villemur constitue un précieux mémorial, par le rappel des jalons de sa vie. 

En avril 1812, le major Cailhassou quitte l'île de Ré pour Berlin. Le 22 janvier 1813, il arrive à Varsovie, avec les rescapés du 132ème régiment de ligne. Les soldats ont marché 470 kilomètres par un froid implacable, laissant la moitié de leurs camarades ensevelis dans les glaces.

Nommé colonel d’infanterie en 1814 [14e Régiment d'Infanterie Légère].

Sous le 2° empire il commande la garde nationale à Toulouse. Il termine sa carrière comme colonel d’infanterie et de gendarmerie.

Il sera aussi maire de Toulouse, nommé par l’empereur – selon le mode de désignation d’alors- du 24 juin 1852 au 01 septembre 1855.

Il est aussi conseiller général de Saint-Martory, Président de la Société (philanthropique) Saint-Martin,

Président de la Société de Sainte-Hélène. Il est commandeur de l’ordre impérial de la légion d’honneur

Il meurt le 25 août 1861 à l’âge de 95 ans. Ses obsèques ont eu lieu le lundi 26 à la paroisse Saint Etienne. Il est inhumé à Villemur.

« né à Villemur, volontaire de 1792,Services et campagnes 56 ans,colonel d'infanterie, de Gendarmerie, et de la Garde Nationale de Toulouse, commandeur de la légion d'honneur, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, chevalier de l'ordre royal des Deux-Siciles, décoré de la médaille de Sainte-Hélène, blessé de deux coups de lance à la poitrine, et de trois coups de feu, maire de la ville de Toulouse, membre du Conseil Général de la Haute-Garonne, membre du Conseil municipal de Toulouse, Président de la Société Philanthropique de Saint-Martin, décédé le 25 août 1861 ».

 

Calmel

Calmel, Célestin

Maire de mirepoix

Conseiller général 28 juillet 1907

Casteras (de)

Casteras de la Rivière (de), Alexandre. Il épouse en 2° noces Anne Joséphine d’Aubuisson de Voisins,  née en 1771, fille de Jean-François d’Aubuisson de Voisins et de Jeanne Françoise Dassié, famille demeurant à Sayrac.

 

Chambon (de)

Une branche des Chambon de la Barthe se rencontre sur Layrac et Bondigoux, fin XVIe - début XVIIe siècle. Pierre de Chambon est désigné comme sieur de la Générale

Simon de Chambon dans son testament du 28 février 1613 désigne ses biens situés à « Layrac, Moujet-Mouret, Mirepoix et dans la vicomté de Villemur ». Son petit-fils,  François, fils de Pierre, né en 1631 ou 1633 épouse  en 1668 Antoinette de la Barthe. Jean, frère de Pierre, habitant Layrac, épouse en 2ème noces Marguerite d’Adémar de Cransac [CM 9 décembre 1625]. Pierre de Chambon, sieur de la Générale, né en 1629 à Layrac épouse en 1660 Marie de Ramondy ; leur fils aîné Jean Bernard, né en 1661 à Layrac, veuf de Anne Louis du Chêne, épouse, en 1707 à Layrac, Marguerite-Marie de Py de Marc de Lavaur, dont les enfants sont nés à Bondigoux. Un  autre fils de Pierre,  Joseph, est né à Layrac en 1670. Les BMS de Layrac conservent plusieurs actes.

Chapelon-Grasset

La famille Chapelon est propriétaire du château des Peyraux où se trouve une chapelle domestique (1852).

M. Gabriel Chapelon-Grasset, né à Villemur en 1848 et décédé en 1885, sorézien (1859-1864), poète, mobile en 1870, conseiller général du canton de Villemur de 1877 à 1885 [le 22 novembre 1877 et le20 août 1883].

Clarac de Roqueserrière

Les Clarac sont seigneurs de Mirepoix. Leur présence est attestée au cours du XVIe siècle. François de Clarac y est né  et y fut baptisé en 1637. Il épouse en 1659 Angélique de Sers (du château de Sagnes).

 

Cf. Salomon Reinach, « Documents nouveaux sur Frédéric de Clairac », Revue historique, 1907, p. 304-307.  Ces documents concernent notamment des « litiges familiaux  et les ancêtres de Clarac », documents déposés « aux Archives du Louvre ». Ainsi, François de Clarac a deux enfants : Louis-Valentin et Angélique. Le  22 juin 1677, Louis-Valentin de Clarac, est baptisé à Mirepoix, il est le père de  Roger-Valentin de Clarac. Relevons en date du 8 juin 1700, l’extrait mortuaire de François de Clarac : « L’an 1700 et le 8e jour du mois de juin est décédé d’apoplexie dans son château, en la communion de notre mère Ste Eglise ; Messire François de Clarac, seigneur et baron de Roquesérière, duquel le corps a été inhumé dans la chapelle de Notre-Dame, érigée dans l’église de Saint-Pierre de Mirepoix au tombeau de ses ancêtres ». Le 7 juillet 1716, son fils « Messire Jean Pierre de Clarac de Roquesérière, baron de Mirepoix et seigneur d’autres places, lieutenant de vaisseaux, capitaine de de cent hommes », meurt à 54 ans et est enseveli aux cordeliers de Rabastens. Précédemment, le 13 mars 1651, noble  Ciprian de Clarac, meurt  noyé dans le Tarn. Valentin de Clarac épouse Gabrielle Rosalie Daire – le contrat de mariage est passé  le 26 septembre 1721 au château de Mailhoc (Tarn).

Clarac de Roqueserrière

Leur fils Louis-Valentin né le 9 juin 1677 épouse en septembre 1721 Gabrielle Rosalie Daire de Lavaur. Il est baron de Roquesérière et de la Soulade, seigneur de Mirepoix et coseigneur de Layrac et Montvalen, Il est Amiral.

Valentin de Clarac épouse Gabrielle Rosalie Daire – le contrat de mariage est passé  le 26 septembre 1721 au château de Mailhoc (Tarn).

Clarac de Roqueserrière

Roger-Valentin de Clarac,

Fils de louis Valentin de Clarac et de Gabrielle Rosalie Daire

Né en janvier 1729 à Toulon

comte de Clarac, baron de Roquesérière et La Soulade, seigneur de Buzet, Bessières, Montjoire, Montastruc, Gémil, La Rouquette, coseigneur de Layrac et Montvalen. Maréchal de camp des armées du Roi, chevalier de l’Ordre de Saint-Louis.

 

Il devient propriétaire de la châtellenie de Buzet en 1771 ; Lors du contrat d’échange avec le roi Louis XIV, signé le 22 août 1771, le comte est ainsi désigné : «  Très haut et très puissant Seigneur Roger Valentin de Clarac, Comte de Clarac,  chevalier de l’Ordre de Saint-Louis, baron de Roquesérière, Colonel au Régiment du Périgord, demeurant en son château de Mirepoix, diocèse de Montauban, à présent à Paris, logé rue Neuve des Petits Champs, paroisse Saint-Roch ».

 

il épouse à Paris en mars 1772 Thérèse Chaumont de la Millière.

 

L’inventaire  des biens nationaux comporte le château de Mirepoix, les métairies de la Bourdette et de la Grande Borde, un moulin, une tuilerie, la forge et des dépendances, le tout représentant 135 arpents, d’une valeur de  88.420 livres ; le château de Mirepoix [28 arpents, soit 16,40 ha], adjugé 42.500 livres à Cabos, cultivateur à Verfeil, le 1er nivôse an III, ainsi que la métairie  de la Bourdette de 40 arpents [soit 23,45 ha], celle de la Grande Borde de 61 arpents [soit 35,75 ha] et une autre métairie de 45 arpents ½.[soit 26,66 ha].

 

Il connaît de graves et irréversibles difficultés en 1791, dans son château de Buzet.

En janvier 1791, une vive tension entre le Comte et des révolutionnaires conduit à un incident irrémédiable. La population se rassemble près du château, l’envahit, le pille et le brûle. Des proches du Comte sont tués. Le comte est arrêté, au sortir du souterrain et  conduit à Toulouse où il est momentanément emprisonné. 

 

Pendant ce temps son château est rasé. Bénéficiant de relations, il est par la suite acquitté. Il émigre en Suisse, puis en Italie. On perd sa trace jusqu’à ignorer la date de sa mort. Bien des recensions de ce drame parlent de « malheureux événement », car il s’agit d’un ensemble de données irrationnelles, de circonstances successivement fortuites et maladroites, même si les rancoeurs à l’égard du Comte étaient grandes, du fait « de son despotisme féodal », depuis qu’il est devenu possesseur de la Châtellenie de Buzet en 1771. Cf. la Gazette nationale ou Le Moniteur universel du 21 janvier 1791. Cf. aussi, Raymond Faure, XX siècles d’histoire en Pays toulousain, des Celtes à la Révolution, 1ère partie, Lecha, Toulouse,  2e éd., 1975, pp. 94-97 [il s’agit d’une notice  historique sur Bessières-Buzet] et Françoise Sabatié-Clarac, Buzet-sur-Tarn, des origines à la Révolution, découverte historique d’un village, Jouve, Partis, 2006, pp. 133-152.

Le château de Mirepoix, est vendu à la Révolution puis par la suite rasé. Il n’est pas localisé ; il serait à situer sur une place actuelle du village [R.M.].

Clarac de Roqueserrière

Clarac, Charles-Othon-Frédéric-Jean-Baptiste dit  ‘’Charles Frédéric’’ (1777-1847), fils de Roger-Valentin et de Thérèse Chaumont de la Millière.

Né le 24 juin 1777 à Paris. Enfant, à l’âge de 9 ans, son père l’emmène avec lui en Italie et en Italie. Durant la Révolution, il sert à l’armée de Condé, puis il gagne la Russie pour y étudier les langues et les antiquités ; il est  par la suite précepteur des enfants du maréchal Murat ; Il dirige les fouilles de Pompéi  et d’Herculanum en 1800. En 1815, il parcourt les deux Amériques à la recherche des antiquités. Nommé Conservateur du Musée des antiques du Louvre en 1818. Il est notamment chevalier de Saint-Louis, chevalier de Malte, décoré de l’ordre de Saint-Anne de Russie. Il meurt le 21 janvier 1847.

 Il reçoit du roi Charles X une indemnité compensatoire pour les événements passés de la Révolution.  

Coulom

Famille de notaires et de praticiens.

Coulom

Coulom, Jean 1682-1768, procureur du roi

Marié à marie Talou 1687-1747

Décédé le 2 février 1768

4 enfants :  Jean Antoine, Jean, Anne Rose, Abdon

 

 

Coulom

Coulom, Jean-Antoine fils de Jean et de Marie Talou, notaire, né vers 1714, dé cédé le 10 mars 1765 fils de Jean et de Marie Talou

Marié avec Marie Bremond ont 3 enfants connus. : Jean, marguerite, Jean-François

Coulom

Coulom, Jean, fils de Jean et de Marie Talou

Né vers 1718, décédé le 25 avril 1752

Marié avec Marguerite Pendaries le 19octobre 1745

Coulom

Coulom, Abdon, fils de Jean et de Marie Talou

Coulom

Coulom, Jean François  fils de Jean-tAntoine et de marie Bremond

Né 13 mars 1750

Coulom

 Coulom, Louis Marie notaire fils de Abdon et de Marie Gay

Courthiade

Courthiade, Alain (1808-1888)

Maire de Villemur de 1870 à 1874

Conseiller général  de 1871 à 1877

Parti Républicain

Décédé à  Villemur le 6 mai 1888

 

 

D

 

Dardenne

Dardenne Paul, bourgeois

Marié avec Marthe Bories

2 enfants connus : jeanne et Alexis

 

Dardenne

Dardenne Alexis, bourgeois

Fils de Paul et de Marthe Bories

Marié avec Paule Belluc  le 18 septembre 1747 à Villemur

Dézes

Dèzes Jean François, bourgeois

Fils de Raymond et de marguerite Maliver  

Né le 5 août 1741

Dèzes

Dèzes Jean Jacques, bourgeois

Fils de Raymond et de marguerite Maliver  

Né vers 1735, décédé le 5 janvier 1789

Marié avec Marie Bessonis

2 enfants connus : Jean François Joachin et Jean Aubin

 

Dézes

François Joachin ,

Fils de Jean-Jacques et marie Bessonis

Né le 15 janvier 1770,

Dèzes

Dèzes Jean Pierre, prêtre consorciste

Fils de Raymond et de marguerite Maliver  

Né vers 1746, décédé le 24 mars  1825 à Villemur

Dézes

Dézes Raymond

Marié avec Marguerite Maliver

Enfants connus : Jean Jacques (v 1735), Jean François (1741), Jean Pierre (1746)

Dufaur de Bérat

Henri Martin dans  les documents relatifs à la vente des biens nationaux [op. cit., p. 164] désigne Dufaur dit Bérat, propriétaire du domaine de Castelfort à Villematier, comme « premier  page du Roi », ayant des biens à Montjoire (le domaine du Colombier), les châteaux de Bérat et de Capens et leurs métairies, le moulin de Marquefave et le manoir et métairie de « Mondomin » à Poucharramet. On peut identifier le comte Vital François Théodore Dufaur-Coarraze, baron de Bérat, ancien page de Louis XVI, lieutenant colonel en retraite (1771-1852).

 

 

 

E

 

Eeckhoutte

Eechhoutte, léon

Maire de Villemur de 1947 à 1995.

Conseiller général de 1951 à 1994 [7 mandats].

Président du Conseil général : 1966-1988

sénateur en 1971, 1980 (battu en 1994)

né à Fins (Somme) le 4 septembre 1911, décédé en 2004.

Professeur agrégé au lycée de Toulouse.  

 

 

 

 

 

F

 

Felzins (de)

Dufau de Felzins possède le château de Layrac après la Révolution

Raymond Dufau, baron de Felzins, fondateur et président du comité de direction de la Caisse d’Épargne de Toulouse est décédé au château de Layrac le 15 octobre 1913. Les Dufau de Felzins réside à Toulouse à l’hôtel de Felzins, au 22, rue de la Dalbade [cet immeuble a été acheté vers 1794 par Raymond Dumas, procureur au Parlement dont la fille, Marie Thérèse Sophie, épouse Louis Dufau de Felzins]. La statue de la vierge au chemin de la côte st un projet du baron de Felzins, délibéré en novembre 1851, refusé dans un premier temps  par le Préfet. De même le baron de Felzins demande  que lui soit concédé un terrain communal au lieudit « la plateforme », point culminant. Le Préfet refuse l’approbation le 22 juin 1882. Il aurait dessiné le projet de cette statue.

Ferrand (de)

Ferrand (de). Famille établie à La Magdelaine. Emilie/Catherine née v. 1770 épouse en 1799 Guillaume d’Adhémar de Cransac. Le nom de Marie-Catherine-Léopoldine de Ferrand est inscrit sur le corps de la cloche dédiée à la Vierge Marie en 1858.

Ferrand-Visols (de)

Ferrand- Visols (de), Tristan-Jean-Joseph-Henri de Ferrand-Visols. Ils n’avaient pas moins de 7 métairies, dont  le château de la Busquette, les métairies de Jammetous, Mellets, Camparol, Martigne, La Peyroutoune. Cf. Jean Sentou, Fortunes et groupes sociaux à Toulouse sous la Révolution, 1789-1799, Essai

Fernand-Visols (de)

Ferrand-Visols  (de), Alexandrine-Antoinette-Henriette-Elisabeth, fille unique.   A son décès, sa fortune s’élève à 147 500 fr.

Fieuzet

Fieuzet Jean-François, curé de villemur

Né à Toulouse en 1795. Ordonné prêtre en 1819. Vicaire à Muret, desservant de Tournefeuille en 1821 En 1825, il est l’un des fondateurs des Conférences ecclésiastiques (formation permanente du clergé), curé-doyen du Fousseret, puis en 1833 curé-doyen de la cure de première classe : Villemur. Homme de projet infatigable et donnant de ses biens et de sa personne, il laisse 3 œuvres à Villemur : une communauté de Frères des Ecoles chrétiennes (école des frères), un établissement de Sœurs (école des sœurs  et hospice) une église nouvelle (1863).

Il démissionne en 1860. Il est cette même année nommé chanoine honoraire. Il décéde à Toulouse  le 13 mars 1864. Ses obsèques ont eu lieu à la cathédrale Saint-Etienne le 15. Il est inhumé au cimetière de Villemur. Il a été un pasteur très estimé.

Fleyre (de)

Fleyre (de) Jean

Marié avec Anne de Clarac , fille de François et Angélique de Sers

 

 

 

G

 

Gasc

Gasc Jean (1794 – 1881), avocat, député de la Haute Garonne

Né à Toulouse le 30 novembre 1794.

Marié avec Marie Marguerite Malpel  le 7 octobre 1818 à Toulouse.
Deux enfants : Marie  Antoinette Honorine (1819-1874) et Charlotte félicité Cécile (1822- ?)

Habite entre 1815 et 1822, 28 rue Saint-Rome  à Toulouse

 

Avocat à Toulouse , il défend le frère Léotade, lors du retentissant procès toulousain, homme de beaucoup de talent.

Il est  ancien bâtonnier, adjoint au maire de Toulouse, député en 1849, conseiller général de Villemur et conseiller d’Etat. Rangé politiquement du côté des libéraux.

Gasc

Gasc, Marie Antoinette Honorine Gasc – nommée ‘’Honorine’’ ( 1819-1874), fille de Jean Gasc, et de Marguerite Honorine de Malpel-Latour.

Né le 20 octobre 1819 à Toulouse, décédée le 24 août 1874 à Villemur au château de la Garrigue.
Mariée avec Christian Pierre Yvan Oldekop en 1841.

Henri Béraldi dit d’elle « qu’elle était fort belle, et possédait un admirable talent de cantatrice : elle savait aussi bien émouvoir que plaire ». Elle chantait admirablement. Parmi ses nombreux admirateurs, il faut mentionner Chateaubriand [il l’a rencontrée à Toulouse en 1838, cf. les Mémoires d’Outre-Tombe et sa correspondance à  Léonce de Lavergne dans laquelle il parle

de l’« admirable Honorine ». et de son admirable voix] et Lamartine [invocation, méditation poétique de M. de Lamartine, texte dédié à Melle. Honorine Gasc].

 

Mme Oldekop, a écrit M. Peyre, était de notoriété publique, l'égérie de l'empereur. C'est pourquoi Napoléon III fit plusieurs séjours à Magnanac. Il légua à l'église du village deux tableaux qu'on peut voir au fond de la nef, deux peintures dont les dimensions sont impressionnantes mais de facture très académique et d'un pompiérisme décevant. Par ce geste l'empereur voulut-il demander au ciel de pardonner l'accroc fait au contrat conjugal qui le liait à Eugénie ? ».

 

A vrai dire, nous n’avons pas relevé d’autre mention de cette qualité d’égérie ou de quelque passage éventuel de Napoléon III à Magnanac, que celle-ci, sans autre indication ou source donnée. ‘’Egérie’’ de Napoléon ? Le livre de Hector Fleischmann, Napoléon III et les femmes, d’après les mémoires des contemporains, les pamphlets, les journaux satiriques, des  documents nouveaux et inédits, Bibliothèque des curieux, Paris, 1913, ne le fait pas entrevoir - Honorine Gasc ne s’y trouvant pas mentionnée. Quant à la venue du prince Louis Napoléon Bonaparte, à Toulouse,  il faut retenir le voyage  effectué les 5-6 octobre 1852, avant son mariage célébré en janvier 1853 ; Il gagne alors  Montauban par Saint-Jory. Plus tard, à partir de 1855, la famille impériale se rend dans les Pyrénées (Saint-Sauveur-H-P), notamment en 1859.

 

M. Philippe Savignac, apparenté à cette famille, a écrit : « ayant consulté les quelques correspondances échangées entre les différents membres de cette famille et je n’ai pas trouvé d’indices permettant d’accréditer la thèse évoquée. Honorine Gasc avait certainement une belle voix pour voir en elle la future Malibran, certainement que Napoléon III avait eu l’occasion d’apprécier

 ses talents à Paris ou ailleurs, de là à penser qu’elle en fut par la suite l’égérie …On n’en trouve effectivement aucune preuve tangible »

 

Gay

Gay Jean, marchand

Marié avec Marie de Belluc

 

 

 

 

 

H

 

Hugonenec

Hugonenenc Gabriel , maître chirurgien

Fils d’Etienne

Marié avec 1/ Jeanne Bringuier

ont 3 enfants : Françoise, Jeanne, Jacques

Marié 2/ avec Marie Gay

 

Hugonenec

Hugonenc Joseph  chirurgien

Marié avec Jeanne Pouderous

ont deux enfants connus : jeanne et Jean Pierre

 

 

 

 

I

 

Ichery

Prêtre consorciste

 

 

 

 

J

 

Joyeuse

Antoine Scipion de Joyeuse  (v.1565-1592)
Chevalier de Malte et Grand-Prieur de Toulouse, puis Duc de
Joyeuse[après Anne son frère] et Pair de France.
Chef de la Ligue.

Il fait à 2 reprises le siège de Villemur. Le second engage de nombreuses forces.  Sa faute : avoir attaqué côté ville. Scipion meurt noyé dans le Tarn, se repliant,  étant pris en tenaille par les royaux et les soldats se trouvant dans le château, passant alors le bac de bateaux qui s’est rompu sous le poids,  le 19 octobre 1595. Son corps trouvé quelques jours après, il est d’abord déposé à l’église Saint-Michel, transporté dans l’église des minimes, il est ensuite inhumé dans la cathédrale Saint-Etienne. Il est le frère de François (cardinal, archevêque de Toulouse) et Ange (religieux capucin) qui  sera conduit à devenir chef de la Ligue.

 

 

 

 

 

K

 

 

 

 

L

 

 

 

Labournerie

Monsieur de Labournerie tient terre pred vigne bois jardin pigeonnier grange borde pactus et maison le tout joignant chemin au milhieu / A sainctes carittes dict a courbetarn confrontant avec fleuve de tarn de deux partz ruisseau de micge solle aut(re) de merdalhou vigne des her(itier)s de salvy roubert pre des heret(iers) de pier(re) roubert et grand chemin tandant a buzet ». (communication de JCHR).

Lacoste

Arnaud Brusson en 1848 achète La Fontaine – près de 38 ha - aux frères Lacoste, négociants à Montauban. Jean Marie Elie Brusson, son fils, achète par la suite, en 1891, à Mmes de Grancey et de Luppé le vaste domaine de Sagnes jouxtant celui de La Fontaine.

Lapeyre

Lapeyre

Il est né le 6 avril 1794 à Villemur (à l’angle de la rue Stradelis). Engagé volontaire en 1809, sergent-major en 1815, à 32 ans il participe à la bataille de Waterloo au cours de laquelle il perd un doigt et est atteint de multiples blessures.

Chef de bataillon en 1830, il sert en Afrique lors de la conquête de l’Algérie. Colonel du 41° de ligne.

Sa belle conduite lui vaut d’être porté à l’ordre du jour : général de brigade en 1852. Il est ensuite commandant du département de la Manche

Il meurt à Versailles en 1857.

 

Lascroux

Lasrcoux, Anselme. décédé vers 1970 à Villemur à la maison de retraite St Jacques. Bienfaiteur de la ville [legs en argent d'une somme estimable, ce qui lui a valu la reconnaissance de la ville].

Villemurien d’adoption. [sources AVH]

Lesdiguières

François de Bonne, seigneur de Lesdiguières [des Diguières], duc de Champsaur, marquis de Treffort, vicomte de Villemur, baron de Coppet, seigneur d'Oysens, la Mure, Claix, Serres, Saint-Jean-d'Embornay, vallée de Beauchenne et plusieurs autres places, conseiller du Roi en ses conseils privés et d'Etat, capitaine de 100 hommes d'armes de ses ordonnances, maréchal de France, lieutenant et administrateur pour le Roi au gouvernement du Dauphiné

Il est est né à Saint-Bonnet-en Champsaur [Hautes-Alpes] le 1er avril 1543. Il est décédé le le 28 septembre 1626, à 83 ans, à Valence [Drome]. Il est inhumé au château de Diguière.

Après des études de droit, il opte pour la carrière militaire et devient archer de la compagnie d’ordonnance du baron de Gordes, lieutenant-général du Roi en Dauphiné.

Homme aux nombreux surnoms : « le roi des montagnes » ; « rusé comme un renard »

Il épouse en 1ère noces Claudine Berrenger le 11 novembre 1566

En 2° noces Marie Vignon en 1617 (auparavant sa maîtresse)

Le château des Lesdiguières construit par François de Bonne de Lesdiguière se trouve dans la commune de le Glaizil [Hautes-Alpes] (où se trouve le village des Diguières)

Le duc est une personnalité étonnante, un des hommes les plus considérables de son temps, une réussite impressionnante :

 Il est un chef militaire  (protestant) dont l’autorité ne cesse de s’étendre

 Il a traversé les guerres de religion sans encombre, s’adaptant aux rois successifs (il en a connu 7) « Chef militaire hors pair, diplomate et négociateur habile, ‘’rusé comme un renard’’ (selon les dires de Henri IV) ».A cet égard, c’est une personnalité attachante, manifestant une grande finesse politique.

Il a une immense fortune, étant un des personnages les plus riches de France.

 

En 1596 le seigneur de Lesdiguiéres achète la vicomté de Villemur à Henri IV toujours sans ressources.

Il y fait construire une magnifique demeure, dont seuls subsistent les communs sous le nom de « Greniers du Roi. » Cet édifice signe un nouveau style de construction seigneuriale (elle est au bas du château, dans la ville).

Louis XIII rachète la terre et seigneurie de Villemur en 1621 (700.000 livres). Il a aussi fait construire le château de Vernhes.

 

Lespinasse de Saune

Gabriel Lespinasse de Saune ( 1848-1939) – commandant de Saune, qui transporta la statue de la liberté à New-York sur l’Isère en 1885. Il est inhumé à Sayrac.

Lespinasse de Saune

Henri Lespinasse de Saune (1850-1929) frère du précédent -  jésuite, Evêque de Tananarive. Deux autres frères sont aussi des religieux, membres de la compagnie de Jésus

 

 

Lignières

Lignières, Henri Lignières,

avocat et ancien magistrat,

propriétaire du château de la Palme.

Lostanges (de)

Lostanges-Beduer, Raoul-Charles-Joseph, marquis de Lostange, propriétaire, demeurant au château de la Busquette, commune de Villemur,

Gendre de M. de Tauriac

Marié à Sidonie de Boyer de Tauriac (née en 1805) en 1825.Ont cinq enfants.

Leur fille ainée Marie, mariée avec Pierre Delaya (né en 1817), consul général de France à Edimbourg, puis à Malte.

Raoul de Lostanges, (cf moulins de Bessières, juin 1841) ou associé à son beau-père participe à plusieurs financements (Sociétés anonymes). Il fait partie des propriétaires des moulins de Villemur. Il possède plusieurs métairies sur les deux rives du Tarn. A ne pas confondre avec Marie Henry Raoul de Lostanges décédé en 1868, auteur de la musique du « Valet de le poète » [opéra-comique en deux actes, paroles de Fernand Renoz, musique du vicomte Raoul de Lostanges, représenté avenue Dauphine en février 1862, et chanté par Petit, Legrand, Girardot et Mlle Faivre].

 

 

M

 

Malaret

Malaret Jeanne

Mariée avec  Gabriel Malpel

Leur fille Marie mariée avant 1719 avec Jean Blanquios

Malivert

Malivert Jean

Avocat au Parlement

Marié avec Catherine Hugonenc

Malpel

Voir notre page 

 

 

Malpel

Malpel Athanase Marie Joseph Alpinien (1762)

Noble, a le titre de co-seigneur de Villemur en 1789 - Avocat, ancien magistrat

fils de  Joseph Marie et de Françoise de Maichens

né le 11 avril 1762 à Villemur

Marié 1/ avec Marguerite Cavalié

ont 1 enfant connu :François joseph Ferdinand Malpel-Latour (1788-1789)

marié 2/ avec Augustine Mauretin  (en vie à son décès) - habite Toulouse 14 rue Bonaparte.

décédé le 2 décembre 1847 ans à 85 ans à Toulouse.

Malpel

Malpel  Frédéric François Félicité

maire de Villemur

professeur de droit ; il occupe des fonctions administratives et universitaires, comme recteur et  doyen  de la faculté de droit.

Né le 15 décembre 1765 à Villemur  

décédé le  15 février 1849 à Villemur, au château de la Garrigue, à Magnanac

Fils de  Joseph Marie et de Françoise de Maichens

Il a épousé Marie Antoinette Catherine Viguier – dite ‘’Sophie’’:/ Anne Marie Sophie Viguier [civil avant 1797 ; religieux le 9 avril 1801].

[NDA : Anne Marie Sophie Viguier//Anne Marie Antoinette Catherine], il fallait qu’il se rallie au parti royaliste et il le fit, et pour avoir et la femme et la place de Commissaire que la loi lui enlevait s’il devenait le beau-frère d’un émigré, il fallait qu’il épouse devant un prêtre seulement et ne point se faire enregistrer d’acte civil à la commune, ce qu’il fit encore ». Il s’agit pour l’identité initiale déclarée d’Anne Marie Antoinette Catherine (naissance/mariage civil en 1801 [19 germinal son mari. Sinon elle se trouve nommée Anne Marie Sophie (maternité en 1798 et  énoncé de la filiation de sa fille.  Rejoignant Jean-Claude-Marie François, nous pensons, en effet, qu’il s’agit vraisemblablement de la même et unique personne. Celle-ci a pu voir ajouter Sophie à ses premiers prénoms, le prénom d’une sœur décédée, en 1772, l’année précédant sa naissance, afin d’éviter d’être confondue avec son autre sœur, plus âgée, célibataire,  portant les mêmes prénoms qu’elle -  an IX].

Il a pour gendre Jean Gasc  quia épousé  Marie Marguerite qui ont pour fille  Honorine Gasc, épouse Oldekop.

 

Un rapport du Commissaire adressé à l’Administration centrale, indique au sujet de Frédéric Malpel, le 15 vendémiaire an VI [6 octobre 1797] ADHG, L 215 : « Frédéric Malpel, Commissaire du Directoire exécutif, a depuis longtemps abandonné la cause des Républicains qu’il semblait avoir embrassée dans l’origine pour obtenir la main de la sœur d’un émigré »

Malpel

Malpel Hilaire, bourgeois

Fils de Pierre et de Marie Guillemot

Né le 12 février 1662

Décédé le14 février 1748 à Villemur

Marie 1/ avec  Catherine de Bories le 4 juin 1683 à Villemur, ont un fils Pierre

Marié 2/ avec Catherine Ratier, le 30 avril 1686 à Villemur.

Malpel

Malpel Hilaire «  du Saget »

Avocat au Parlement

Marié avec Gabrielle Jacquette Pruet avant 1770

Malpel

Malpel Joseph Marie

Noble Me  Joseph-Marie de Malpel-Latour, écuyer,co-seigneur direct de la vicomté de Villemur, est  lieutenant honoraire (1790).

Né le 25 juillet 1734

Fils de Pierre et de Marie de Pouzols [fille de  Guillaume et de Françoise La Croix de Saint-Maurice],

Marié avec Françoise de Maichens le 14 mai 1755 à Villemur

Ont  comme enfants : jeanne Marie Pétronille (1754) Athanase Marie Joseph Alpinien (1762)

Frédéric François Félicité (1765), 

Malpel

Malpel Marie Marguerite

Fille de Frédéric FrançoisFfélicité et de Anne marie Sophie Viguier

Née le 23 avril 1798 à Villemur, décédée le 23  juin 1881 à Toulouse (10 rue Tolosane).

Mariée avec  Jean Gasc le 7 octobre 1818 à Toulouse, ont deux enfants : Marie Antoinette Honorine (1819),  Charlotte Félicité Cécile (1822)

Malpel

Malpel Michel Athanase  « du Saget »

Il est né le 28 septembre 1741 à Villemur, décédé en 1794, fils de Pierre, conseiller du Roi, lieutenant en la Maîtrise des eaux et forêts de Toulouse, et de Marie de Pouzols

Il est le frère cadet de Joseph Marie.

Marié avec Félicité Claudine Perpétue de Rostaing, ont trois enfants connus :  Louise

Josephe Félicité Gabrièle ( v 1780), Pétronille Athanase et François Hilaire.

Habite Toulouse.

Il est avocat au Parlement de Toulouse, homme de loi, ancien capitoul, officier municipal en 1790. Elu procureur général syndic du département de la Haute-Garonne (octobre 1791) et procureur syndic du district de Toulouse

Suspendu pour cause de tiédeur (modérantisme) le 16 mai 1793, à la requête du représentant Chabot, du Comité de Surveillance et de Salut.

Emprisonné, meurt quelques jours après sa libération.

Malpel

 

Malpel

Malpel Pierre

Avocat, conseiller du roi, lieutenant en la Maîtrise Eaux et forêts (cf 1741)

Fils  de  Hilaire et de Catherine de Bories

Marié avec Marie de Pouzols le 22 février 1724 à Villemur, ont deux  enfants connus : Joseph Marie (1734), Michel Athanase (1741)

 

Marchet

Marchet Pierre Gilbert Raymond

Né le 4 février 1859 à Castelginest,

Marié avec marguerite Galan (né en 1864) le 7 août 1889 à Villemur. Ont deux enfants : Paul Marie Barthelémy  décédé au début de la guerre et Albert.

Ils destinent une part de leurs biens à des œuvres : leur demeure familiale, comme école des Pères salésiens d’abord [école Saint-Pierre] , plus tard  comme hospice  [Maison de retraite Saint-Jacques]. Ils lèguent également le  terrain sui deviendra le jardin public à l’entrée du pont.

Mathieu

Mathieu Antoine, bourgeois, maire

Né à Montpellier, décédé à Villemur, marié avec Jeanne Hugonenc , ont 6 enfants connus, nés  entre 1742 et 1754

Mauran (de)

Marie Rosalie épouse Georges de Mauran

Les Mauran en sont un temps propriétaires Marie Rosalie de Sers, veuve de M. Georges de Mauran, ascendante d’émigré. Ayant-droit réclamant : François Denis Angélique de Mauran, fils émigré de la dépossédée, ayant seul supporté la perte résultante du partage de la présuccession de sa mère ». En 1833, M. de Mauran est toujours propriétaire de Sagnes.

 

Mauran (de)

Décision de la commission en date du 11 février 1826 : « propriétaire dépossédée : Marie Rosalie de Sers, veuve de M. Georges de Mauran, ascendante d’émigré. Ayant-droit réclamant : François Denis Angélique de Mauran, fils émigré de la dépossédée, ayant seul supporté la perte résultante du partage de la présuccession de sa mère ». En 1833, M. de Mauran est toujours propriétaire de Sagnes.

 

Mauran (de)

Marie Rosalie épouse Georges de Mauran épouse Marie Rosalie de Sers fille de François et deAnne de villeneuve de maurens

 

Maurens (de)

Anne de Villeneuve de Maurens, veuve de noble François de Sers, seigneur de Saignes décède à Saignes en avril 1772 et est inhumé dans l’église [Elle meurt le 12 avril 1772, à l’âge de 70 ans et est inhumée le 13 dans l’église de Sainte-Escariette. Elle a eu deux filles jumelles : Marie Françoise et Marie Rosalie, nées en septembre 1732].

Sa fille Marie Rosalie épouse Georges de Mauran

 

 

N

 

 

 

Naurois (de)

Jacobé de Naurois, Gérard, fils de Claude Louis de Naurois domicilié à Paris

Marié avec  Rosine [Marie Gabrielle Rose] de Solage domiciliée à Carmaux en mars 1797. Après leur mariage, ils achètent à Villemur les terres de Clairac et de Saint Maurice et rebâtissent le château dit de Saint-Maurice.

Les 2 Naurois ci-dessous descendent de Turgot par leur grand-mère paternelle, de Racine par leur grand-père paternel, de Jeanne d’Arc par Jean de Vouthon, oncle maternel, de Claude Louis Jacobé de Naurois, directeur de la Manufacture de Saint Gaubain sous la Révolution.

 

Naurois (de)

Naurois (de), Louis

Prêtre, professeur de droit à l’Institut Catholique de Toulouse   né le 24 août 1909 à Saint-Maurice, Magnanac, 31340 Villemur, ordonné prêtre en 1945, décédé le 1er mars 2006 à Toulouse, inhumé à Magnanac

 

Naurois (de)

Naurois (de), René   

Prêtre, Professeur Institut Catholique de Toulouse, chercheur CNRS [biologie animale, ornithologie], résistant, aumônier de Commandos [Kieffer ]

Compagnon de la Libération. Juste parmi les nations (1989)

né le 24 novembre 1906 à Paris, ordonné prêtre en 1936,  il est décédé le jeudi 12 janvier 2006,  à Brunoy (Essonne). Il était âgé de 99 ans.

Il a publié ses Mémoires en 2004 chez Perrin sous le titre Aumônier de la France libre. Une rue de Toulouse au quartier des Sept-deniers constitue l'acte de mémoire de la ville de Toulouse.

 

 

Neyronis

Neyronis François, contrôleur

Fils de Joachin

Né v. 1715, décédé le 4 octobre 1743

Neyronis

Neyronis Hugues, procureur du roi

Marié avec Jacquette Blanc  avant 1754

Ont un fils connu : Jacques Raymond Marie (1754)

Neyronis

Neyronis  Joachin , procureur maitrise des eaux et forêts

 

 

 

 

O

 

Oldekop

Les Oldekop appartiennent à une lignée russe et allemande établie dans le service des armes. Un Oldekop avait été agent consulaire de la Russie à Amsterdam en 1785. Des Oldekop s’établissent à Bordeaux au temps de la Révolution.

Oldekop

Oldekop Christian Pierre Yvan Oldekop, négociant à Bordeaux, collectionneur de tableaux, ayant demeure à Toulouse 14 rue Tolosane.

Christian Jean-Pierre, né en l’an XII à Talence (Gironde), négociant à Bordeaux, naturalisé le 11 novembre 1831, épouse Honorine Gasc, fille de Jean Gasc en 1841

On lit dans une notice Magnanac de Marcel Peyre : « le domaine de La Garrigue fut acquis par M. Oldekop d'origine hollandaise (NDLR Le château est en fait le bien de son épouse). Son père avait servi Louis Bonaparte placé par son frère Napoléon sur le trône de Hollande. A la chute de l'empire en 1815, il se fixa en France. En 1852 le fils de l'ancien roi de Hollande, Louis Napoléon devint empereur des français sous le nom de Napoléon III. Le fils Oldekop, attaché à sa personne comptait parmi ses familiers. C'est lui qui vivait au château de La Garrigue

Ourgaut

Ourgaut, Charles

Maire de Villemur de 1911 à 1936

Conseiller général de 1913 à 1935

Président du Conseil général de 1928

né à Cintegabelle, décédé à Villemur

 

 

P

 

Pendaries

Pendaries Antoine

Curé de Villebrumier pendant 40 ans  de 1692-1731),

Fils de Jean et de Raymone Pendaries

Emaille les actes BMS d’une chronique du temps.

Pendaries

Pendaries Emile (887-1961)

menuisier.
Célibataire –rue de la Bataille et angle de la même rue.
Bienfaiteur de la ville  |legs de ses maisons]

[sources : AVH et R. Vignals]

Pendaries

Pendaries Jean (1692-1768)

Curé à Villebrumier de1731à 1768.

Fils de Pierre et de Anne Agar

Neveu du précédent curé : Antoine Pendaries

cf supra. Il continue à son tourd'apporter des précisions au sujet des personnes et des évènements (BMS)

Il est le frère de Marie épouse de  Pierre Gerla.

Pendaries

Pendaries Jean, chirurgien

Fils de Pierre et de Jeanne Falguières

Marié avec Marie Anne Olivier en 1704

 

Son frère Guillaume est curé de Sayrac pendant 48 ans de 1694 à 1742.

Pendaries

Pendaries Jean, procureur

Fils de pierre et de Jeanne Belluc

Marié avec Jeanne Roques avant 1727

Pendaries

Pendaries Jean, marchand

Marié avec Marie Viguier, avant 1744, ont 4 enfants connus, nés entre 1745 et 1753

 

Pendaries

Pendaries Victorin ‘’Jean François’’

Maire de Villemur (1804-1810)

Avocat au Parlement

Marié avec Marguerite Bremond le 11 juin 1777.

Peyre

Peyre, Jean Marcel (1913 – 2012)

Enseignant (école d’agriculture)

Adjoint au Maire du Président Eeckhoutte

A publié  Villemur du passé au présent  et de nombreuses notices historiques dans le bulletin municipal. A l’origine de l’Association du Villemur Historique (AVH).

Peyrusse

Un prêtre hors norme. Une sorte d’agitateur, de citoyen terroriste, au moment de la Révolution. On ne sait trop comment il arrive à Villemur. Il y arrive en 1794, après avoir été à Lagardelle et Cornebarrieu, avec la recommandation du Préfet qui écrit au Maire : « Peyrusse se rend dans votre commune pour des affaires particulières. Vous voudrez bien veiller à ce qu’il ne soit point inquiété en aucune manière ». Meneur de troubles, anarchiste, perturbateur, tels sont les qualificatifs le désignant. Les responsables politiques le dénoncent et le craignent. Il est mis le 1er juillet 1800 en possession de l’église de Villemur. Il conduit des mouvements populaires au lieudit du Pech, le 12 juillet 1800, ses amis criant « nous voulons M. le curé, malgré les municipaux et ce commissaire de police, il faudrait le tuer ». Nouveau mouvement le 15. Il est vu, place Saint-Jean,  lors d’un attroupement de vingt-cinq hommes environ. On l’a vu entrer dans la maison de Girou [en 1794, celui-ci  était membre du comité de surveillance de la commune de Villemur. Cf. AM-Villemur, 1 P 2 24 Ventôse an II  - 14 mars 1794].

Malpel, maire,  demande à l’autorité départementale de refuser ou du moins d’ajourner la demande qu’il a faite de l’église Saint-Michel pour exercer le culte catholique. Il est venu à la mairie « escorté de quatre hommes qui l’accompagnaient et avaient l’air de satellites et de quatre autres restés dans le corridor pour y faire la sentinelle » ! En juillet 1800, le calme revient. Malpel propose qu’éventuellement on lui accorde l’église de Magnanac. Peyrusse est un homme surveillé, les rapports sont nombreux à son sujet. Pourtant, le 13 août 1800, Peyrusse rentrant de Toulouse  où il a vu le Préfet, est accueilli triomphalement. Malpel le considère comme un homme dangereux, ayant trop d’influence sur le peuple qu’il égare, notamment les marins. Pour éviter   des troubles « une guerre civile », il faut  appeler des forces à plusieurs reprises, il en est ainsi, avec 20 soldats au  début 1801. La municipalité n’a de cesse de demander au Préfet l’éloignement de Peyrusse. Cette mesure est décrétée le 23 janvier 1801 [3 pluviôse an IX]. Peyrusse doit se rendre à Muret, sa ville natale, et y rester jusqu’à nouvel ordre. Le courrier le désigne souvent par ces initiales « le p.p. », i.e. le prêtre Peyrusse. La municipalité, un mois plus tard, craint qu’il ne soit autorisé à revenir, et peut-être réintégré, et qu’il ne compromette, dès lors, la paix retrouvée. Ne s’est-il pas « vanté souvent de devenir quelque jour maire de Villemur ». En juillet de cette même année, une  pétition, adressée au préfet, demande, en effet, le retour du prêtre Peyrusse. Au Concordat, Antoine Peyrusse fait partie de ces prêtres réintégrés. Il est vicaire, puis curé à Saint-Béat.

Il est né le 7 avril 1765 à Muret, Il a été religieux feuillant avant la Révolution. Il est mort le 31 mai1835 à Saint-Béat.

Pharamond

Pharamond

Pie

Guillaume Pie, vit pendant la période révolutionnaire, il est avocat au Parlement. Ils habitent Villemtier

Pie Guillaume Marie,  est maire par interim 1810-1812.

Mlle Pie en 1847 (bénédiction de la chapelle qui a dû être démolie à la Révolution) ; M.L Pie en 1864

Pouderous

Pouderous Pierre

Docteur en médecine

Marié avec Antoinette Bories, ont trois enfants connus, nés entre 1742 et 1749.

 

 

Pouzols (de)

Les Pouzols sont établis à Magnanac, avec des variantes de dénomination : Pouzols de Beaufort, Pouzols de La Tour, Pouzols de Clairac, Pouzols de Saint-Maurice, Pouzols de Clairac de Saint-Maurice. On les trouve présents à Saint-Maurice au cours du XVIIe siècle. Des Pouzols sont aussi sur Villemur et certains furent élus consuls de Villemur. Ils sont apparentés aux Pouzols de Castelsarrasin. Marcel Peyre écrit au sujet de la cession de Saint-Maurice aux Naurois : « en 1797, M. de Pouzols vendit son domaine de Saint Maurice à M. de Naurois, un champenois descendant du grand écrivain Racine. Le nouveau propriétaire fit bâtir en ce lieu l'admirable demeure de style Directoire…».

 

 Pouzols (de)

Pouzols Guillaume – de beaufort, sieur de Clairac

Fille de françois

Marié avec Françoise Claire Rivals de Greusse [fille de Helie et de Anne de Nogaret]  le 6 février 1703, ont 2 enfants connus : François (1704) et Guillaume

Prouho

Prouho François, bourgeois, avocat, Rabastens

Prouho-Vacquié

Prouho-Vacquié

Pruet

Pruet Antoine

marié avec  Jeanne marie Prouho

 

Pruet Pierre, avocat

Né v. 1705, décédé le 27 mai 1744 à Villemur

Py de Marc

 

 

Q

 

Quentin-Beaujeu

Les Quentin-Beaujeu sont seigneurs de la Magdelaine. Un Guillaume de Quentin,  seigneur de La Magdelaine, fait le dénombrement de ses fiefs nobles devant les capitouls le 5 avril 1689. Les Armes des Quentin-Beaujeu sont : d’’argent, à trois aiglettes de sable, allumées de gueules

Alphonse Brémond, Nobiliaire toulousain : inventaire général des titres probants de noblesse et de dignités nobiliaires, Bonnal et Gibral, Volume 2, 1863

 

 

 

 

 

R

 

Ratier

Jean, procureur au siège

Né v. 1721, marié avec Françoise Gay  [fille de Jean et de Marie de Belluc],  le 21 février 1748 à Villemur, ont 2 enfants connus dont Hilaire (1751)

 

 

Remy

Rémy, Xavier-François

propriétaire

Maire de Bondigoux

Conseiller général de 1885 à 1901 [le 20 avril 1885, le18 juillet 1889, 28 juillet 1895]

Ricard

 

Rivière (de)

Louis Marie Charles Riffardeau duc de Rivière (1817-1890), est connu propriétaire sur la fin de sa vie et il  a pour héritières de Sagnes, ses nièces. Son frère aîné, le (2ème) duc Charles de Rivière (1812-1870) a deux filles : Délie (1842-1907), qui épouse Eugène Antonin de Mandat de Grancey et Louise Marie Aldegonde (1844-1897), épouse de Louis de Luppé en 1867, décédée dans l’incendie du Bazar de la Charité le 4 mai 1897. 

 

Roques

Roques, Pierre,

maire de Villemur de 1818 à1836

Il est propriétaire de la demeure seigneuriale des vicomtes de Villemur, construite par Lesdiguières et désignée sous le nom de Castel ou de l’Oustal (rue de l’hospice). Il propose au Conseil municipal la vente de cet immeuble pour en faire un vaste monument public. Le projet échoue, en raison d’un désaccord sur le prix. Le maire démissionne. Le bâtiment tombera en ruine. Seuls vont subsister les Greniers du Roy – cf. AHV.

 

Roques

Roques, Pierre, beau-père du marquis de Tauriac

Roques Pierre, né vers 1760, 
Marié,  à la Nouvelle Orléans, Louisiane, Etats-Unis, avec
Eulalie  Teissier de Villauchamps, [née vers 1780].

Ont quatre filles :

*Aurore,  mariée avec Amédée Chaptive, banquier.

*Céline, mariée en 1835 avec Antonin, Comte de Pins, né en 1813, décédé en 1870 à l’ âge de 57 ans.

*Eléonore-Adèle , née le 10 août 1809,  Nouvelle-Orléans, US Etats-Unis, décédée le 20 mai 1860,  Béziers, à l’âge de 50 ans.
Mariée le 16 juillet 1826,  Toulouse, avec
Jean-Baptiste François-de-Paule Emilien, Comte d’Espic de Gep de Ginestet , né le 24 juin 1787, Paroisse St Etienne, Toulouse,  décédé le 5 juillet 1849, Toulouse, à l’âge de 62 ans, Conseiller à la cour Royale de Montpellier.

*Eulalir, mariée avec Amédée, Marqui de Tauriac

 

Les Roques sont revenus en France après la vente de la Louisiane.
Pierre Roques avec ses gendres (Tauriac, Chaptive) investit  dans des Sociétés danonymes  (d'économie) : moulins, pont suspendu, etc...

 

Rouzié

Rouzié Antoine, huissier maitrise des eaux et forêts

Rouzié

Rouzié Jean Benoit, huissier maitrise des eaux et forêts, né vers 1720

Fils d’Antoine et de Marie Anne Garrigues

Marié avec marie Alzonne le 2 mars 1745 à Villemur, ont 4 enfants connus, nés entre 1745 et 1752

 

 

S

 

Sabatié

Sabatié Emile, entrepreneur

une scierie avait été créée par Antoine Sabatié, marchand de bois  (Sabatié Fils et Pélissier). Marié avec Jeanne Cocural. En 1877 il installe une scierie sur un terrain appartenant aux Brusson et attenant à l'usine qui lui la apporte la force motrice. Il est décédé le 8 septembre 1895

 

Son fils Emile nait le 1er mai 1874 à Villemur, est décédé le le 27 mars 1942 à Villemur

 

Après 1908, il transfère sa scierie près de la gare et, dans une usine moderne s'oriente vers des fabrications nouvelles.  

La SGE loue en 1945 à M. Emile Sabatié, sa scierie désaffectée.  

 

Saget (du)

Georgina Pauline Charlotte

Né le 25 octobre 1805 à Toulouse, décédée en 1867, mariée avec jacques Henri Gaspard ‘’Emmanuel’’ de Vacquié le 7 juillet 1827. Décédée sans postérité.

Sentis

Sentis, Gabriel Joseph, sculpteur  – dit de Villemur, car il  a résidé de nombreuses années à Villemur, au Pech, y ayant son atelier,  ayant épousé une Villemurienne Marguerite Faure en 1883, même s’il est "un enfant" de Varennes où il est né le 31 août 1855.  Il a réalisé diverses œuvres dont certaines sont particulièrement considérées et estmées telle celle de l’égyptologue "Auguste Mariette", dit Mariette-Pacha (1821-1881) ou le bronze du "tireur à l'arc". Il est professeur de sculpture à l'école des Beaux Arts de Salvador de Bahia, à partir de 1898.

Il a réalisé de nombreux  monuments aux morts, tel celui de Villemur dont on dit que Marius Esquié dit « le savant » lui a servi de modèle, ou aussi celui de Varennes,  resté oublié et caché pendant 50 ans [sources : JC. François, R Vignals, R Pinson "le tambour de Varennes", mairie de Villemur]

Serin

Serin François, conseiller du roi, procureur à la maitrise , né v. 1667, décédé le 18 avril 1756

Marié avec Anne de Prouho  avant 1699, ont 2 enfants connus : Jean et Pierre

Serin

Serin Pierre avocat

Fils de François Serin et Anne de Prouho

Marié avec  Marie Blanquios le 26 janvier 1746 à Villemur

Serin

Serin Pierre , procureur maitrise des eaux et forêts, juge de Villemur

Marié avec Françoise Maliver, ont quatre enfants : Catherine (1748),  Jean Jacques (1749), Jacques François (1750), Raymond Cyprien (1751)

Sers (de)

Famille présente dès les premières années du XVIIe siècle

Hercule de Sers époux de Jeanne de Bornerie rend honneur à Lesdiguières. Jean-Pierre de Sers, seigneur de Saignes, Bertrand de Sers, seigneur de Bondigoux, père et fils, et François de Sers, seigneur de Molles, au diocèse de Bas-Montauban, ont été maintenus dans leur noblesse, par jugement rendu par M. Bazin de Besons, intendant de Languedoc, le 29 octobre 1668.

Cf. Ministère des finances, Etat détaillé des liquidations faites par la commission d’indemnité à l’époque du 1er avril 1826 en exécution de la loi du 27 avril 1825 - au profit des anciens propriétaires ou ayant droit des anciens propriétaires de biens-fonds confisqués ou aliénés révolutionnairement, 2ème partie (M-Y), Imprimerie royale, 1826 - Tarn-et-Garonne. Décision de la commission en date du 11 février 1826 : « propriétaire dépossédée : Marie Rosalie de Sers, veuve de M. Georges de Mauran, ascendante d’émigré. Ayant-droit réclamant : François Denis Angélique de Mauran, fils émigré de la dépossédée, ayant seul supporté la perte résultante du partage de la présuccession de sa mère ».

 

Sers (de)

Sers, Bertrand (de), noble, sieur de Saignes écuyer, résidant en son château dans ladite paroisse. Il donnera un terrain oour la translation et reconstruction de l’église de Sainte-Escariette ’’ elle paraît avoir  été rebâtie (sic), vers la fin du dix-septième siècle, sur un emplacement qui fut offert par Bertrand de Sers, sieur de Sagnes, dans une pièce de terre dite des Murats’’.

Sevène

Sevène, Amédée. Juge de paix du canton.

A publié en 1898 Notice sur Villemur [imprimerie Brusson], œuvre solide et documentée sur l’histoire de Villemur

Solages (de)

La famille de Solages se rencontre dans le Villemurois en deux lieux : Sagnes et Saint-Maurice.

Etait-elle propriétaire précédemment de Sagnes ? Louis Marie Charles duc de Rivière a-t-il reçu Sagnes à la mort de sa sœur Adrienne Charlotte de Rivière (1814-1875), épouse d’Hippolyte de Solages (1809-1850), décédée sans postérité. Elle est mentionnée au château de Sagnes en 1868. Cf. Alphonse Bremond, Indicateur du nobiliaire toulousain ou Etat présent de la noblesse du ressort de la Cour Impériale de Toulouse en 1868, Toulouse,1868. Le comte Hippolyte de Solages est décédé au château de Mézens en avril 1850.

 

 

 

T

 

Tauriac (de)

Lors de l’inventaire des biens nationaux, Boyer de Tauriac possédait à Mirepoix une terre ayant une superficie de 55 ares, estimée 1.000 fr.

Tauriac (de)

Amédée Victor Xavier Sylvestre marquis de Tauriac, baron de Roquemaure, né le 9 avril 1776, décédé le 10 mars 1854

Marié  avec 1/ Pélagie du Moulin (décédée en 1817) - ont 4 enfants : Edmond (1790-1800), Eugène Adolphe(1801-1663), Sidonie (1805-1883, mariée au marquis de Lostange et Charles-Ferdinand

2/ Eulalie Roques de Villauchamps, le 2 juin 1819 - ont une fille, Mathilde (1821)

Il vend le château  de Vernhes en 1853

 

Tauriac (de)

Eugène Anne Adolphe marquis de Tauriac – né à Toulouse le 1er août 1801, décédé le 23 octobre 1863,

Maire de Villemur de 1816 à 1818

Conseiller général le 30 novembre 1845 et renouvelé, le 1er août 1852 et le 13 juin 1858 [sauf de septembre 48 à août 1852].

Député  de 1846 à 1857 [en août 1846, février 1852, juin 1857].

Membre de l’Académie des Jeux Floraux

Marié avec 1/ Victoire de Cambon le 6 octobre 1824

2/ Eudoxie de Surian-Bras , le 3 janvier 1842 – ont 2 enfants dont Amédée (1842-1882)

 

 

 

 

 

Thémines (de)

Pons de Lauzières marquis de Thémines

sénéchal du Quercy, maréchal de France. Né v.1552, décédé en1627. Une rue de Villemur fait mémoire de lui. Lors du siège de Villemur en 1592, par son intervention, il contraint Joyeuse et  à lever le siège et assure la victoire contre la Ligue. Il était alors gouverneur de Montauban, et s’était porté au secours de Villemur assiégé, entrant avec 320 hommes d’armes dans la place, à l’insu des ligueurs.

Ila rendu à Henri IV de grands services et il a beaucoup contribué, par d’heureuses et brillantes actions, à écraser le parti de la Ligue dans le Quercy, le Rouergue et le Haut-Languedoc. Il sert sous le roi au fameux siège de Montauban de 1621 (son Fils Antoine y fut tué à Montauban le 4 septembre, il avait tué, en duel, en 1619, le frère du cardinal de Richelieu).

Chargé de l’arrestation du prince de Condé en 1616, il s’acquitte habilement de cette mission et reçoit le bâton de maréchal de France.

Nommé gouverneur de Bretagne en 1627, il meurt, dit-on, de chagrin que lui causèrent les plaintes portées contre lui par le Parlement à raison des désordres commis par les soldats.

Timbal

Jean François, notaire

Marié avec Catherine Lacombe

 

 

 

 

U

 

 

 

 

V

 

Vacquié (de)

Les Vacquié  sont une famille annoblie, trèd présente dans le consulat et la vicomté de Villemur.

Ils y posséderont de nombreux biens, de même dans le consulat de Varennes.

 

  Propriétaires

-de Brucelles  après la Révolution

-des Constances de manière continue et observable pendant plus de deux cents ans. Un  état de 1645 porte que cette terre appartient à Jean Vacquié, bourgeois à Fronton ; il y est question du Bosc des Murats. L’inventaire des biens nationaux l’estime à 95 arpents [55 ha],

Le dernier Vacquié, Emmanuel, demeurant à Magnanac, lègue à son décès cette métairie à l ‘hospice de Villemur pour servir aux œuvres présentes ou futures des sœurs de Saint-Vincent de Paul  (10 décembre 1864).

- la métairie du Roussel. cf. Jacques Henri Gaspard Emmanuel de Vacquié, dit Emmanuel [1800-1864], qui a été conseiller général entre 1848 et 1858. Jacques Henri Gaspard Emmanuel, sans postérité, lègue ses biens à des œuvres sociales et religieuses, ainsi la métairie du Roussel – pour servir à la création d’une école congréganiste qui sera confiée aux Filles de La Croix-de-Saint-André.

 Le 18 novembre 1865, un legs de Mme Emmanuel de Vacquié est fait en faveur de la congrégation des Filles de la Croix de Saint-André, selon son testament du 1er novembre 1860, pour créer une maison d’instruction gratuite de jeunes filles et de soin pour les malades. Ce legs consiste en la métairie du Roussel. La métairie du Roussel est par la suite vendue pour mettre en œuvre l’intention de la donatrice. Les deux premières sœurs arrivent à Magnanac le 6 novembre 1876. Elles ont été dans un premier temps  logées dans  une maison louée, en attendant que l’établissement en construction soit achevé. L’Archiviste de la congrégation des Filles de la Croix précise que le legs de Mme de Vacquié devait aussi servir à la fondation d’un second établissement à Varennes (communication janvier 2010). La métairie du Roussel a une superficie de 29 ha, 41 ares, 55 cent. M. Emmanuel de Vacquié est décédé le 10 décembre 1864, son testament est du 1er novembre 1860, le décret d’autorisation du legs en date du  8 juin 1872.

 

Une rue proche de la place Ourgaut, a reçu le nom de cette famille « de Vacquié », elle longe une belle et vieille demeure villemurienne, qui a été la demeure du maire de Vacquié, rue Saint-Michel, n° 57 (cf. plan de la ville au moment de la Révolution).  

 

Vacquié

Vacquié Jacques

Noble, écuyer, co-seigneur de Villemur, avocat au Parlement – titre 1762

Né v. 1727,

Fils de Jean Raymond et de Françoise Monique de Berger

Marié avec Jeanne Antoinette de  Messau CM le 8 septembre 1752, ont  six enfants connus dont  Pierre François Raymond  (1755), Jean André Antoine (1757), Marie Jean Henri (1761)

Vacquié (de)

Vacquié Jacques Henri Gaspard ‘’Emmanuel’’

(1800-1864)

avocat

Conseiller général - un seul mandat [1re élection au suffrage universel : 27 aout et 3 septembre 1848].

Né le 12novembre 1800

décédé le 10 décembre 1864 à Ivry-sur-Seine (94)

Fils de Jean André Antoine et de Elisabeth Gaspardine de Capriol

Marié avec Georgina Pauline Charlotte de Saget le 7 juillet 1827.

 « Henri Emmanuel de Vacquié est le dernier représentant d’une dynastie dont le membre le plus éminent fût le maire prestigieux qui administra la commune pendant les premières années de la Révolution. Les propriété d’Henri Emmanuel furent vendues comme biens nationaux en 1792. Ils comprenaient la ferme dite du Pont délicat appartenant aujourd’hui à M. Cisiola et sise près des lieux occupés par les établissements Borja et aussi le domaine du Roussel où résidait M. Eeckoutte. C’est un boulanger qui disait-on ne donnait du pain que s’il entendait le son de l’or qui acquit le roussel. Le Pont Délicat fût acheté par un certain Dastros. Henri Emmanuel de Vacquié époux d’Eléonore d’Aubuisson n’eut qu’un fils mort à l’âge de 8 ans. Sans descendance directe, il avait légué sa maison de Toulouse à l’église de la Daurade et une autre qui existe toujours à la sortie de l’église de Magnanac sur la route de la Garrigue. On l’appelle le couvent, car elle a été légué aux sœur de la croix chargées d’éduquer les jeunes filles. Un don de 120 fr or est fait à l’hospice de Villemur afin de créer 12 lits. Henri Emmanuel de Vacquié fut consul pendant la restauration. […] Jean-François d’Aubuisson propriétaire à Sayrac habite Toulouse C’est son fils Victor et ses 3 enfants, 2 garçons, François et Ignace et sa fille Eleonore ». Nous avons vu que le Roussel était demeuré propriété des de Vacquié, tout comme les autres propriétés jusqu’en 1864. Par ailleurs, nous savons qu’Emmanuel, magistrat, fils de Jean André Antoine et d’Elisabeth Gaspardine de Capriol est né en novembre 1800, il n’a donc pu  émigrer ; il a épousé Georgina de Saget, fille de Charles de Saget (Eléonore d’Aubuisson nous demeure inconnue et ne peut être la fille de Victor d’Aubuisson [Anne Victor Ignace, était prêtre] 

 

 La succession de Jacques Henri Gaspard Emmanuel de Vacquié comprend les métairies précédemment nommées : les Constances, le Roussel, le Pont, Carles, Oustry. [NDLR : les données généalogiques ici rapportées comportent à l’évidence plusieurs inexactitudes  et ne peuvent être suivies – voir notre présentation]

 

Vacquié (de)

Vacquié Jean André Antoine

Noble – écuyer – co-seigneur de Villemur

Capitoul de Toulouse, maire de Villemur

Né en novembre 1757, décédé le 2 mai 1828 à Villemur

Fils de Jacques et de Jeanne Antoinette de Messau

Marié avec Elisabeth Gaspardine de Capriol, ont cinq enfants : jacques François Armand (1789), Antoinette Gaspardine (1791), Marie urbaine Clémence (1795), jacques gaspard henri ‘’Emmanuel’’ (1800), Thérèse Jacquette Caroline ( ?- ?)

Jean André Antoine de Vacquié [1757-1828],. Noble, écuyer, co-seigneur de Villemur, né vers 1758, il est le fils de Jacques, avocat au Parlement [précédemment aussi co-seigneur] et de Jeanne Antoinette de Messau. Il épouse Elisabeth Gaspardine de Capriol. Il est le premier maire de la municipalité de Villemur,élu le 10 février 1790, entré en fonction le 7 mars 1790. En août 1790, il doit répondre de diverses accusations qui font entrevoir quelque mauvais procès, mettant en cause le citoyen, le maire et l’électeur – ne dit-il pas dans sa défense : «  j’étais noble, voilà mon seul crime, j’ai vu le bien dans la nouvelle constitution. Je l’ai aimée dès le premier instant ». Il a 36 ans lors de son arrestation, reclus depuis le 5 août 1793, par la suite libéré. Il quitte Villemur en 1794. Il est décédé à Villemur en mai 1828. Son père, Jacques de Vacquié, écuyer, avocat au Parlement, capitoul en 1742 et 1756, anobli par sa charge de capitoul, assiste à l’assemblée générale de la noblesse, tenue à Toulouse en 1789 ; il est lui aussi détenu au moment de la Révolution. Les Vacquié ont joué un grand rôle dans le consulat de Villemur, pendant la Révolution et après. Ils possèdent de nombreux biens : à Villemur [métairie du Pont], Varennes [métairies de Clerc, d’Oustry  et de Carles], Sainte-Escariette [métairie des Constances], à Magnanac [métairie du Roussel, et plus tard, Brucelles acheté en 1829 à Malpel-Saget]. Ainsi, Jacques Vacquié lors de l’inventaire des biens nationaux a un bien d’environ 250 ha. Cf. Henri Martin, Documents relatifs à la vente des biens nationaux. Département de la Haute-Garonne, district de Toulouse, op. cit., p. 245

Vacquié

Vacquié Joseph,  bourgeois,

Né . 1696, décédé le 24 mai 1773 à Villemur

Marié avec Gabrielle de Prouho le 3 juillet 1722, ont  cinq enfants : Anne Gabrielle (1722), Anne marie (1725), Jean Jacques 1727, Claire Madelaine  Jacquette (1730),  Jean Joseph Antoine (1734)

Vacquié (de)

Vacquié Marie Jean Henri

Ex- officier de cavalerie

Prêtre, Chanoine titulaire

Fils de jacques et Jeanne Antoinette de Messau

Né le 3 juillet 1761, décédé le 29 janvier 1839 à Toulouse, 18 rue Saint-Etienne

Ordonné prêtre en 1813

Vacquié 

Vacquié Jean Raymond

fils de

marié avec Françoise Monique de Berger avant 1727

ont deux enfants connus :  Jacques (1727) et Claire (1732)

Vacquié –Prouho

Une branche Vacquié se nomme Vacquié-Prouho, à la suite du mariage de Joseph, bourgeois, avec Gabrielle de Prouho  en 1722 ; leur fils Jean-Jacques de Vacquié-Prouho [1727-1813], homme de loi, célibataire, devient maire de Villemur en 1795 et 1800. Démissionne de sa fonction de maire au cours de l’hiver de l’an VIII [1799-1800], accablé d’infirmités. Frédéric Malpel le remplace.

Vacquié Prouho

Vacquié Prouho  Jean Jacques

Homme de loi, maire de Villemur 1795 ; 1800

Vacquié Prouho

Vacquié Prouho  Jean joseph Antoine

Né 25 septembre 1734

Fils de joseph Vacquié et de Gabrielle de Prouho

 Décédé le 25 octobre 1813

Vieusse

Vieusse Benoit contrôleur

né v. 1713,

fils de Jean et de louise Gourdou

marié avec Cécile Fauré le 15 février 1746 à Villemur, ont six enfants connus

Vieusse

Vieusse Jean, greffier consulaire,

Fils de Jean Baptiste et de  jeanne Pendaries

Marié avec Marie Ratier le 20 novembre 1764

Vieusse

Vieusse Jean Baptiste, greffier 

Marié avec Jeanne Pendaries avant 1741, ont  huit enfants connus

 

Vieusse

Vieusse Jean Benoit Auguste

Receveur de l’enregistrement

Marié avec Gabrielle Emilie Miquel, avant 1834

Vignères

Vignères urbain,

maire de Villemur de 1936 à 1938

Conseiller général de 1937 à 1945

Né le 30 décembre 1878,

Docteur en médecine

radical-socialiste

 

Viguier

Les Viguier comprennent  plusieurs notaires et hommes de loi,  une famille  d’hommes de loi comme aussi  plusieurs prêtres. Ils appartiennent manifestement à l’histoire du Villemurois  tout au long du XVIIIe siècle, pendant la Révolution. A la Révolution, ils font partie des familles nobles ou bourgeoises qui ont des liens étroits avec des prêtres réfractaires et en comprennent parfois dans leur famille - ainsi Pierre Viguier, ancien avocat au Parlement et ancien juge de la Vicomté de Villemur, frère de deux prêtres et père d’un autre.

 

Viguier

Viguier Anne Marie Sophie

Née v. 1776, décédée le 21 août1744 à Toulouse (3 rue d’Astorg)

Fille de pierre et de marguerite Ribayrol

Mariée avec Frédéric François Félicité Malpel (civilement avant 1798, religieusement le 9 avril 1801) ont une fille connue :  Marie Marguerite (épouse Gasc)

Marie Antoinette Catherine Viguier – dite ‘’Sophie’’:/ Anne Marie Sophie Viguier [civil avant 1797 ; religieux le 9 avril 1801].

 

[NDA : Anne Marie Sophie Viguier//Anne Marie Antoinette Catherine], il fallait qu’il se rallie au parti royaliste et il le fit, et pour avoir et la femme et la place de Commissaire que la loi lui enlevait s’il devenait le beau-frère d’un émigré, il fallait qu’il épouse devant un prêtre seulement et ne point se faire enregistrer d’acte civil à la commune, ce qu’il fit encore ». Il s’agit pour l’identité initiale déclarée d’Anne Marie Antoinette Catherine (naissance/mariage civil en 1801 [19 germinal an IX]/décés de son mari. Sinon elle se trouve nommée Anne Marie Sophie (maternité en 1798 et  énoncé de la filiation de sa fille.  Rejoignant Jean-Claude-Marie François, nous pensons, en effet, qu’il s’agit vraisemblablement de la même et unique personne. Celle-ci a pu voir ajouter Sophie à ses premiers prénoms, le prénom d’une sœur décédée, en 1772, l’année précédant sa naissance, afin d’éviter d’être confondue avec son autre sœur, plus âgée, célibataire,  portant les mêmes prénoms qu’elle.

ADHG, L 215. Un rapport du Commissaire adressé à l’Administration centrale, indique au sujet de Frédéric Malpel, le 15 vendémiaire an VI [6 octobre 1797] : « Frédéric Malpel, Commissaire du Directoire exécutif, a depuis longtemps abandonné la cause des Républicains qu’il semblait avoir embrassée dans l’origine. Pour obtenir la main de la sœur d’un émigré

 

 Viguier

Viguier François

Notaire royal

Marié avec marie Hugonenc avant 16719

Viguier

Viguier François Marie Jules Viguier.

Le chanoine François Marie Jules Viguier préside la bénédiction de la nouvelle église de villemur qui a lieu de 4 février 1849, dimanche de la Septuagésime, à l’issue des vêpres.

Cf. procès-verbal, AP-Villemur, fabrique-inventaire, recollement, 1841-1851.

 

Viguier

Viguier François

Il est le neveu  curé de layrac, arrêté dans la nuit du 28 au 29 juillet 1796 [10-11 thermidor an IV] chez Jean Teysseyre à Layrac au lieudit l’Escalère où se cachait, s’étant fracturé une jambe dans la commune de Buzet. Monographies de Bouloc, Villeneuve-lés-Bouloc  et Vacquiers, canton de Fronton par Adrien  Escudier, 1933, Fournié, Toulouse p 114-121. Jean-François Viguié habite, au moment de la Révolution, chez son oncle infirme, curé de Layrac. Il n’a pas prêté de serment. Il réside alors chez son père à Villemur. Avec son oncle, il retourne à Layrac. La rumeur publique laisse supposer qu’il exerce son ministère dans les maisons particulières, mais il n’a pas été possible aux autorités de le surprendre jusqu’à ce moment de juillet 1796.

François Teysseyre, en 1788, est nommé syndic du Conseil de la communauté et élu maire de Layrac, le 7 mars 1790, par les membres du Conseil municipal.

Viguier

Viguier, Gabriel  ou Jean Gabriel

Né en 1735

 

Prêtre,  vicaire de son frère à la Magdelaine

Fils de Jean François et de Jeanne Hugonenc [fille de Gabriel et de Jeanne Bringuier. Prêtre réfractaire, en fonction jusqu’au 7 juin 1791. En l’an II, il est déclaré ‘’émigré’’ par la municipalité de Villemur. Il est trouvé mort, lors d’une visite domiciliaire, il est alors exposé dans une bière dans une rue de la cité, le 2 nivôse an III [22 décembre 1794].

 

Viguier

Viguier, Gabriel Marie dit Mirabel

Né le 8 mai 1768 à Villemur, décédé le 24 décembre 1849 à Villemur

Fils de Pierre et de Marguerite Ribayrol

Viguier

Viguier, Jean ou Jean Baptiste

Prêtre, curé de Layrac

Jean-Baptiste Viguier,  prêtre, né le 20 septembre 1728.

Prêtre réfractaire, exerçant clandestinement le culte. Incarcéré en1798, à l’âge de 70 ans. Il est remis en liberté le 19 messidor an VIII 58 juillet 1800]. Le Préfet demande  cependant que soit exercée une surveillance étroite, compte tenu « des renseignements recueillis sur son compte »

Prêtre réfractaire, exerçant clandestinement le culte. Incarcéré en1798, à l’âge de 70 ans

 

Aussi malgré son âge, Jean-Baptiste Viguier est-il incarcéré à Toulouse le 23 prairial an VI [11 juin 1798] comme perturbateur de l’ordre public

ADHG L 86. Cf. Jean-Claude Meyer, op.cit., p. 481. Jean-Baptiste Viguier est né à Villemur le 20 septembre 1728. Ordonné prêtre en 1754. Son revenu net en 1790 est de 2.231 livres. Il refuse de prêter serment ; il est remplacé le 29 mai 1791. En vendémiaire an III, on le dit émigré ; en nivôse, son mobilier est vendu (1.221 livres). Résidant à Villemur, il se rend plusieurs fois à Layrac pour y confesser et exercer clandestinement les fonctions du culte. Il est alors arrêté et incarcéré à Toulouse. Le 6 messidor an VIII [25 juin 1800], le préfet Richard prononce sa mise sous surveillance de la municipalité de Layrac. Le 19 messidor an VIII [8 juillet suivant], le ministre de la Police générale rappelle qu’il est « nécessaire d’exercer une surveillance très active envers ce prêtre » .

 

Il est remis en liberté le 19 messidor an VIII 58 juillet 1800]. Le Préfet demande  cependant que soit exercée une surveillance étroite, compte tenu « des renseignements recueillis sur son compte »

 Cf. Monographies de Bouloc, Villeneuve-lés-Bouloc  et Vacquiers, canton de Fronton par Adrien  Escudier, 1933, Fournié, Toulouse p 114-121.

Viguier

Viguier Jean Baptiste dit Malaret

Fils de pierre et de marguerite Ribayrol.

Né en 1765, originaire de Villemur, clerc minoré, en 1790, en même temps que Jean Pierre Monnereau. Il a un frère prêtre depuis l’année précédente. En mai 1798, Jean-Baptiste Viguier, est découvert à Toulouse au bas de l’immeuble de Pontié qui vient d’être fouillé. Les policiers somment Viguier et Monnereau de les suivre à la maison commune. Il se dit étudiant en médecine et instituteur chez Pontié, rue Ninau ; il exhibe un congé absolu [i.e. dégagé des obligations militaires, renvoyé durablement. Le congé absolu signifie le retour à la vie civile, il constitue un passeport signalétique, permettant de circuler] établi par l’inspecteur général des équipages des vivres, à Montpellier, 2 ventôse an IV. Jean-Baptiste  Viguier est cependant arrêté, considéré comme dangereux.

 Il est incarcéré à la Conciergerie, prison de la maison commune de Toulouse.

 

A-t-il été ordonné prêtre [Un seul document laisserait supposer que Jean-Baptiste Viguier a été ordonné, mentionnant deux Jean Viguier, neveux de Jean, tous deux prêtres]. Nous perdons sa trace et nous ignorons ce qu’il devient ensuite.

 

Ce peut –être ce même Viguier, laïc, neveu  du prêtre réfractaire  qui,  aidé d’un certain Ratié,  fait  le catéchisme « et toute sorte d’instructions catholico-royale »  

Viguier

Viguier Jean François

Notaire royal

Fils de

Décédé le 28 juillet 1771 à Villemur,

Marié avec jeanne Hugonenc,  ont quatre enfants connus : Jean (1728), Joseph (1729), Pierre (1732), Gabriel ( ?- ?)

Viguier

Viguier Jean François

Prêtre

Fils de Pierre et de Marguerite Ribayrol,

né vers 1763, décédé le 29 août 1832 à l’âge de 69 ans dans sa maison à Villemur.

Il est le frère de Jean-Pierre-Louis Viguier, émigré, le neveu de deux prêtre le curé de Layrac [Jean Baptiste] et le frère de celui-ci.

Il est ordonné prêtre en 1789

 

A la Révolution, comme prêtre consorciste, il n’est pas considéré comme un fonctionnaire, exerçant des fonctions publiques et ne relève donc pas des lois les concernant.

Il habite alors chez son oncle infirme, curé de Layrac. Puis il réside alors chez son père à Villemur. Avec son oncle, il retourne à Layrac. La rumeur publique laisse supposer qu’il exerce son ministère dans les maisons particulières, mais il n’a pas été possible aux autorités de le surprendre jusqu’à ce moment de juillet 1796.

 

Au temps de la Révolution, un rapport le décrit   « fanatique, dangereux, surpris l’an dernier dans la commune de Buzet où l’on présumait qu’il exerçait le culte où il fut arrêté par la garde nationale, après s’être évadé par une fenêtre et s’étant fracturé la jambe ».

 En l’an VII, il réside à Villemur ; il est reconnu pour être tranquille. Il est estropié. Après la Révolution, il demeure à Villemur.

 

En 1803, il a 40 ans.

Il anime une école presbytérale, sorte de petit séminaire. une  correspondance de l’Archevêché du 7 février 1809  relative à une quête faite pour subvenir aux besoins du petit séminaire de Villemur (sic) écrit à ce sujet : « Je dois vous transmettre le témoignage particulier de leur satisfaction pour votre zèle à soutenir cet établissement si intéressant et qui vous doit son existence », et au curé lui-même, un mois plus tard : « Vous êtes sans contredit le curé du diocèse qui donnez le plus de sujets à l’Eglise. Et il y a tout lieu d’espérer que ce seront de sujets précieux ». En effet, ce sont six prêtres diocésains, sans compter les religieux, que l’on peut dénombrer par décennie pour les années 1811-1830.

 

Mgr Primat confère la tonsure à Villemur en 1808 en administrant le sacrement de confirmation. Cf. Jean Contrasty, Pages d’histoire toulousaine, 1935, p. 210 : « Dans le XVIIIe siècle plusieurs archevêques de Toulouse et certains évêques de Rieux conféraient la tonsure dans les paroisses où ils administraient la confirmation.  Mgr Primat continua les traditions des siècles passés. Il donna la tonsure […] en 1808 à Fronton et Villemur. Les tonsurés viennent des écoles presbytérales des centres éloignés de Toulouse ».

Il restera à Villemur jusqu’à sa mort, et en service jusqu’en 1830, deux ans auparavant.

 

Viguier

Viguier  Joseph-Auguste Viguier

ordonné prêtre en 1824

Viguier

Viguier Jean Pierre Marie Louis dit Renouard

émigré, avocat, juge de paix

né le 14 novembre 1764, fils de  Pierre et de marguerite Ribayrol

marié avec Françoise Justine Tolosany

ont un fils Jean François Marie Jules

Viguier

Viguier Pierre

Avocat au parlement, juge de Villemur

Né le 7 novembre 1732 à Villemur

Décédé le 21 novembre 1812 à Villemur

Fils de Jean François et de Jeanne Hugonenc

Marié avec Marguerite Ribayrol avant 1762,

ont  dix enfants connus

parents d’émigrés et de prêtres réfractaires, possédaient la métairie de Malaret d’une contenance de 15 arpents [8 ha], (d’une valeur de 16.440 livres).

Parmi ses enfants, mentionnons  Gabriel Marie, dit Mirabel, célibataire et  Jean Pierre Marie Louis, dit Renouard. T ous deux sont régulièrement élus au Conseil de fabrique ;

 

Villeneuve (de) de Maurens

Anne de Villeneuve de Maurens, veuve de noble François de Sers, seigneur de Saignes.

Voir Maurens

Voie de La

Voir VIA –Pierre de la VIA. et maison de VIA

A Villemur, la tradition oarle de la Maison de la Voie (cf. le square de la Voie), tandis que les chercheurs parlent de la VIE.

 

 

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