Oeuvres parossiales - la Pastorale   



 

 

Les oeuvres paroissiales

la Pastorale de l'Eglise et des curés

 

Il faut comprendre ici :

  • la fabrique, instance légale
  • les associations pieuses  et confréries (dont les confréries professionnelles)
  • l'enseignement congréganiste
  • les soins assurés par des congrégations religieuses.

1 / La fabrique

voir page consacrée aux fabriques

2 / Les associations pieuses

voir page consacrée aux associations pieuses et confréries

3 / Missions

  • 1901

4 / l'enseignement congréganiste

D'abord : quel choix: les frères de la doctrine chrétienne, mais aussi les maristes. Le 9 avril 1846 M. le curé de Villemur dit qu’il a écrit il y a 4 ou 5 jours à M. de Tauriac pour lui dire qu’avant de commander les maristes, j’attendrai la réponse de sa part. Je pense la recevoir bientot ».

Les frères de la Doctrine chrétienne viendront, en fait, et tiendront une école à Villemur cf acte passé le 9 novembre 1847[1].                             

On chiffre à 29 % le nombre de garçons intéressés par l'école congréganiste à Villemur[2]



[1] Cf La législation  de l’instruction primaire en France depuis 1789 jusqu’à nos jours, 1874, p. 21

Vois aussi Action pastorale et Problèmes sociaux, page 235.

[2] Cahiers internationaux de Sociologie, section de sciences économiques et sociales, Viviane Isembert-Jamati, EHESS, Raymond Ledrut, 1946, p. 144.

 

5  / les soins

 

6 / le Théâtre (en relation avec les écoles)

voir communication de Robert Vignals à ce sujet.   A venir

 

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1831...1907: d'un rapport à l'autre.

 

En 1907 une enquête diocésaine fait le point sur les œuvres paroissiales : congrégations et confréries ;   moyens de communication (presse, bulletins paroissiaux, livres, projections lumineuses).  Le curé [1] David  y répond entre le 1er le 7 décembre.

 

D’abord ayant un caractère plus particulièrement religieux parmi congrégations et confréries : le curé mentionne l’existence d’une congrégation des enfants de Marie qui se réunit tous les dimanches et

une congrégation des mères de famille qui se réunit aussi tous les dimanches ; par contre aucune congrégation du Saint-Sacrement n’est mentionnée.

 

La dernière mission remonte à 8 ans [NDLR soit 1901]

 

Vient ensuite une série de question sur les moyens de communication – réponse du 1er décembre :

Il n’y pas de comité de presse.

Il n’ y pas de bulletin paroissial ou cantonal.

On reçoit à Villemur  322 pèlerins, 71 la Croix du Midi, 39 La croix de Paris hebdomadaire. Une question porte sur l’œuvre des « journaux lus » , sont mentionnés :  18 croix illustrée,  10 échos du Noël, 40 causerie. A la question de savoir si à la suite de la campagne en faveur de la bonne presse, la mauvaise a perdu les lecteurs, il est répondu : non,.

 

Viennent ensuite les équipements paroissiaux d’enseignement.

Il n’y pas de crèche pour des enfants de moins de 2 ans . école maternelle (2-6ans).

Ecole enfantine (4-7) ; école primaire (dés 6 ans).

 

 Il y a une école primaire de filles ; la dte de création demandée n’est pas donnée. Il y a 30 élèves. Tous sont externes. Il y 2 maîtresses, le curé David ne précise aucun des renseignements demandés (nom, prénom , âge, nombre d’année de profession. Rien n’est répondu à la question : fréquentent-elles le conférences établies. Pas de fondation assurant la vie de l’établissement (les ressources sont recueillies par des quêtes à domicile).

 

Il y a aussi une école de garçons qui comprend 60 garçons, sans pensionnat. Il y a 3 maîtres sécularisés demeurant sur place (aucune précision demandée n’est donnée). Même réponse au sujet des fondations, des conférences pédagogiques, des ressources.

 

A la question qui exerce la surveillance ces enfants pendants les offices  : les catéchistes volontaires ? le curé répond : le vicaire.

 

Le curé indique qu’il a créé un catéchisme de persévérance il y a 4 ans (i.e. 1903) ; il s’agit d’une réunion hebdomadaire. A la question posée : à quel procédé avez-vous recours pour attirer et retenir les enfants, le curé répond : la patience et la bonté. Ala question existe-r-il un patronage de garçons ? le curé précise :  un cercle catholique, fréquente par  des a,cins et quelques jeunes.

 

Une quatrième série de concerne les œuvres charitables et sociales. Les jeunes ne sont pas regroupés en associations catholiques (question laissée sans réponse). Le curé mentionne une « messe du départ » qu’il décrit : «  convoqués à la messe par lettres imprimées personnelle ; on chante à la messe ; les jeunes gens sont au milieu de l’église avec leurs drapeaux. Par contre rien n’est répondu à la question de savoir  si ces jeunes soldats sont recommandés aux prêtres qui dans les garnisons, remplissent les fonctions d’aumôniers. Rien n’est mentionné au sujet des syndicats professionnels, caisses ouvrières, jardins ouvrier, colonies de vacances, mutualités contre les accidents, bureau de placement, etc..



[1] Archives Historiques de l’Archevêché de Toulouse

on comparera evc l'état de 1831

Il y  a 5 confréries ,

1° l’une en l’honneur du Sacré-Cœur de Jésus  

une en l’honneur de N-D du Rosaire   

3° il existe une troisième confrérie sous l’invocation de St Joseph. Elle est très ancienne dans l ‘église de Villemur.  

4° une 4° confrérie sous l’invocation de St Eutrope. Celle-ci avait autrefois des statuts qui ont été égarés, Elle très ancienne ; elle est toute entière composée de tisserants  

5° enfin une 5° confrérie en l’honneur de sainte Catherine que les marins ont pris pour leur patronne.  

6° Il existait, il y a un grand nombre d’années une 6° confrérie en l’honneur de Saint Aubin que les laboureurs avaient pris pour leur patron. Elle était très florissante. J’ai essayé  de le reproduire. Mes efforts ont été inutiles aussi il en résulte que la chapelle dédiée au saint Evêque d’Angers  est la moins décorée.

 

Il existait il y a plus de 2 siècles à Villemur la vénérable confrérie du St Sacrement à l’instar de celle de Rome sous le Pontificat de Paul III dans l’église de N-D dite de la minerve. Lors de l’érection de la confrérie l’évêché de Montauban dont dépendait Villemur avait pour évêque Anne de Murcies. Un temps plus opportun pourrait voir revivre cette illustre confrérie déjà établie dans plusieurs églises à Toulouse.

 

Il y trois congrégations, une  d’hommes, une de filles, une de femmes engagées dans le mariage ou veuves.  

 


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