le berceau de l'escalère   



 

 

le berceau de l'escalère

 

   L'escalère ou l'escalaire

  l'escalère de Layrac au bord du Tarn (il existe en effet d'autres "escalère")  voit  une branche  Teysseyre s'installer. l’Escalère est connu comme  le berceau  familial.

  

     L’escalère avant l’inondation de 1930 – photos Pierre Teysseyre

                                                   

                                                

                                                 pigeonnier de l'escalère

    François Teysseyre

né le 22 mars1789, décédé le 22 janvier 1858 à 22 h 

sépulture le 24,70 ans

fils de Jean Teysseyre et de Jeanne Bastide

cm.  le 26 juillet1812 Layrac, xR le 19 octobre 1812 Pétronille Faure,

née le 22 Ventôse an III,

décédé le 13 novembre 1846 âgée de 51 ans

[de N-D de grâce - fille de Jean Baptiste Fauré et de Catherine Fauré de Roquemaure].

                                   

Cf Testament de 1850.  « De cette union  sont survenus 11 enfants qui tous ont survécu à leur mère, l’un d’eux est décédé depuis »  -  Pétronille Fauré est décédée en 1846.

 

                               

                                  on considérait que cette photo représentait les grands-parents de l'escalère.

                                                 (confirmé en 2008)

  

                    

                                   

 

1        - Jean, aîné, cultivateur, né le  23 janvier 1814[1], décédé le 24 août 1887 ?  - branche de Layrac x Margerite Vernhes  cm 10 mars 1840 ; xR le 2 mai 1840 à Montvalen  (descendants dont Cabié, Pradines). Une fille : Jeanne-Marie naîtra à Sayrac le 02 octobre 1842. 

 

2        - Jean-Baptiste, né le 25 novembre 1815, décédé le 24 décembre 1815[2].

 

3        - Marie-Bathilde née le 02 février 1817 - testament du 9 ou 19 mai 1860, [selon l’acte du 03/10/1878, Marie-Bathilde de son vivant retirée à Toulouse - décédée le 2 février 1867 cf Testaments du 09 mai 1860 . Célibataire, résidant à Layrac.

 

4        - Madelaine Claudine ou Clotilde,[3] née le 13 novembre1818 [date donnée par la notice nécrologique qui la nomme Clotilde], entre d’abord chez les Bénédictines de Toulouse[4]. Elle entre ensuite chez les sœurs bleues de Castres[5], sœur de l’immaculée Conception – profession religieuse le 05 août 1848 à Castres, profession perpétuelle le 08 septembre 1852 à Castres, décédée à Libreville le 24 février 1858. Elle avait pour nom sœur Brigitte . Quelques temps à Palaminy, puis envoyée en mission  au Gabon... elle y mourut un an après suite à une fièvre « qu’on ne connut pas assez tôt », après quatre jours de maladie à l’âge de 34 ans[6] [NB la notice nécrologique lui donne comme âge 34 ans, tout en indiquant sa naissance au  13 novembre1818 et son décès au 28 février 1858 ! et la déclarant née Clotilde].

 

5        - Césaire- Jean-Marie-Auguste[7], né le 27 août 1821, décédé le 13 août 1847 à 27 ans.

 

6        - Jeanne-Marie-Clémence[8], née le 23 novembre 1822, c’est à l’âge de 27 ans quand elle entra au carmel  de Montauban[9] [au monastère du St Enfant Jésus, rue Ste Claire], Sœur  Clémence-Marie-des-Anges, décédée le12 décembre 1892 - avait des terres à Sayrac. décédée à l’âge de 70 ans, 43 de  vie religieuse.

 

7        - Jean, né le 11 mars 1824,[10]ordonné prêtre le 23 décembre 1848, entre à la société des pères du Calvaire la même année ( missionnaires diocésains) prêtre du Sacré Cœur ( sa vie s’est principalement déroulée au Petit-Séminaire de l’Esquille, « il y professa d’abord les mathématiques qui étaient sa spécialité, plus tard des leçons d’anglais, il composa une grammaire» ; en même temps il remplit   la fonction d’économe ), se retire avec son frère à Bessières en 1897, il meurt à Mirepoix chez son neveu où il avait été accueilli – 56 ans de sacerdoce – décédé le 23 février 1904[11].

 

8        - Jean-Baptiste, né le 03 mars 1827[12], fondateur de la branche de Sayrac , décédé le 21 novembre 1905,  épouse Marie Mestre fille de Louis et de Françoise Lauzeral, cm Amat le  02 septembre 1850.

 

9        - Jean-François,[13] né le 23 mars 1829, fondateur de la branche de Bessières dont familles Cabannes, Jouet et Grimal) – demeurant  à Bessières en 1853.

 

10    - Marie, née le 13 janvier 1830, célibataire, enfant de Marie - ex-présidente de la congrégation de St Etienne, décédée le  31mai 1899 à 69 ans à Bessières – avait des terres à Sayrac –  célibataire, résidait aussi à Toulouse 13, allées Saint-Etienne[14] (auj François Verdier). Testament du 6 mars 1896.

 

11    - Jean-Antoine,[15] né le  13 janvier 1832[16], à une heure du matin, prêtre, attaché pendant 20 ans au clergé d’Afrique[17], aumônier militaire en Algérie, curé de Novi près de Cherchell [6 km] en 1867, de la Magdeleine à son retour ; il y resta 18 ans[18] [1882] , demeure à Bessières en 1899, les funérailles célébrées le mercredi 21 janvier 1903. décédé le 20 janvier - avait des terres à Sayrac.

Il a pour marraine Bathilde, sa sœur.

 

12    - Madelaine Claudine 2° nom,[19] née le 05 décembre 1833 à 8 h du matin (acte de baptême), célibataire, demeurant à Layrac (est mentionnée dans une lettre de Jean , prêtre – comme se trouvant à Toulouse en 1852 (19ans).

Les actes de catholicité de Layrac mentionnent le décès de Madelaine Claudine[20] le 16 novembre 1857 à 10 h du soir [sa mère décédée] à l ‘âge de 24 ans [date déduite : naissance en 1833], obsèques le 18 novembre.

 

Jean, prêtre en 1858 fait remarquer que d’octobre 1857 à juillet 1858 il y a eu 8 décès[21] dans la famille dont le père et Madelaine-Claudine (sœur Brigitte – sœur  bleue de Castres de l’Immaculée Conception) décédée au Gabon dont les détails sont arrivés en Juillet 1858.

 

Marie Teysseyre sa sœur  est portée résider 9, allée Bonaparte (ancien nom d’une partie des allées ch. de Fitte) et 13 allées Saint-Etienne (aujourd’hui allées François verdier) à Toulouse.

 

  

le chanoine Jean-Baptiste Teysseyre,[22]

 

né le 30 Mars 1786 à Layrac. Tonsuré la veille de l’ascension le 31 mai 1822 dans la chapelle du palais épiscopal  ; il est

ordonné prêtre – le 20 mai 1826 – Samedi des 4 Temps, à la cathédrale, à l’âge de 40 ans.

Nommé vicaire à Colomiers  le 22 mai 1826 ; le 28 novembre de cette même année, il est nommé sacristain de l’église métropolitaine(cathédrale) ; chanoine honoraire en 1830. Il est décédé le 7 janvier 1858.

Dans l’acte de succession partage de 1850 de François Teysseyre époux de Pétronille Fauré, on a écrit : ‘’aidé par « le sage et bon parent  l’abbé Teysseyre, chanoine honoraire de Toulouse ’’.

La parenté n’est pas proche. Par rapport au père  de Jean, Jean-Antoine et  Jean-Baptiste de Sayrac, [c'est à dire François], il s’agit d’un cousin éloigné. Le bisaïeul [i.e. l’arrière grand-père] respectif, du chanoine J-B.Teysseyre et de François Teysseyre étairntt frères (ils sont donc cousins au 3° degré  selon la façon de compter d’alors, en suivant les générations) – Guillaume époux de Antoinette Crubilhé, leur trisaïeul était leur ancêtre commun. Le chanoine Jean-Baptiste est né en 1786, François, père de Jean, Jean-Antoine, Jean-Baptiste est né en 1789. L’un et l’autre sont décédés la même année en 1858.

            Grinde

   De Grinde provient, semble-t-il, la branche des Teysseyre de l'Escalère. On peut penser que Grinde est le premier berceau. De 1700 à 1850 on connaît  aussi des Teysseyre à Grinde, d’apparenté immédiate et apparemment assez proche Ainsi  Jean Teysseyre, prêtre, cite dans une correspondance sa cousine Euphrasine de Grinde en 1852. Par ailleurs des papiers familiaux  de 1756– parvenus jusqu’à nous -  proviennent de Grinde même. A cet état, il ne nous est pas possible de préciser davantage.. Grinde est un hameau de Layrac, pas très éloigné de l’Escalère.

   

                 
                            
 
 
La plupart des Teysseyre, qui nous sont connus dans cet estace de la vallée du Tarn, provient de la même souche : Layrac (l'Escalère ou Grinde)
- branches de Villematier, La Magdelaine, Vacquiers, Montjoire,
- branches de Tauriac, Le Born, La Bouysse.
 
Ne sont pas à ce jour identifiées :
- la branche des Teysseyre de Salvagnac, venue dans le villemurois,
- la branche de Villemur (XVIII°)
- la branche de Viillebrumier.
 
 
 
 
 
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Présentation de deux générations au temps de la Révolution

 

Génération 1

 

Jean TEYSSEYRE voit le jour en 1755 à Layrac-sur-Tarn (31340).

Il est le fils légitime de François TEYSSEYRE [né le mardi 14 octobre 1721 à Layrac-sur-Tarn (31340) – Grinde, fils de Jean Teysseyre et de Marie Arnal  ; décédé à 81 ans le 14 juin 1803]

et de Jeanne AUDEBAUT.

 

Il s'unit avec Jeanne BASTIDE, fille d'Antoine BASTIDE et de Françoise CHAUBARD.

Ce couple aura six enfants :

-François né en 1784.

-Jean né vers 1787.

-François né en 1787.

-Jean-François né en 1787.

-François né en 1789.

-Jeanne née en 1793.

 

Jean TEYSSEYRE est décédé le mercredi 12 avril 1809, à l'âge de 54 ans, à Layrac-sur-Tarn (31340).

maire de la commune de Layrac. [Janvier 1808].

 

 

Génération 2

 

1

François TEYSSEYRE voit le jour en 1784.

Il est le fils de Jean TEYSSEYRE, et de Jeanne BASTIDE.  

 

François TEYSSEYRE est décédé en 1787, à l'âge de 3 ans.

 

2

Jean TEYSSEYRE voit le jour vers 1787.

Il est le fils de Jean TEYSSEYRE, et de Jeanne BASTIDE.

 

Jean sera propriétaire cultivateur.

 

Il s'unit avec Madelaine BRESSOLES, la fille légitime d'Antoine BRESSOLES et de Jeanne GARY.

Leur mariage religieux est célébré  le jeudi 28 mars 1811 à Tauriac (81630). Branche de TAURIAC

 

Ce couple aura six enfants :

-Jeanne Marie née en 1813.

-Jean Antoine né en 1815.

-Jean François né en 1817.

-Léon François Elphège né en 1820.

-Jeanne Marie Apollonie née en 1821.

-Jean Pierre" Irénée" né en 1829.

 

 

3

François TEYSSEYRE voit le jour le mercredi 28 février 1787 à Layrac-sur-Tarn (31340).

Il est le fils de Jean TEYSSEYRE  et de Jeanne BASTIDE.

 

François TEYSSEYRE est décédé le mercredi 14 mars 1787, à l'âge de moins d'un an, à Layrac-sur-Tarn (31340).

Note : jumeau de Jean-françois.

 

 

4

Jean-François TEYSSEYRE voit le jour le mercredi 28 février 1787 à Layrac-sur-Tarn (31340).

Il est le fils de Jean TEYSSEYRE, âgé de 32 ans et de Jeanne BASTIDE, âgée de 24 ans.

 

 

5 - Sosa : 16

François TEYSSEYRE voit le jour le dimanche 22 mars 1789 à Layrac-sur-Tarn (31340).

Il est le fils de Jean TEYSSEYRE et de Jeanne BASTIDE.

 

 

Il s'unit avec Pétronille FAURÉ dite Perette,  fille  de Jean Baptiste FAURÉ et de Catherine FAURE.

François TEYSSEYRE et Pétronille FAURÉ concluent un contrat de mariage le 12 août 1812.

cf Partage de 1850 i

 

Ce couple aura douze enfants :

-Jean né en 1814.      Branche des Teysseyre de Layrac (Barbe/Pradine/Pélissier)

-Jean-Baptiste né en 1815.

-Marie-Bathilde née en 1817.

-Madelaine Claudine 1ère de Nom née en 1818. sœur bleue de Castres (Gabon)

-Césaire Jean-Marie Auguste né en 1821.

-Jeanne-Marie-Clémence née en 1822. religieuse carmélite, monastère de Montauban

-Jean né en 1824. prêtre, professeur et économe Petit Séminaire (l’Esquille)

-Jean-Baptiste né en 1827.  Branche des Teysseyre de Sayrac

-Jean-François né en 1829.

                    Branche des Teysseyre/Jouet./Grimal de Bessières/Villemur

-Marie née en 1830.

-Jean-Antoine né en 1832. , prêtre du diocèse d’Alger, puis curé de La Magdelaine 31

-Madelaine Claudine 2° de Nom née en 1833.

  

6

Jeanne TEYSSEYRE est née en 1793.

Jeanne TEYSSEYRE est décédée en 1796, à l'âge de 3 ans.

 



[1] Parrain : Jean Teysseyre, oncle ; marraine : Catherine Faure

[2] Parrain : Jean-Baptiste Fauré

[3] Relevons seulement qu’au baptême et dans l’usage familial elle est nommée « Claudine » ; dans les usages extérieurs (sa Congrégation, l’acte notarié de 1850) on l’appelle « Clotilde ».

* « Madelaine Claudine »  Elle est ainsi nommée comme sa  sœur Madelaine Claudine 2° de nom, dont elle est la marraine lors du baptême de celle-ci en 1833  « Claudine » (cf  actes de l’Archevêché, 1833). De même dans la lettre de Jean, prêtre, son frère à  son autre frère Jean-Batiste du 18 juillet 1858. De même dans la lettre de 1859 au sujet d’une contestation. Voir note 3 .

* « Madelaine Clotilde » est donné par la notice nécrologique (cf le document présent) , tout comme par l’acte de succession/partage de 1850 qui chaque fois cite Madelaine Clotlide 1ère de nom et Madelaine Clotilde 2° de nom.

Une hypothèse non-vérifiée : n’y-aurait-il pas 2 prénoms retenus : Clotilde à l’état-civil, Claudine à l’état religieux ?

On doit relever un joyeux mélange entre les Marie-Bathilde et Madelaine-Claudine,  Clotide, 1ète et 2ème de nom : Les actes eux-mêmes ne sont pas sans porter ces interversions qui créent l’énigme classique : qui est qui ? Les actes : successions, ventes, transactions mentionnent l’un ou l’autre nom …

.Jean-Baptiste était fermier d’une pièce de sa sœur dite des Saulous 2 ha, 34 a, 40 cent…conflit au sujet du chaume que Jean-Baptiste s’était approprié.

[4]  Nom correctement  indiqué  dans son acte de baptême, dans la lettre de son frère prêtre Jean annonçant à Jean-Baptiste,  autre frère, son décès. «  bientôt , les jeûnes fréquents, l’abstinence habituelle et le cloître échangé contre l’air pur et libre de la campagne, eurent raison d’un tempérament plus fort en apparence qu’en réalité »  (sic !) – notice nécrologique.

[5]  Renseignements reçus de Rome – lettre du  09 janvier  1987.

[6]  Jean, prêtre, son frère, lors de son décès , écrit  à Jean-Baptiste « notre chère Claudine ».

[7] Les 3 derniers prénoms Jean-Marie-Auguste : ceux mentionnés au baptême ; marraine, Marie Teysseyre ; à l’acte de sépulture : les 4 prénoms ; décédé à 27 ans en 1847.

[8]  Jeanne Marie-Clémence vend sa part ( Me Gautié) le 26 Juillet 1855 à Jean-Baptiste – dont sa part sur maison et bâtisse sur la pièce des Saulous . Jean-Baptiste exécutera le 1/10° de la part de sa sœur ( 200 Francs/an ) à l’entretien de son père : 3.000 Francs dont 1.000 payés comptant ; 500 à payer le 20 Septembre, et 1.500 au décès du père . Les informations sont celles de la notice nécrologique du carmel, lettre circulaire  adressée à tous les carmels selon l’usage pour implorer les suffrages (i.e. les prières d’intercessions).

[9] La notice nécrologique nous apprend : « les grandes difficultés qu’elle trouva au chant et à la récitation de l’Office ».

[10]  Baptisé le 12 ; parrain : jean Faure N-D Graces ; marraine Jeanne-Marie Faure Bondigoux.

[11] Les cahiers de l’archevêché  - décès et tables  des prêtres – comportent  par erreur la date du 23  janvier. Manière donne la bonne date à partir de la « semaine catholique de Toulouse »: 1904 du 28 février p. 227., donc le 23 février.

 Sa notice  nécrologique, signée P.A., nous apprend : «  Dans les missions, il fût un apôtre zélé, un confesseur patient, un prédicateur soigné. Ce mathématicien avait le culte de la phrase, qu’il avait trouvé à cette époque reculée… A Pibrac où il fût en résidence, il prit l’initiative d’un vaste pétitionnement adressé à l’impératrice Eugénie, tandis que le tracé du chemin de fer de Toulouse à Auch était à l’étude, à l’effet d’obtenir une gare à proximité au village, qui profiterait au pays et au pèlerinage déjà très fréquenté . cette démarche obtint plein succès ». Il est dépeint comme un esprit curieux, ayant goût à résoudre les difficultés  de l’esprit, mais  « si coulant avec les hommes ».

[12] Parrain Jean-Baptiste Teysseyre de Layrac ; marraine Justine Teysseyre de Tauriac

[13] Parrain Jean-Antoine Teysseyre de Montjoire ; marraine : Jeanne-Marie Teysseyre, grand-tante patern.   l’Escalère

[14] On distinguait rue du faubourg St Etienne = rue des frères Lion ; rue St-Etienne (partie de la rue Croix-Baragnon jusqu’au 30 mars 1945) , rue Porte St Etienne ( ancienne rue absorbée dans la rue de Metz) etc…

[15] Baptisé le 14 janvier 1832, parrain : Jean-Antoine Teysseyre, cousin germain habitant Tauriac ; marraine : Bathilde Teysseyre, sa sœur.

«  Il naquit d’une famille patriarcale, chez qui l’honneur et la vertu sont de tradition »…homme effacé et discret, au large et bienveillant sourire . Que dire de son dévouement ? c’était l’obliger que de lui demander un service, dont il doublait le prix par son empressement à le rendre », - Notice nécrologique, p. 120 . Alors qu’il était curé de la Madelaine, il s’est rendu en pèlerinage à Jérusalem  – cf Semaine Catholique 1888 p.376 : pèlerinage de pénitence pour Jérusalem parti le 12 Avril comptant trois prêtres dont le curé de la Magdelaine -  cf le certificat de pèlerinage du 4  Mai 1888 (texte latin) encadré, celui-ci a longtemps trouvé place sur un mur du salon de Sayrac. Son frère Jean le remplacera à la cure de La Magdelaine durant le pèlerinage . Une lettre nous apprend que le 25 mai 1888 il est en mer sur le chemin du retour, devant aborder à Marseille le 28 ou 29 mai.

Il est décédé le 20 janvier 1903 à Bessières  «  la population de Bessières où le vénéré défunt était très aimé a fait de belles  funérailles ; elles étaient présidées par M. le doyen de Villemur avec l’assistance de M. le doyen de Montastruc et d’un nombreux clergé des environs. Hommage de M. le curé de Bessières ».

[16] Date du 13 janvier, sans conteste, relevée dans les actes de Baptêmes de Layrac (1er acte de 1832) et non le 13 février comme l’écrit la table des décès ainsi que la table  des prêtres,  et repris ensuite par Manière .

[17] « Sa belle conduite pendant une redoutable épidémie de choléra lui mérita des félicitations officielles et le poste important d’Aumale » – notice nécrologique p. 119. Sa santé ébranlée le conduisit à retourner au pays.

[18] Il  a durant ce temps vainement lutté pour la reconstruction du presbytère «  vrai tombeau où s’ensevelissaient bien des victimes » (sic !). Il partit de là malade pour Bessières. Il y mourut.

[19] « Madelaine-Claudine baptisée ce même jour ; marraine Madelaine Claudine sa sœur » (CT : sait écrire et signer) 

[20] Appelée ici Clotilde.

[21] Nous en sont connus 4 : le père ; les 2 Madelaine-Claudine….le chanoine Jean-Baptiste Teysseyre « sage et bon parent ».

[22] La confusion ne doit pas être faite avec un autre Tesseyre, bénéficier  de la Métropole. Manière, archiviste de l’archevêché, dans sa publication  établit une confusion entre ces 2 Teysseyre sans lien de parenté (confusion des dates d’ordination).

                

 

 

 


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