Manufactures et entreprises   



 

 

Manufactures et entreprises

 

société manufacture de quincaillerie et fonderie

 

Gausseran - Roques - Tauriac (de) - Lostanges (de) 

1840- 1844

 

 

En 1840, les propriétaires des moulins font construire dans la plaine de Gauré sur la rive gauche un vaste batiment à 4 étages (40 m de long sur 10 de large)

Bâtiment loué aussitôt à la société Gausseran Castelbou, société dissoute en 1843 p 179 A.B

Ce bâtiment deviendra en 1875 le « bâtiment de l’horloge » des Ets Brusson jeunes.

 

 

La « société manufacture de quincaillerie et fonderie en fer » Gausseran et Castelbou  est présente depuis la fin des années 1830 – plaine de Gauré (à l’origine 2 ha).

Une médaille d’argent est obtenue en 1840 portant mention des  «  ornemens en fonte de fer »

 

L’entreprise est vers 1840 une vaste entreprise le long des rives du tarn et de la Garonne jusqu’à Bordeaux : pièces usinées , engrenages, roues pignons attestent le savoir faire d’une usine qui reçoit son combustible des mines de Carmaux.

dissoute  le 18 avril 1842 ; la liquidation est achevée en 1844

les copropriétaires du moulin rive gauche Roques - Tauriac - Lostanges avaient misé des fonds autant que Gausseran

Restera de cette entreprise le bâtiment de l’horloge

La chanson des blés durs – Brusson Jeune  1872-1972, Loubatières, 1993, Philippe Delvit, p. 17, 

 

 

 

Sur la rive gauche  les propriétaires de la société Courthiade et Cie qui ont acheté les bâtiments de l’ancienne ferronnerie se lancent aussi dans la fabrication de vermicelles, en 1875 acculés à la faillite. Leur usine est mise en vente (aboutissant à la route departementale n°14 de Toulouse). Jean-marie Brusson achète l’ensemble pour 80.000 – acte à Reyniès le 15 juillet 1875 chez Me Cougoureux

La chanson des blés durs – Brusson Jeune  1872-1972, Loubatières, 1993, Philippe Delvit, p. 17, 

 

 

 

 

 

Filature et mégisserie

 

En 1872, le bâtiment de l’horloge est à ce moment occupé par une filature

En 1875 Jean-Marie Brusson en devient propriétaire [p.40]

En 1877 il crée l’entreprise de fabrication pâtes alimentaires. 

Jean-Marie Brusson s’associe également  là à l’entreprise de mégisserie qu’il crée avec M. Molinier (1877-1881) dans un ancien atelier de teinture..

 

En 1881 Brusson monopolise l’ensemble des locaux pour la fabrication des pâtes.

La chanson des blés durs – Brusson Jeune  1872-1972, Loubatières, 1993, Philippe Delvit, p. 40. 

 

 

Le 26  octobre 1876 – pour rentabiliser des bâtiment non entièrement occupés – il s’azssocie avec Charles Molinier de Buzet pour l’exploitation d’une mégisserie sous la forme d’une société en nom collectif, avec pour raison sociale Molinier et Brusson. Société créée à partir du 1er janvier 1877 pour une durée de 15 ans)

La chanson des blés durs – Brusson Jeune  1872-1972, Loubatières, 1993, Gérard Brusson, p. 204  

 

la scierie SABATIÉ

1882 - 1939

Bail du 10 juillet 1882 entre Jean Brusson aîné, gérant et copropriétaire des moulins et usines de Villemur et Antoine Sabatié, négociant à Viçllemur, fils de marinier, il se lance dans le commerce et l’exploitation du bois. Il meurt jeune

Son fils Emile lui succède, épaulé par son oncle paternel  Pélissier
Bail fixé à 10 ans  à partir du 1er janvier 1883. (1.200 fr par semestre)

En fait le lien avec la scierie va durer plus longtemps que prévu.. Brusson a besoin d’emballages pour expédier ses produits particulièrement fragiles

Un nouveau bail est établi,  débutant au 1er janvier 1888, pour une durée de 20 ans, favorisant son agrandissement et ses besoins en force motrice (2.000 fr par an).

 

La scierie Sabatié est installée dans le grand hangar en bordure du Tarn derrière l’usine en 1888 [p.142].  Antoine Sabatié  continuera de fabriquer quotidiennement quelques 800 caisses d’expédition des pâtes Brusson. Par ailleurs est convenu l’éclairage  au gaz (12 becs).

A l’expiration en 1908, Antonin Brusson, alors gérant des Ets Brusson Jeune –devenue société en Commandite par Actions, 2 ans plus tôt, ne renouvelle pas le bail.

 

C’est alors après 1908, que la scierie qui emploie une cinquantaine d’ouvriers va s’installer au-delà de la ligne de chemin de fer, entre celle-ci et la petite router aqui joint la D  14 à Magnanac.

 

Dans les années 1930, il y a un déclin de l’activité de l’industrie de cartons ondulés. L’entreprise cessera son activité en 1938 .

C’est sur ce site que la SGE (Société Générale d’équipements) s’établira  pendant la guerre en juillet 1941.

La chanson des blés durs – Brusson Jeune  1872-1972, Loubatières, 1993

Lean-Loup Marfaing, p. 142 ; Gérard Brusson, p. 192

 

 

 

Antoine Sabatier ou Sabatié portait le même nom que son grand-père (époux de Antoinette Galan),  patron de bateaux.
Ses parents Salvi Sabatier et Catherine Gibert se sont mariés en 1834. Son père était marin.

 

Antoine, né le 19 avril 1837, épouse Jeanne Cocural en juillet 1870 et décède à l’âge de 49 ans le 8 septembre 1895. Leur fils,  Emile Sabatier est né le 1er mai 1874 : il est décédé le le 27 mars 1942.

Antoine a une sœur Elisabeth, née en 1837 qui épouse en février 1857 Jean Pélissier, voiturier, qui sera aussi l’associé d’Emile, son neveu.

sources : Jean-Claude-Marie François

 


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