Les 2 derniers curés résidents   



 

 

Les deux derniers curés résidents à Sayrac

 

le curé Barthélémy ALBERT [1]

 

de 1843 à 1888

         

C'est à Sayrac que naquit, le 5 juin 1858, Jean-Baptiste-Thomas Fauré. Au sein d'une famille profondément chrétienne, il fut formé à la piété, et c'est dans ce milieu que germa sa vocation. Après ses études à la Communauté des Clercs de la Métropole, il entra au Grand Séminaire où se perfectionnèrent sa piété, son obéissance et son savoir.

 

Ordonné prêtre. le 7 juin 1884, il fut nommé le 18 juin, vicaire à Garac, où il ne passa que quelques mois. Le 1" mars 1885, l'administration diocésaine lui confia la paroisse du Terme, à quelques kilomètres de son pays natal et tout près de son oncle, curé de Villematier. Il y demeura quinze ans. C'est là que le jeune curé, sous la direction peut-on dire de son oncle et de celui qui l'avait orienté vers le sacerdoce. commença son ministère. Il fut comme il devait l'être toute sa vie, le bon pasteur, veillant sur ceux qui lui étaient confiés, Par sa bonté, son zèle. sa piété il sut conquérir le cœur  de tous, paroissiens et confrères. Il ne s'occupa pas seulement du bien spirituel de son troupeau, mais il voulut que ]'église fut digne de Celui qui l'occupe. Il en acheva la restauration commencée par son prédécesseur.

 

Le 24 juin 1900, c'est la paroisse de Plagne, doyenné de Cazères, qui lui est confiée avec son annexe Ausseing, doyenné de Salies. La distance entre les deux paroisses était de 6 kilomètres sans route directe, à cette époque, C'est à travers bois qu'il s'était lui-même tracé le sentier qu'il suivait d'un pas alerte et solide.

 

Le 15 mars 1906, il fut nommé à Montberaud dont il devait être le curé pendant trente-quatre ans. Sa réputation de bonté et de dévouement l’y avait précédé. Il eut tôt fait d'y conquérir le cœur  de ses nouveaux paroissiens. Dans cette paroisse très étendue. aux chemins montants et raboteux, il ne ménagea ni son temps ni ses forces. Il mit à profit sa facilité à se déplacer, sans fatigue apparente. pour visiter, toujours à pied, ses paroissiens et ses confrères. Mais ce qui lui tenait à cœur , et ce qu'il réalisa pleinement, ce fut l'embellissement et la décoration de son église, qu'il avait trouvé toute neuve, il est vrai, mais toute blanche :  « Elle est bien jolie. disait-il, mais un peu triste ». Il se mit à l’œuvre  et grâce à la générosité de ses paroissiens et à ses initiatives ]'église devenait peu à peu un monument splendide.

 

En 1934, son Jubilé fut l'occasion d'une grande solennité. Ce jour-là. il promit à ses paroissiens de rester toujours au milieu l'eux. Il a tenu parole. Au début de 1940. il vint à Toulouse demander à la science quelque adoucissement au mal qui devait le terrasser. Mais il eut hâte de rentrer à Montberaud. Il y est mort le 23 septembre.

 

A la cérémonie des obsèques, Monseigneur l'Archevêque rendit un émouvant hommage aux vertus et au zèle de l'excellent pasteur qui repose maintenant, dans le cimetière de Montberaud, à l'ombre de l'église et de la croix qu1l a fait aimer. - J. C.

 

 

    documents

  

 

Lettre de Barthélémy Albert  du 17 Juillet 1846 à Mgr l’archevêque

« J’ai eu l’honneur de communiquer  à votre grandeur l’état de l’église de Sayrac dans le compte que je lui ai transmis au commencement de la présente année. Depuis cette époque, j’ai écrit à l’administration de Villemur, j’ai eu même l’occasion de parler à M. le Maire et à MM les adjoints qui m’ont dit qu’il n’y avait rien de plus juste que de faire les réparations qui ont été votées – quelques uns même ont cru qu’elles avaient été faites et ils ont été étonnés de la demande que je réitérais Je ne demande pas mieux que de marcher d’accord avec les administrations, mais dois-je pour cela négliger le soin de mon église, surtout quand je ne demande que les réparations que cette même administration a jugée nécessaire. Je désirerais, Mgr, que M. le Préfet voulut bien engager M. le maire à exécuter ce qu’il a voté. »

 

en PS : «  Je ne parle pas du logement du curé , on est déjà instruit qu’il appartient à 2 personnes et qu’une troisième paye la localité d’une partie ; qu’il ne faudrait que la mort ou la mauvaise volonté d’une des 3 pour mettre le curé dans l’impossibilité de se loger , attendu que la paroisse étant disséminée, il n’y a rien aux environs et même dans toute la paroisse qui puisse être loué ».

  

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Lettre de Barthélémy Albert  du 17 Octobre 1851 – à l’archevêque

en marge au 21 Octobre  renvoyé à  une lettre à M. de Saune

« Depuis 1793, la paroisse de Sayrac a été privée de presbytère. Les paroissiens voyant que la commune de Villemur ne voulait faire aucun sacrifice pour loger leur desservant se sont réunis et sont parvenus à rassembler les matériaux nécessaires pour construire une maison.

M. Lespinasse de Saune offre de donner 20 ares de terre pour bâtir le dit presbytère et pour faire un jardin convenable. Les membres du conseil de fabrique de Sayrac voudraient tout en construisant la maison, conserver le droit d’indemnité de logement que la loi accorde au desservant et prient sa grandeur de vouloir bien tracer la marche à suivre dans cette affaire . On a d’abord proposé une fondation, puis une  donation à Mgr l’archevêque , mais tout le monde est ici d’avis d’accepter le mode de donation qui conviendra le mieux à votre grandeur ».

 

 

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Lettre de Barthélémy Albert  du 22 Octobre 1851 – à l’archevêque

rappelle la lettre du 17 et sa teneur – apparemment donc sa réponse

M. Lespinasse de Saune vient de nous communiquer la lettre de M. Roger votre Grand Vicaire par lequel il lui fait connaître la décision de votre conseil qui estime que la partie la plus simple et le plus sûr pour concilier tous les intérêts consiste à donner le terrain à la commune sous condition expresse que ce terrain sera exclusivement affecté au presbytère et que la commune malgré la concession continuera de payer une indemnité annuelle  se 100 francs à M. le curé de Sayrac

Mgr, le conseil de fabrique craint avec raison que le parti pris par votre conseil ne compromette notre intérêt et ne détruise nos espérances, déjà quelques uns sont découragés, car les habitants de Sayrac ne pourront jamais se persuader que la commune de Villemur puisse accepter le terrain aux conditions stipulées  par votre conseil ou si elle l’accepte, elle ne se croira pas liée  par la condition et du moment qu’elle pourra dire je suis en possession d’une maison à Sayrac, c’en est fait de l’indemnité. Tout le monde sait d’ailleurs qu’à une époque qui n’est pas éloignée (1835) elle a essayé de se décharger de l’indemnité sans fournir le logement. Votre conseil ajoute qu’il ne pense pas que la commune puisse confisquer jamais à son profit le terrain ou l’indemnité accordée au curé sans s’exposer à perdre le bénéfice de la donation. Le conseil de fabrique de Sayrac pense que rien ne peut empêcher cette confiscation, attendu que les lois sont toutes en faveur de la commune (décret de 1809 art 92 – loi du 18 Juillet 1837  art 30) et ne l’obligent à l’indemnité que lorsqu’il n’existe pas de bâtiment pour le logement du desservant . Votre conseil se retranche peut-être derrière la condition opposée par le donateur, mais dans ce cas qu’il nous soit permis de lui dire que notre proposition n’en deviendra pas meilleure car la commune peut retirer l’indemnité .Mr Lespinasse ou ses héritiers reviennent alors sur leur terrain, rentrent dans leurs droits, la commune n’ayant rien dépensé, elle n’ a rien à perdre , elle gagne toujours l’indemnité qu’elle a supprimé. Alors les malheureux de Sayrac perdent tout ce qu’ils ont sacrifié et le desservant se trouve tout à la fois privé du logement et de l’indemnité. D’ailleurs le mode proposé par la fabrique n’est pas sans exemple, nous pourrions en citer dans la commune même de Villemur . Le conseil de fabrique soumet encore à votre grandeur ces observations qu’il croit fondées ».

Note/Réponse : on peut si l’on veut faire la donation à la fabrique ou à Monseigneur.

  

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Lettre de Barthélémy Albert  du 18 Janvier 1852 – à  l’archevêque

-         les dépenses pour réparations faites à l’Eglise de Sayrac et l’achat de matériaux destinés à la construction du presbytère se portent à la somme de 3.433 francs 57

-         la fabrique a fourni 1.023 + 1.400 francs provenant de divers dons = 2.423. Le curé a avancé 710 francs , restent 300 dont le curé est responsable

-         les divers matériaux à construire le presbytère s’élèvent au total de 631 francs. La fabrique n’ayant pas de quoi me rembourser consent à m’abandonner les matériaux n compensation de ce que j’ai avancé pour elle et de liquider envers moi.

Voilà ma position et celle de la fabrique.

d’après cet exposé il est évident que cette dernière ne peut se charger de la construction susdite, il ne faut pas compter sur la commune, je n’examine pas si elle veut, mais j’ai un grand nombre de raisons pour avancer qu’elle ne le peut pas. Je reste donc seul devant cette entreprise hérissée de difficultés et en quelque sorte dépourvue de moyens.

 

Il s’agira de savoir qui bâtira et sur quel terrain.

M.Lespinasse de saune proposait l’année dernière 22 ares de terre pour cela. Vous savez pourquoi j’en ai demandé la propriété et dans quel but : Si M. Lespinasse de saune veut accepter ma proposition, je suis prêt à mettre la main à l’œuvre et à accélérer les travaux le plus possible . Il faut que j’emploie pour cela tous les moyens licites qui sont pou qui pourraient venir en mon pouvoir. Il faut encore du temps et ce temps pourra paraître long, mais tout considéré, il sera court, car je crois pouvoir espérer qu’il ne se prolongera pas au delà de 2 ou 3 ans au plus .Cet espace m’est nécessaire, vu la modicité de mes ressources et des moyens que je puis employer pour parvenir à ma fin .

J’ai la ferme espérance qu’en agissant ainsi je parviendrai à doter la paroisse de Sayrac d’un presbytère et procurer à son desservant un supplément deux choses qui seront toujours essentiellement nécessaires .

 

 

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Lettre de Barthélémy Albert  du 20 Juin 1852 – à M. le Prévot : changement  demandé ?

« ..permettez-moi de vous exposer cependant avec toute la soumission possible que dans la paroisse de Sayrac que j’occupe depuis 9 ans de réparation majeure à l’église sont à ½ exécutées quasi-toutes à ma charge et pour ce qui reste tout est encore à ma charge : les matériaux nécessaires pour un presbytère sont à pied d’œuvre ; c’est moi seul qui ai fait l’acquisition et pour cela j’ai contracté des dettes personnelles ; par un arrangement, on me cède le terrain pour construire la maison presbytérale et le jardin et toujours à ma responsabilité, il est bien assuré que si je quitte la paroisse avant de les avoir terminées, ces réparations n’auront jamais lieu …Parce  que les avantages qu’offre la paroisse où Mgr m’envoie sont si peu de choses qu’ils me mettront dans l’impossibilité d’y parer - au lieu que dans celle que j’occupe il me sera facile , vu l’ascendant que j’ai sur mes paroissiens et la confiance qu’ils ont en moi de leur faire payer tout ce  qui est dû tandis que si je quitte la paroisse , je deviens insolvable » .

 

Ministère de l’instruction publique et des cultes 19 Janvier 1856 à l’Archevêque de Toulouse

administration des cultes- 2° division, 1er Bureau – Département H Gne, Diocèse Toulouse

formulaire administratif :

« J’ai l’honneur de vous informer que, par décision de ce jour, M. le Ministre de l’instruction publique et des cultes a accordé à la commune de Villemur un secours de 700 francs pour l’aider à payer la dépense d’agrandissement de l’Eglise de la section de Sayrac.

note identique du 24 Décembre 1857 [2]

 

 

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Lettre de Barthélémy Albert  du 18 Février 1860 – à M. le Prévot 

« S’il faut en croire l’administration de Villemur, le curé de Sayrac devra payer son seulement les frais de timbre des mandats d’indemnité de logement, mais encore il devra payer l’indemnité elle-même.

Le responsable fonctionnaire à qui vous avez donné audience il y a quelques semaines a dit que je n’étais pas fondé dans les prétentions. Permettez-moi de vous faire donner par M. ? Chauvau, professeur de droit administratif  les renseignements qu’il a recueilli à ce sujet et vous pourrez juger si ses prétentions sont mieux fondées que les miennes.

M. Gasc, conseiller d’Etat qu’on n’accusera d’ignorance à cet égard a examiné la question avec soin et a décidé que ma demande est juste, bien fondée et plus importante que l’on ne pense, que si on refuse de rendre raison à Villemur et à Toulouse, il deviendra volontiers le défenseur de ma cause devant le Conseil d’Etat.

De là je conclurai que ma demande n’est pas seulement une prétention mal fondée, mais que c’est un droit acquis et fondé sur la loi .              



[1] Albert vicaire de Bourg St Bernard le 18 Décembre 1841

nommé curé de Sayrac en 1843, date que donne l’ordo diocésain

[2] L’Eglise de Villemur est reconstruite cf lettre du 27  Février 1857 , 17 mai 1859 (demande de secours de24.384 fr). 5.000 francs accordés le 26 Décembre 1859. De même La Magdelaine : secours de 600 fr accordé le 6 Juillet 1861 pour l’agrandissement de l’église.

 

 

 

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                                     le curé Jean-Pierre-Marius DAYET

                                                                    

                                                                   de 1888 à 1923

    

 L'abbé Jean-Pierre-Marius Dayet, né à Toulouse le 19 novembre 1860, ordonné prêtre le 7 juin 1884, nommé vicaire à Colomiers le 17 août 1884, curé de Sayrac le 3 mars 1888, est décédé dans cette paroisse le 26 mai 1923.

M. l'abbé Dayet était membre de l'Association Saint-Joseph établie dans le diocèse en faveur des prêtres défunts. (communiqué Dubois vicaire général)

 

 

Le samedi 29 mai[1], M. le Doyen de Villemur, entouré de vingt-cinq prêtres, présidait les funérailles de M. l’abbé Dayet, curé de Sayrac. Celui-ci originaire de la paroisse Saint-Etienne, avait été nommé à ce poste en 1888, après un vicariat de quatre ans, à Colomiers où il eut l’honneur de servir un curé qui laissa dans le cœur de son jeune vicaire une impression ineffaçable. Il fallait entendre avec quel accent il savait parler de M. l’abbé Raymond. Il en faisait revivre la stature, le caractère, la science, la vertu en de si vives descriptions, que nous, qui n’avions pas connu cet excellent prêtre, nous le représentions comme un de ces nobles caractères dont on conserve le souvenir et que personne ne songe à égaler. Heureux curés qui ont de tels vicaires.

 

En quittant Colomiers pour se rendre à Sayrac, M. l’abbé Dayet pensa-t-il peut-être qu’un jour il le quitterait pour un poste plus important ; il est possible, en effet, que son imagination lui fit entrevoir d’autres horizons sur lesquels sa valeur personnelle lui aurait permis de fixer son regard sans témérité. Ce que je sais, c’est qu’en arrivant, il installa avec lui dans le  presbytère de son modeste village quelques vertus qui allaient l’y fixer pour toujours ; l’amour de la paix, de la solitude, de la simplicité, de l’effacement. Il passa là trente cinq ans , ne se plaignant jamais, sortant rarement, mais recevant beaucoup.

 

Chaque année et souvent de fort loin, de très chers condisciples et d’excellents amis venaient faire auprès de lui un désiré séjour.
Jamais portrait ne fut plus facile à tracer que le sien. Son visage épanoui, sa main largement offerte, ses paroles de sympathie  qu’il savait finement exprimer, son accueil cordial, sa maison ouverte, sa table de famille généreusement et simplement servie, ses conseils, ses jugements, ses causeries, jusque dans la vivacité de la contradiction, tout, en lui portait une marque profonde, attrayante, irrésistible, de bonté. Il fut bon, ce prêtre, d’une bonté telle, qu’elle accapara sa vie, son caractère, son âme, sa mort. Son testament même fut la manifestation de touchantes prévenance pour les siens et ses invités.

 

Il aima sa paroisse. D’une exquise sensibilité, presque excessive, sans effort, dans un paisible mouvement de sincère attachement, son cœur s’unissait à la joie et aux douleurs de ceux que Dieu lui avaient confiés. Le rayonnement de sa bonté déborda son village. Villaudric, tout particulièrement où pendant la guerre, malgré l’embarras de son corps alourdi, il assura le service paroissial, Villaudric  lui portait une estime respectueuse, tout comme ses paroissiens de Sayrac. De l’entendre dire, ceux-ci ne pourraient être surpris, ils conviendront sans peine que le bon curé méritait d’être aimé de tous.

 

Avec ses paroissiens parmi lesquels il eut la joie de découvrir une vocation, et de former un prêtre[2], qui eut toujours à son égard les prévenances d’un fils , M. l’abbé Dayet affectionnait son Eglise. Il se plût à y organiser de magnifiques fêtes et surtout à l’embellir.

 

Dans le petit clocher qui dépasse à peine étincelant de blancheur, les ceps verdoyants des vignes qui l’enveloppent, il fit placer plusieurs cloches qu’il aimait à faire chanter lui-même aux heures de l’Angélus.

 

Peintures et lambris façonnés avec goût, donnèrent à l’intérieur de l’édifice l’aspect gracieux d’une chapelle de couvent où le curé était heureux de s’attarder .

 

Bien souvent, assisté de son très digne organiste[3], il lui arrivait de chanter la messe, le jour de la fête de ses saints préférés ou à l’intention de quelque ami très cher, et Dieu sait s’in en avait ! Si d’aventure quelque étranger était entré attiré par le chant (car l’organiste et le curé étaient doués d’une belle voix) il eût été fort surpris de trouver seulement dans l’église le servant, le célébrant et le chantre.

Et maintenant, cette église comme bien d’autres, héla ! restera fermée ; la lampe s’éteindra les lambris et les peintures s’émietteront peu à peu , la vois des cloches dont le clair tintement s’envolait sur la plaine, se fera plus rare. On les entendra de loin en loin, annoncer une messe de quelque prêtre de passage ou de nouveaux décès.

 

On aurait dit qu’elles le comprenaient, au jour des funérailles, leur glas plus mélancolique semblaient verser des larmes sur des choses sui ne reviendront plus. Leurs notes déchirantes éveillaient cette crainte. Plus d’un même l’exprima en accompagnant au lieu de son repos et tout près de l’église, celui qui dans la pensée de beaucoup était sans doute le dernier curé de Sayrac. J.J.



[1] 29 Mai 1923 - Semaine Catholique de Toulouse  1923 -  10 juin - p 547-548

[2] Joseph Colombe, petit neveu de M. l’abbé Barthélemy Albert, curé précédent..

[3] Paul Colombe

 

 


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