Les prêtres, nés à Villemur   



nés à Villemur

VILLEMUR

 

au XVIII°

 

quelques prêtres apparentés

à des familles de Villemur

 

prêtres obituaires - consorcistes

 

 

Etienne

DARCY

Service obituaire

1682-1702

 

Pierre

BRUCELLES

1685

 

BENECH

 

1719-1720

 

ICHERY

 

 

Pierre

PENDARIES

 

est décédé le 28 octobre 1739 (inhumé le 29)

 à 73 ans, né le 5 janvier 1667.

 

Antoine

PENDARIES

 

curé de Villebrumier   [Daux, Hist Eglise Montauban tome 2 - 5/71]

VERDIER

 

 

DÈZES

avant la révolution

 

VIGUIER

avant la révolution

 

 

 

Consorce de Villemur

« La consorce de Villemur[1] fondée par M. de Bertier (1652-1674) pour les prêtres de la ville et de la juridction. Les places sont à la nomination de Mgr. Elle n’est actuellement, en 1799, composée que de M. le curé et de 2 vicaires, son revenu est de 1400 livres » cf état du diocèse de Montauban en 1799.

La consorce est une fraternité de prêtres, appelée dans d’autres régions « prêtres-filleuls » ou « prêtres-fils-natifs », était une simple association de prêtres n’ayant reçu aucun bénéfice de cure, de chapellenie ou de vicariat, gérant en commun les obits et fondations pour les âmes du Purgatoire et se partageant les messes à dire et les revenus qui leur étaient attachés. Elle comprend les prêtres de la ville, ceux qui ont charge canonique, mais aussi d’autres, originaires du lieu, sans ministère régulier, sinon de célébrer les sépultures ou les messes pour les défunts (fondations de messes).

Plusieurs prêtres de Villemur signent un acte comme consorciste (et non vicaire, même si on les retrouve en un autre temps dans cet état et fonction). Prêtres de Villemur, dont les familles sont connues : Etienne Darcy , Pendaries, Benech, Dèzes

Sevène[2] évoque la création de la consorce de Villemur, en 1671  juqu’à sa disparition en 1791 –cf p 62.

 

Séminaristes et prêtres

 originaires de Villemur

 

 

Une présentation des prêtres ordonnés dans les premières années qui ont suivi la révolution a été  donnée

 

 Voir  au temps de la révolution - CLIC

        

 

de 1820 à 2000

                      

ADELL

Jean-Pierre

1937

né à Villemur en 1937

puis habitant Carmaux,

ordonné en 1964 pour le diocèse d’ Albi, vicaire à Castres, administrateur de Veyrières/Rayssac (Albi) ; responsable diocésain de PLS ; curé de Saint-Sulpice ; curé puis coopérateur à Castres

BALAT

Antonin

1863-1937

né Villemur le 25 Septembre 1863 ; Prêtre en 1889 ; Vicaire à St Julia, curé de Montégut (1890) ; curé de Launac (1901) ; aumônier la Grave (1918) chanoine honoraire (1920) décédé à Toulouse le 20 janvier 1937

BARTHE-DEJEAN

Michel

1946

Né en 1946 à Toulouse (famille originaire de Magnanac), jésuite,   prêtre en 1878, aumônier diocésain du MEJ et aumônier du caousou

BEAUVILLE

Germain-Jean-Marie

1900- 1975

né Villemur le 29 janvier 1900 ; prêtre en 1922 ; professeur au P.S. ; vicaire Villefranche-de-L. (1923) ; à St Aubin (1822) curé ou vic ?? ; curé de Lardenne 1843 ; décédé à Toulouse le 11 mars 1975

BLANCAL

Bernard

1826-1905

 né 21 novembre 1826 ; prêtre en 1850, entre chez les Pères du Calvaire,   ministère de prédication, puis supérieur de la maison du Sacré Cœur de la maison d’Alet, quitte le calvaire pour les missionnaires de St Quentin. notice nécrologique en 1905

BOSC

François

(Isaac) François Guillaume, Jules

1863-1905

 né le 18 mars 1863 Villemur ; curé à la Guadeloupe, quitte la Guadeloupe malade le 11 septembre 1904 il meurt à Villlemur le 08 décembre 1905.

 

CASTELA Antoine

1833

prêtre en 1833 (annu) ; le 21 Julii

dispensé service militaire 1826

CHAUBARD

?

1822-1877

né Villemur  5 juin 1822, prêtre chez les Pères du Saint-Esprit, ministère à la Réunion, puis au Sénégal ; revient à Toulouse ; curé de Plagnolle en 1870 ; puis curé de Garac (1874) ; + Garac 09 avril 1877

DARASSE

Jean-Marie

 

1867-1930

né Villemur 08 février 1867 ; prêtre en 1891 ; vicaire Revel ; curé Bretx (1898), Montaigut/Save ; + là le 21 décembre 1930 après ¼ de siècle de Montaigut

DUSSEL

Honoré

 

1875-1948

né Villemur 5 février 1875 ; prêtre en 1900 à Quimper ;vicaire à Menville (1903) ; curé de Thil (1909) de Vacquiers (1933) retiré à Lardenne en 1947 + Lardenne le 3 février 1948 ; inhumé à Villemur (info Vignals)

ESQUIÉ

Joseph

1840-1905

né Villemur en 1840 ;

prêtre missionnaire et curé à l’Ile Bourbon

revient au diocèse en se retirant pour aider à Villemur où il décède le 14 Février 1905. Il assure l'interim de la paroisse du Born de février à juin1899.

 

ESQUIÉ

Jules-Barthélemy

1872-1918

neveu de Esquié Joseph 

[Grand-oncle de Mgr Guy Terrancle]

né Villemur 14 juin 1872 ; prêtre en 1898 ; va à la Guadeloupe, rentre pour raison de santé, nommé curé de Pelleport où il décède le 1er février 1918

GAY

Jean Martial

Eugène

1821-1903

 né Villemur 13 avril  1821

[oncle de Gabriel-Jean-Marie-Pierre  né le 7 avril 1847 Toulouse - + le22 novembre 1896 Toulouse –qui fut son vicaire à Montastruc]

prêtre en 1844 ; vicaire à St Exupère pendant 20 ans, curé de St Martin du Touch (1862), doyen de Montastruc (1867) ; archiprêtre de Muret (1875) pendant 28 ans ; chanoine honoraire 18767 ; décédé le 17 novembre 1903 à Muret

GAY

Mathieu-Bernard

1844-1925

frère de Jean-Martial-Eugène et neveu de Louis-Alexis

né Villemur 19 août 1844 ; prêtre en 1869 ; vicaire à Montastruc, à Gémil (1870), à Cazères (1871) ; cure du Bourg St Bernard (1878) ; de Miremont (1889) ; doyen du Foussret (1897) ; retiré en 1917 ; décédé à Toulouse le 23 novembre 1925

LALA

Claude-Zacharie

1854-1942

né Villemur 22 Juin 1854 ; prêtre en 1880 ; vicaire à Auterive, Revel (1880) ; à St Aubin (1883) ; curé de Lasserre (1888) se fait trappiste en 1911 ; + la trappe le 20 janvier 1942

LALA

Bernard

oncle de Claude-Zacharie

          1883

prêtre à Toulouse en 1849 ; vicaire à Gaillac-Toulza puis aumônier de la marine ; décédé à l’hôpital militaire et maritime de Schangaï en 1883

LAPEYRE

Marie Jean Bernard

(Manière)

Bertrand ?

1810-1864

né Villemur 06 mars 1810 ;

dispensé service militaire 1830

prêtre en 1835 ; vicaire à Gargas, curé de Gargas (1837) ; retiré à Toulouse en 1838 ; décédé à Toulouse le 12 décembre 1864

LINAS

René

1908-1990

né Villemur 31 juillet 1908 ;prêtre en 1934 ; vicaire Villefranche-de-L. , curé de St Jean et l’Union (1940) ;Saint-Simon ( 1946)  de Cintegabelle (1955) ; doyen de Grenade (1961), curé Immaculée-Conception (1969) retiré à Grenade en 1974, à la maison St Augustin en 1982, décédé le 12 mai 1990 ; inhumé Villemur

PÉFOURQUE

Augustin Joseph

Marie

1859-1908

  Villemur 1859 ; prêtre en 1884 ; professeur à l’Esquille ; vicaire au Taur (1885) ; aumônier des Feuillants (1886) ; curé de St Sylve (1897) ; chanoine honoraire (1896) ; décédé le 22 janvier 1908.

TERRANCLE

Guy , Marie, Antoine

1937

Né en 1937 à Villemur/Tarn, prêtre du diocèse de Nice ordonné le Samedi 29 Juillet 1967, prélat d’honneur de sa Sainteté, conseiller ecclésiastique de l’ambassade de France près le Saint-Siège, chevalier de la légion d’honneur par décret du 13/07/2001 (remise des insignes, 3 décembre 2001, membre de l’Académie du Languedoc (reçu au fauteuil n° 37 le 13 novembre 2003 au Capitole) . Vicaire  Général du diocèse de Nice (Octobre  2004)

 

TRUSGNACH

Mirco

1929

Prêtre de Béttharam, né en 1029, prêtre en 1954, durant sa formation, ses parents travaillent à Ste Rafine chez M. Cathala, puis à Villebrumier.

ordonné Bordeaux

1ère messe à Villemur 04 juillet 1954,  

missionnaire en Afrique,

à Pibrac  (2002 à 2005)

 

 

        

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Jules BOSC

+ 1905 (décembre ?)

Un prêtre originaire de Villemur.

 

 

 

Un deuil qui n’a pu qu’émouvoir tous les habitants de notre paroisse très chrétienne de Villemur, vient de frapper une famille de prédilection en la personne de M. l’abbé Jules Bosc, prêtre du clergé de la Guadeloupe, enlevé de ce monde à l’âge de quarante deux années d’apostolat, tissées de sacrifices et d’incessants labeurs.

Il m'a été donné de suivre, pour ainsi dire pas a pas, ce prêtre de si grande envergure d'âme et de dévouement à toute épreuve sous le climat débilitant des Antilles.

Cette île enchanteresse cache sous son riant aspect un foyer de miasmes délétères sous l'influence desquels le missionnaire français s'étiole et succombe.

Par les nombreuses fatigues et les longues courses périlleuses à tra­vers les vallées et les montagnes et sous les rayons brûlants d'un soleil tropical, l'abbé Bosc trouva ces microbes paludéens qui de­vaient ruiner sa santé.

A l'appel de ses Supérieurs, notre compatriote regretté, n'hésita pas à quitter la famille aimée, un ère et une mère déjà courbés sous le poids des ans. Il répondit à ra voix de Dieu qui le prédesti­nait à la culture des âmes.

L'abbé Jules Bosc, fut d'abord vicaire à la cathédrale de Basse­-Terre,.puis curé du Vieux-Fort, et dans ces deux paroisses il sut se faire aimer et apprécier.

Doux et bienveillant, simple dans ses habitudes, généreux envers les pauvres; tel fut le charme de ce noble caractère qui savait gagner tous les cœurs.

Appelé au poste important de Bouillante, il eût à compter avec le durs labeurs de ce ministère. Je l'ai vu là comme à Grans-Bouvy, courant à cheval sous un soleil de feu, traversant sans souci de la peine et du danger ravins et fondrières, gravissant les montagnes escarpées, bordées de précipices, heureux seulement'. lorsqu'après plusieurs heures de fatigue, il pouvait se pencher sur le front d'un délaissé pour lui prodiguer avec les secours de la religion les soins affectueux d'un père et d'un ami fidèIe.

L'abbé Bosc devait être victime de son zèle.

Il fût dans la nécessité d'abandonner son presbytère de Bouillante qui menaçait de s'écrouler sous les secousses d'un de ces tremble­ments de terre qui ont déjà fait tant de victimes. Il ne put trouver un refuge que dans une de ces cases pour la plupart vermoulues, inhospitalières, recouvertes de frêles pailles desséchées de cannes à sucre : et c'est dans une de ces masures environnées de palétuviers qu'il respira pendant trois ans leurs émanations telluriques.

La fièvre opéra son œuvre  et les  soins  qu’il trouva à l'hôpital du Camp Jacob furent impuissants .

 Les médecins lui signifièrent l’ordre de partir pour la France .

 

Et ce pionnier infatigable devait terminer sa course entre les bras de son père et de sa mère dans un dernier baiser d'adieu.

C'est à Villemur, son pays natal, qu'après avoir passé inaperçu, il a rendu sa belle âme.

A ses funérailles, le peuple accourut nombreux, et les prêtres du doyenné de Villemur vinrent former autour de son cercueil une couronne d’honneur.

 

J [Jules] Esquié (ancien missionnaire, prêtre en Gualeloupe)

Semaine Catholique de Toulouse, p.1267, semaine du 10 décembre 1905

 

 

 

 

 


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