Maison de VIA   



 

 

Maison de VIA  

 

maison de la Vie ou de la Voie

 

Vicomtes de Villemur

 

« de Via » a  été traduit par « VOIE » par un certain nombre d'auteurs - dont Sevène.  A Villemur, on écrit la Voir. Ainsi le square  à flanc de coteaux où se situait le château se nomme le square de la VOIE.

Cependant  bien des chercheurs parlent de « VIE », de "La VIE". 

Avec quelques uns nous écrivons  "de VIA", sans traduire.

Un commentateur écrit par ailleurs : « j'ai montré que les noms de Via et de Villemur se donnaient indifféremment aux membres de cette famille »[1]. On attribue à la famille de VIA une provenance quercynoise.

Une source  recueillie : J-B Bouillet,[2] nobiliaire d’Auvergne, tome 3, 1848, p. 383-385

 

 

Pierre de VIABaron de Villemur

fils de Pierre de la Voie et de Marie Duèze (sœur du Pape Jean XXII)

Ils ont 4 enfants

- Pierre x Bernarde du Mas (6 enfants) , puis avec Marie de Beaumarchais (sp)

- Isabeau x Hugues III de Cardaillac

- Jacques, cardinal d'Avignon (1316-1317), + en 1317.

- Arnaud, Cardianl-diacre d'Avignon (1317-1335), + 1335.

 

Voir la page qui lui est consacrée.

 

Le roi Philippe-le-Long  gratifia Pierre de la Voie de la seigneurie de Villemur en 1318. De si hautes dignités, jointes à tant de faveurs et d'opulence, placèrent promptement cette famille à un degré élevé de splendeur; de grandes maisons briguèrent son alliance, et les enfants de Pierre de La Voie s'unirent en mariage aux comtes de Périgord; aux sires de Pons, vicomtes de Turenne renne et de Carlat; aux Dauphins d'Auvergne , aux Chauvigny - Châtauroux , aux Cardaillac , aux Montai , aux Castelpers, etc., etc.

 

fils de Pierre de VIA et de Marie Duèze (sœur du Pape Jean XXII)

Pierre II, chevalier , vicomte de Calvignac, seigneur de Villemur, né vers 1280, décédé le 28 juillet 1337 (à l´âge d'environ 57 ans), Chevalier, Vicomte, Seigneur, Officier de bouche à la cour pontificale d'Avignon.

 

x Marié avec Bernarde du Mas, née vers 1280,

quatre enfants naitront de cette union

- Jacques 1, né vers 1300 x le 13 juin 1319 avec Rosamburge de Périgord,

- Arnaud, né vers 1305 x vers 1325 avec Marguerite de Chauvigny

- Isabelle,  x mariée après 1329 avec Hugues IV de Cardaillac.

- Jean, Vicomte de Villemur, décédé après 1348, x marié avec Jeanne N.

- Marie, née vers 1315, + le 28 septembre 1383  x Gilles Aycelin; x 14 mars 1333 avec Béraud 1 dauphin d'Auvergne.

- Robert, évêque de Lodève.

 

x Marié aussi à Marie de Beaumarchais, fille unique et héritière d'Eustache de Beaumarchès, bailli de la haute Auvergne, sénéchal de Carcassonne, seigneur de Calvinet, de Cliambeul, de Sénézergues, et en partie de Tournemire.

Sans postérité.

 

Pierre de VIA  qui avait acheté la baronnie de Calvinet en 1323.

Pierre de VIA céda, le 2 janvier 1325, une partie des biens d’Auvergne à son frère germain Arnaud de VIA, cardinal-diacre de Saint-Eustache.

Pierre de la Voie eut pour successeurs dans la vicomté de Villemur et la baronnie de Calvinet,

*Jacques I, qui ne paraît pas avoir laissé de postérité masculine ;

* Arnaud de La Voie, son frère, vicomte de Villemur et baron de Calvinet, qui, de son mariage avec Marguerite de Chauvigny- Châteauroux, eut Jacques II, mort avant son père, et Jeanne de La  Voie de Villemur, mariée à Jean de Montal, premier du nom, baron de la Roquebrou, de Carbonnières et de Viescamp

Sources : J-B Bouillet, nobiliaire d’Auvergne, tome 3, 1848, p. 383

****************

Pierre de la Voie, dévoué au Comte d’Armagnac ; il prend possession en 1323 de la baronnie de Calvinet en Haute Auvergne ayant appartenue à Eustache (sénéchal de Toulousain et Albigeois de 1272 à 1294) puis à Marie de Beaumarches. Cette Baronnie sera transmise à son fils Arnaud de Via qui est présent en 1352 au siège de Saint-Antonin et servit en 1369 sous les ordres du duc d’Anjou. Puis à son petit fils Jacques de Via en 1362 sera baron de Calvinet

Sources : Jean-Paul Marion

 Jean XXII,  site www.milhars.com

 

 

 

1319-1337

Pierre de VIA

fils de Pierre et de Marie Duèze (sœur du pape Jean XXII)

Philippe V aliène la seigneurie de Villemur ; échange confirmé en 1319 avec titre de baronie

chevalier, baron 

+ 28 juillet 1337

 

[Sevène 16-18]

On ne souvient que  le roi Philippe V aliéna la seigneurie de Villemur, avec titre de baronnie, en échange (les châteaux de Chail­lac, et Longjumeau, près de Paris, en faveur du cheva­lier Pierre de VIA, fils de Pierre de VIA et de Marie Duèze, sœur  du pape Jean XXII. Le roi confirma l'échange en novembre 1319[3]. 

 

La baronie de Villemur eut pour annexes les lieux de Villebrumier, Varennes, le Born, Puylauron, Lavinouse, Burguet, Bonrepos, Montgaillard, Montvalen, Layrac et Mirepoix. La cession comprit la forêt de Villernur, dont la contenance était de mille soixante-quatre arpents et un huitième d'arpent[4].

 

 Pierre de VIA  eut plusieurs enfants.

Deux de ses fils furent évêques, l'un d'Albi, l'autre de Lavaur. De ses deux filles, l’une, Isabeau, épousa Hugues de Cardaillac, seigneur de Bioule; l'autre, Marie, épousa, en 1333, Béraud 1er, dauphin d'Auvergne, comte de Clermont et de Mercœur[5], et eut dans sa descendance plusieurs souverains, au nombre desquels nos rois de la branche Orléans-Angoulême et de la maison de Bourbon[6]. Pierre mourut le 28 juillet 1337 et eut pour successeur son fils Arnaud[7].

[Sevène, p.138]

Nous n'avons pas de documents attestant avec certitude la fondation des moulins de Villemur. Peut-être leur établissement doit-il être attribué à Pierre de la VIA, car ce seigneur fut traduit devant le Parlement de Paris sous la prévention d'avoir construit sur le Tarn, à Villlemur, une chaussée, une pêcherie, des moulins, ouvrages qui avaient causé la mort de quelques hommes et la perte de barques chargées de vins et d'autres marchandises. En considération du pape, son oncle, et de ses propres services, ce baron obtint, en 1333, du roi Philippe VI, des lettres de rémission qui mirent à néant la procédure faite contre lui[8]. Dans l'Inventaire des actes du Parlement de Paris[9], Boutaric donne, sous la date de 1326, l'indication d'un « mandement au sénéchal de Toulouse de faire ajourner de nouveau au Parlement les consuls de Gaillac, de Lisle en Albigeois, de Rabastens, de Saint-Sulpice et de Buzet, qui, cités par le juge de Villelongue, à la requête de « Pierre de Via », au sujet d'une pessière sise sur le Tarn, à Villemur, avaient fait défaut ».

 

 

 

 

 

 

 

Arnaud de VIA,  Vicomte de Villemur

Arnaud de VIA, chevalier, fils de Pierre de VIA et neveu d’Arnaud de VIA, hérita de la totalité de la  baronnie de Calvinet, dont il était déjà seigneur en partie en 1329.

Arnaud de VIA est présent en 1352 au siège de Saint-Antonin et servit en 1369 sous les ordres du duc d’Anjou.

********

Arnaud de Lavie-Villemur testa en 1382, fit des legs aux Montal, et institua pour son héritier universel, Jacques de VIA Villemur, son neveu, fils de Jean de Villemur. Ce Jacques, troisième du nom, fit lui-même son testament en faveur de Marguerite de Castelpers, sa
femme, en 1415, et vendit la vicomte de Villemur à Jean de Foix, comte de Foix, le 23 juillet 1425. En lui s'éteignit la postérité de Pierre de Lavie de Villemur, et après
sa mort, arrivée vers 1430, Jean de Montal, deuxième du nom, et Amaury de Montai, son frère, réclamèrent, mais sans succès , une partie de sa succession. On n'est pas d'accord sur le temps et la manière dont la baronnie de Calvinet passa au duc de Bourbon. D. Coll
et Chabrol sont fort peu explicites à ce sujet; mais il y a lieu de croire que ce prince ne l'acquit pas directement de Jacques de La Voie. Peut-être lui vint-elle par représentation de la maison des Dauphins d'Auvergne, représentant elle-même Marie de La Voie de Villemur.

Sources : J-B Bouillet, nobiliaire d’Auvergne, tome 3, 1848

Sources : J-B Bouillet, nobiliaire d’Auvergne, tome 3, 1848, p. 384

 

 

1337- après 1369

Arnaud de VIA

Villemur devient une vicomté en 1342

 

[Sevène 16-18]

Arnaud de la VIA, chevalier, prit une part active aux guerres contre les Anglais et ses services lui valurent en 1342, par le roi Phlippe VI le titre de vicomte. Il servit sous les ordres du comte de Lille-Jourdain contre Henri de Lancastre, et , était notamment sous Auberoche, en Périgord, où les Français furent battus le 23 octobre 1345 et le comte de Lille fait prisonnier avec un grand nombre de comtes, vicomtes, barons, chevaliers et écuyers. Il compta, en 1346, dans l'armée que le due Jean de Normandie em­ploya sans succès au siège d'Aiguillon, en Guienne, et fut an nombre des seigneurs qui furent gratifiés de let­tres d'Etat pour avoir servi dans cette armée. On le trouve, en 1353, avec sa compagnie de gens d'armes et de pied, au siège de Saint-Antonin, dans l'armée du comte Jean d'Armagnac, et, plus tard, au nombre des principaux seigneurs que le duc d'Anjou avait réunis à Toulouse dans l'hiver de 1368 à 1369[10]. Le vicomte de Villemur et Marqués de Cardaillac furent préposés à la défense des frontières du Quercy et du Rouergue, vers Figeac et Aubin. Des compagnies occupant Saint-Céré ayant pris Thégra, d'où elles ravageaient les environs, le sénéchal de Quercy et le vicomte de Villemur les y attaquèrent et parvinrent à les en chasser[11].

 

 

 

 

Jean de la VIA

Vicomte de villemur

 

 

Vers 1370 -

Vers 1390

Jean de VIA

Epouse Isabeau de Rochechouart,

[née après 1354 vers 1360, veuve de Guillaume Aubert, Seigneur de Murat qu’elle a épousé vers 1375 ; à la mort de Jean de la Voie elle épouse en 3° noces Guillaume Guenant , Seigneur des Bordes;  elle est fille du premier lit  de Louis vicomte de Rochechouart et de Marie de Marie Vigier dame de Treignac].

 

[Sevène 16-18]

Arnaud paraît avoir en pour successeur son fils Jean, auquel le titre de vicomte est attribué dans la mention relative à son mariage, après 1387, avec Isabeau, fille du comte de Rochechouart, gouverneur du Limousin, veuve de Guillaume Aubert, seigneur de Murat[12]. Fils aîné du -vicomte Arnaud, Jean, chevalier, s'était signalé contre 'les routiers, dont il avait défait, en 1366, la compagnie commandée par le capitaine Fierderrière, qui avait été tué dans l'action[13]. Il commandait à cent hommes d'armes dans l'armée réunie à Toulouse par le duc d'Anjou, qui l'établit en 1369 capitaine de la Guépie, en Rouergue. Ce chevalier banneret servit ensuite en Limousin. La ville de Limoges, qui tenait pour les Anglais, tourna aux Français et leur ouvrit ses portes en 1370. Jean de Villemur, Hugues de la Roche et Roger de Beaufort y furent mis comme capitaines. Le prince de Galles vint mettre le siège devant cette place vers la fin d'août 1371. Au bout d'un mois, la mine ayant renversé un grand pan de mur, les Anglais pénétrèrent dans la ville et y firent un massacre affreux. Les trois capitaines français et quelques-uns de leurs gens s'étant ralliés, au nombre d'environ quatre-vingts, et s'étant adossés à un vieux mur, prolongèrent la résistance. Mais ils furent écrasés par le nombre, tués ou pris. Les trois capitaines finirent par se rendre au duc de Lancastre, au comte de Cantebruge et tu comte de Pennebroch, avec lesquels ils s'étaient vaillamment mesurés[14].

 

 

 

 

 

Jacques de VIA

Vicomte de Villemur

 

En 1407, Béthon de Roquemaurel acheta à Jacques de La Vie, vicomte de Villemur, baron de Calvinet, tous les droits de juridiction qu’il possédait en justice haute et moyenne sur le château de Roquemaurel et ses dépendances, sous la réserve de foi et hommage, Béthon de Roquemaurel acheta également divers cens et rentes.

 

 

   vers 1392

 -  1425

Jacques de VIA

 

[Sevène 16-18]

Jacques de VIA en 1425 avait vendu la vicomté au Comte de Foix 13.000 écus d’or

Des lettres de grâce de février 1392 et de novembre 1394 furent accordées par le roi Charles VI à Jacques, vicomte de Villemur , son échanson, fils de Jean, en rémission de procédures intentées contre lui pour divers actes de violence et d'abus de pouvoir se référant à plusieurs époques de sa vie, alors qu'il était vicomte et avant de l'être. Jacques de la Voie prétendait que ces faits lui avaient été imputés et qu'il avait été mis en plusieurs grands procès ruineux « par haine, envie ou autrement ». Ne pouvant apprécier le mérite des accusations soutenues contre Jacques par le procureur du roi en la sénéchaussée (le Toulouse, nous nous bornons à rappeler que les violences à l'égard des personnes et à l'égard des biens étaient en usage en ces temps malheureux de guerres et de désordres et que les plus grands seigneurs en donnaient l'exemple. D'après les termes (les lettres de 1394, Jacques avait prêté secours, en 1390, à son parent, Bernard, comte de Charolais, que le comte d'Armagnac, frère de celui-ci, avait envoyé contre le roi d'Aragon; et ledit vicomte de Villemur était allé, pour le service du roi, en Flandre, où il avait dépensé, disait-il, environ trois mille francs pour lesquels il avait engagé sa terre. Faisant valoir ses services et ceux de sa famille dans l’intérêt de sa cause, Jacques avait rappelé au roi que son aïeul et son père défunts avaient été sept fois prisonniers des Anglais et que lui-même avait passé quatre années environ dans les prisons d'Angleterre, comme otage pour son père, et y avait dépensé la plus grande partie de ses biens[15].

 

Jacques fut le dernier vicomte de Villemur de la maison de la Voie. Il mourut sans enfants, après avoir aliéné la vicomté en faveur du comte de Foix en 1425.

 

Le vicomte de Villenmur fut, en 1419, en 1424 et en 1425, du nombre des représentants de la noblesse de la sénéchaussée de Toulouse convoqués pour la tenue des états généraux de Languedoc[16].  

 

 



[1] Annales de Saint Louis des Français, Rome, 1904, p. 120, article évoquant le cardinal Arnaud de la Voie.

[2] Il se réfère à Dom  Coll , nobiliaire d’Auvergne et Chabrol : Coutumes locales de la haute et basse Auvergne.

[3] Histoire du Languedoc , t. IX, p. 413, 414, et t. X, c. 607.                      

[4] Archives départementales Haute-Garonne, préfecture, Inventaire des archives du bureau des finances de Toulouse, 1669, t. II fol 38  - le registre des parts et port. Du roi, de 1687, t.I, part 1, fol 65, v° - aux mêmes archives fait figurer Vilette parmi les annexes de Villemur.

[5]  Histoire Générale de la Province de Quercy t. .III, p.82 – Histoire généalogique et chronologique de la Maison de France, 3° ed., t. VI, p.322 et t. VIII, p. 51 – Revue des questions historiques, 1876, t. XIX, p. 574. - Baluze, Histoire généalogique de la Maison d'Auvergne, t. I, p. 189, et t. II, p. 340, où Baluze donne un extrait du contrat de mariage de Marie de la Voie.

 [6]Histoire Générale  du Languedoc, éd. Dumège,  notes et additions. du livre 30, p. 44, c. I (citation de Lavaissière).

[7] Histoire Générale de la Province de Quercy., t. III, p.82,

[8] id, t.IX, p. 1070, 1081.

[9] Histoire Générale  du Languedoc, t .II, p. 217, n° 7840

[10] Histoire Générale  du Languedoc t. IX,. 454. 587, 641, 802. - Froissart, Chroniques, liv. I, part. 1, chap.. 216 à 230.

[11]Histoire Générale de la Province de Quercy, t. III p. 209 et 211

[12]  Histoire Généalogique et chronologique de la Maison Royale de France, t.II, p.309 n et t. IV p. 653 n.

[13] Histoire Générale  du Languedoc, t. IX p.784

[14] Froissart, chroniques, livre I, part II, chap 313 à 316 – Histoire générale de Quercy, t.III, p. 218,221 et 222.

[15] Histoire Générale  du Languedoc, t X, c. 1833, et 1861

[16] Histoire Générale  du Languedoc, t IX, p. 1053,1070, et 1081.

 

Marie de Beaumarchais était fille unique.

 D'après Dom Coll [1], elle ayait épousé Pierre de la Vie de Vllemur, neveu du pape Jean XXII.

 Chabrol[2] lui donne pour mari Jean de Chamblat, qui vendit Calvinet à Pierre de la Vie de Villemur, en 1333. Les documents nous manquent pour vérifier quelle est celle de ces deux assertions qui doit être préférée.

 Il paraît que Marie de Beaumarchais ne fut mariée qu'après la mort de son père et postérieurement à l'année 1294 ; autrement il n'est point à présumer que l'on eût oublié le nom de son mari dans un acte dont l'original, en parchemin, a été communiqué par M. Desbouis, bibliothécaire de la ville de Clermont[3], à M. Delalo. C'est à ce savant que nous en devons la connaissance, aussi bien que de la plupart en devons la connaissance, aussi bien que de la plupart des renseignements que nous venons de donner sur Eustache de Beaumarchais en Auvergne.

Histoire de la guerre de Navarre en 1276 et 1277, Guilhem Anelier (Toulouse) et Francisque Louis Michel, 1856, p. 413



[1] Nobiliaire d’Auvergne Mss Bibilothèque Clermont

[2] Coutumes locales de la haute et basse Auvergne, etc. tom. IV, pag. 667

[3].Dans cet acte, passé à Calvinet, le vendredi après les Cendres, l'an  1294,  Austorg de Royeyras,qui le reçoit, prend le titre de pablicus notarial totius terre nobilis Marie, Jilie ac heredis nobilis viri domini Eustachii de Brllomarchesio milita quondam

 


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