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Abbé André Touzel
10 / DES PRÊTRES ORIGINAIRES DE SAYRAC [66]Joseph ColombeNé à Sayrac le 17 Décembre 1881 ordonné prêtre le 9 Juin 1906 célèbre sa 1ère messe à Sayrac le dimanche 17 juin 1906 à 10 h fête du Saint-Sacrement. vicaire à Rieumes le 1er Juillet 1906 curé de Saubens le 11 Juillet 1907, chapelain de la métropole le 11 Mars 1951 + le 25 Septembre 1963 à l’âge de 82 ans inhumé à Sayrac au caveau familial. curé de Saubens durant 57 ans.
La messe des obsèques a été célébrée par le chanoine Bonhoure, archiprêtre de Muret, l’absoute a été donnée par Mgr Joseph Chansou, vicaire général ; celui-ci avant l’absoute a donné lecture d’un « mot » de Mgr l’archevêque aux paroissiens de Saubens.. Il a entièrement repeint son église de Saubens .
faire-part et invitation 1ère messe à Sayrac
mais auparavant :
Jean-Baptiste Thomas Fauré, curé du Terme . Il est né à Sayrac le 5 Juin 1858. Ordonné prêtre le 7 Juin 1881, vicaire à Garac, curé du Terme le 1er mars 1885, tout près de Sayrac et de son oncle, curé de Villematier. Il demeura 15 ans curé du Terme, curé de Plagne près de Cazères le 24 juin 1900, le 15 mars 1906 curé de Montberaud dont il devait prêtre curé pendant 34 ans. Il fêta son jubilé en 1934, mourut le 23 septembre 1940.
Son oncle Thomas Fauré, curé de Villematier . Il était né le 11 janvier 1832 à Sayrac. Ordonné prêtre le 18 juin 1859,vicaire à Buzet pendant 3 ans, puis desservant du Ramel jusqu’en 1868, alors - durant 26 ans - curé de Villematier où il est décédé le 17 avril 1894.
et plus tard :Christian Teysseyre, ordonné le 28 juin 1969 (1ère messe le dimanche 6 juillet).11– 1a pratique religieuse
Entre 250 et 275 habitants, 300 en 1920 - 50 familles environ 160 communions pascales indiquées en 1831 : 120 en 1920les 2/3 à 3/4 des hommes satisfont au devoir pascal
un relevé – non daté - des familles contribuant au « pain bénit » établit une liste de 41 familles .[67]
12 - Situation économique et pauvreté de la paroisse
« Sur 70 chaises qu’a l’église, 20 ont été achetées il y a trois ans, toutes les autres sont vieilles au point que la plupart ont besoin d’être remplacées, vous pouvez juger par le nombre de chaises ce qu’elles doivent donner dans une paroisse extrêmement pauvre et où les habitant préfèrent s’asseoir sur les talons que de donner 2 liards pour une chaise ». 22/11/1839 - Sicard ----- Sicard « exposa que la paroisse de Sayrac lui donnait bien peu de revenu, » 1837 ----- « La paroisse est en général très pauvre et ceux qui pourraient s’associer à cette bonne œuvre ont trop d’attachement pour les biens de la terre. Toutes les démarches ont été inutiles , à peine puis-je obtenir de cette paroisse quelque chose pour l’église » Réponse du 30/08/1841 en vue de la visite canonique à venir (1841)
« On travaille pour le moindre prétexte, ordinairement dans la matinée et dans la soirée surtout dans le tempos des semences, des moissons, des vendanges . La plupart le font par un trop grand attachement aux biens de la terre. Le dimanche encore on va beaucoup dans la paroisse étrangère pour affaire » . idem « je crois devoir dire que le blasphème est bien fréquent dans la paroisse même de la bouche de personnes du sexe et des enfants » - idem Sicard 130/08/1841 **** Mais, ce qui n’est pas pour moi moindre sujet de peine, c’est la pauvreté de la paroisse en général et l’impossibilité où je suis d’assister tous les pauvres. Sur cinquante familles qui composent la paroisse, il y en a au moins trente sans aucune ressource, …à peine ils peuvent suffire à mon entretien et cependant je mène une vie bien frugale. Il m’est bien pénible de ne pas pouvoir parvenir au secours de tous les malheureux . Cette année surtout une des plus malheureuses je l’ai sentie plus que jamais cette peine Sicard 19 Mai 1843
13 – Confrérie et associations demande de Barthélemy Albert, curé du 16 Octobre 1851 – à partir des désirs des paroissiens : que soit établie la confrérie du St Rosaire dans la paroisse. Accordé par Mgr Jean-marie Mioland (titre d’érection du 31 0ctobre 1851)
Autres Associations pieuses dans la paroisse : (1920) Vocations sacerdotales ; Propagation de la Foi ; St François de Sales ; Ste Enfance
14– Missions : on connaît celle de 1838 (?), 1868, 1901, 1954 .
15– Archives de Catholicité
Le 9 mars 1906, lors de l'inventaire, il est noté : "Pas d’archives trouvées, brûlées probablement lors de la Révolution". les Archives Départementales ont les actes de catholicité de la paroisse de Sayrac : Relevés Baptême, Sépulture à partir de 1694 et notamment BMS 1738-1750 BMS 1753-1754 (sépultures séparées) BMS 1755-1790
BMS 1792
16 - l'inventaire de 1906
L’an 1906, le 9 mars à 1 h ½ du soir eut llieu l’Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de Sayrac, inventaire dressé en exécution la loi du 9 décembre 1905.
…en présence de M. Dayet Marius Jean-Pierre desservant de la fabrique paroissiale de Sayrac, de M. Tesseyre Louis président de la fabrique, M. Ourmières Jean, secrétaire, M. Vergnes jean, trésorier, de M. Robert et Brousse faisant partie du bureau des marguilliers inventaire fait par M. Louis Amigues percepteur à Villemur, dûment commissionné et assermenté, spécialement délégué par le Directeur des Domaines à Toulouse Il a été là [manifesté] une protestation contre l’inventaire dés notre arrivée par M. Dayet, desservant de la dite paroisse, annexée à la fin du présent.
La fabrique paroissiale de Sayrac a soldé un compte en 1905 sans excédent de recette. L’agent a trouvé cependant dans la cassette à 3 clefs qui a été ouverte devant lui 6 fr qui n’est pas disponible, cependant que d’après les dires de M.le desservant cette dernière ayant une affectation. La construction de l’église remonte si loin qu’il n’ a pas été possible à l’agent de connaître la date. Pas d’archives trouvées, brûlées probablement lors de la Révolution Le cimetière appartient à la commune est d’une contenance environ de 250 mètres (valeur 200 fr)
Devant l’Eglise une croix en fer montée sur pilier brique de 1m 50 de haut, érigée sur terrain communal avec inscription 1838 (valeur 50 fr) Le présent inventaire et le classement qu’il comporte tous droits et moyens de l’Etat et des parties réservées Sur notre réquisition, M. Dayet, Tesseyre, Ourmières, Vergnes, Robert et Brousse requis par nous de déclarer qu’à leur connaissance, il n’existe pas d’autres biens susceptibles d’être inventoriés que ceux portés au présent procès-verbal, En conséquence nous avons clos le présent inventaire contenant 6 rôles, le 9 mars 1906 à 1 h 30 du soir et après lecture faite, nous l’avons signé seul, les comparants ayant refusé de le revêtir de leur signature. Amigue [Direction Générale des Domaines]
17 – la vie de la paroisse au XIX° - XX° [68]
D’autres évènements ont marqué la vie de cette paroisse : - la première messe de Christian Teysseyre à Sayrac le dimanche 6 Juillet 1969 à 9h15[69].
- le service de la communauté paroissiale par Laurent Teysseyre, diacre permanent, ordonné à l’église saint-michel à Villemur le 19 Juin 1983[70].
- le samedi 25 Septembres 1993 : la commémoration des de Saune et notamment de Mgr Henri Lespinasse de Saune, évêque de Tananarive, célébration à l’initiative de Laurent Teysseyre[71] et de Pierre Bénech. Célébration religieuse présidée par M. l’abbé Souillé, vicaire général, avec la présence de M. l’abbé François Mayzen, alors desservant de Sayrac, le directeur du collège du Caousou, le P. Michel Peltereau-Villeneuve s.j. qui bénit la plaque. Au cimetière commémoration « civile » de Gabriel Lespinasse de Saune[72], officier de marine, qui comme capitaine de vaisseau de la frégate « l’Isère » transporta en 1885 de Rouen à New-York l’œuvre de Frédéric-Auguste Bartholdi : « la liberté éclairant le monde ». A ces deux endroits une plaque commémorative . A ces célébrations participaient M. Léon Eeckoutte, maire de Villemur, président du Conseil Général, et son conseil municipal du général de corps d’armée Antoine Bommati - tous deux procédèrent au dévoilement de la pierre tombale au cimetière…. des maires du canton. Cette manifestation était patronnée par le Comité des fêtes, le Club de Pétanque et l’ASEM – les 3 associations Sayracoises.
- la fermeture de l’église au long de l’année 2003, décision prise compte-tenu des inquiétudes qu’a suscité l’évaluation de la structure du bâtiment – jonction de l’église et du clocher , état de la charpente . Des travaux ont été effectués. L’église a retrouvé sa fonction cultuelle à la fin de l’année 2003.
- Des travaux fiurent entrepris au cours de l'hiver 2007-2008. L'église est alors entièrement repeinte. Les travaux entrepris feront apparaître d'anciennes structures antérieures au XIX° lorsqu'on construira la voûte actuelle (cf anciennes fenêtres). L'aménagement du santuaire est aussi entrepris (mobilier du sanctuaire). Travaux importants qui rappellent ceux de 1955. Mgr Le Gall, archevêque de Toulouse inaugurera l'église le dimanche 1er juin 2008. On doit vivement remercier toux ceux qui ont permis et réalisé ces travaux.
voir : au temps de la révolution [1] nous reprenons ici des données déjà présentées dans la partie « histoire » du village. [2] voir Sevène , Notice sur Villemur, p. 14 . Des communautés nouvellement crées existaient un peu antérieurement aux bastides avec la fondation de sauvetés ( cf Fronton, Nohic, Orgueil). [3] les « castrum » mentionnés sont : Villemur, Vacquiers, Tauriac, Roquemaure, Mirepoix, Paulhac, Roquesèrière, Bessières - castrum /bastide : Layrac, Mirepoix, Paulhac . Les bastides : Orgueil, Nohic, Villaudric, Seyrac, Gargas, Villariès, Bazus…ainsi que le Born, Bondigoux, Buzet. [4] c’est à partir du IX° que peu à peu églises et paroisses se sont organisées [5] Villelongue est identifié à Castelsarrasin . Il existait aussi anciennement un archidiaconé de Canet ou Villemur, ; mentionné en 1205 – cf Histoire du Languedoc . L’archidiaconé de Villemur fût uni au chapitre de l’Eglise de Saint-Etienne par l’effet d’un accord transactionnel intervenu le 26/07/1362 entre l’archevêque et le chapitre , accord confirmé par Urbain V …cf Douai – cartulaire de St Sernin , histoire du Languedoc, t 12. [6] Le cartulaire de Saint Sernin mentionne Sayrac pour 4 deniers toulousains, cf Douai p. 2 : « ecclesia de Sairag ». [7] Bulle du Saint-Siège de 1318 suite à celle de 1317 où Jean XXII érige en archevêché, l’évêché de Toulouse et crée le diocèse de Montauban ( l’ensemble des autres paroisses en faisant partie ). [8] cf acte du 23 Avril 1777 (notaire Coulom -Villemur). « la 3° partie restait au curé, cela pour le blé, mais pour le vin, c’est le contraire. Quant à tout le reste on partage par égales portions » entre le recteur et le prieur . Antoine Marqueil, recteur, fut dispensé de résidence, ayant des lettres de régence pour Antoine Roques. [9] passé le 1er Mai 1763 devant Me Muquet, notaire à Toulouse. [10] d’après le cartulaire de l’abbaye de Sainte Foy de Conque, l’abbaye avait entre autres possessions au XII, les églises du Born, de Bondigoux, de Mirepoix, de Cépet, de Tauriac, d’Orgueil. …On constate la forte présence en cet espace de la Vallée du Tarn de l’abbaye de Conques , croisant l’influence de l’abbaye de Moissac, de l’abbaye de Saint Sernin et du chapitre Cathédral [cathédrale Saint-Etienne ], chacun(e) riche de possessions. [11] en juin 1317, le pape Jean XXII érige en archevêché, l’évêché de Toulouse. [12] Il existait aussi anciennement un archidiaconé de Canet ou de Villemur, nommé dés 1205, d’après une note insérée dans l’édition Privat de l’Histoire Générale du Languedoc. La dignité d’archidiacre de Villelongue, possédée d’abord par le chapitre de Saint-Sernin, fût cédée par lui en 1237, au chapitre de Saint-Etienne, de Toulouse. L’archidiaconé de Villemur fût uni au même chapitre de l’église Saint-Etienne par l’effet d’un accord transactionnel intervenu le 26 juillet 1362 entre l’archevêque et ledit chapitre confirmé la même année par le pape Urbain V – cité par Sevène p.15. [13] bulle de Jean XXII de février 1318. [14] dont les détails sont donnés en partie dans l’histoire des Croisades – cité par Adrien Escudier –Histoire de Fronton et du frontonnais, tome 2, p. 268. [15] ici aussi, nous reprenons des informations déjà présentées dans un autre contexte (histoire de Sayrac). [16] Les prêtres reclus seront : Descuret, curé de Bondigoux ; Dézes curé de Magananac qui avait une maison rue Boulbonne – il sera déporté ; une indemnité lui sera versé ensuite ; Dufaut Bernard, curé de Montjoire ; Gayral curé de Vacquiers. Sera condamné Lespinasse, conseiller au Parlemenrt de Toulouse. [17] dans le canton de Villemur on signale la présence de 7 prêtres réfractaires. Ils sont sexagénaires ou infirmes et se retrouvent donc placés sous surveillance de l’administration municipale et ils n’exercent pas le culte . On sait comment les Teysseyre à Layrac ont été impliqués durant cette période : Jean Viguié, prêtre réfractaire sera incarcéré à Toulouse à la fin de prairial an 6 comme perturbateur.. ? Trois prêtre jureurs les 2 frères Barrère à Magnanac et Bellegarigue à Bondigoux. A Villemur 23 personnes avaient été incarcérées pour avoir chômé le dimanche cf état des suspects de la commune de Villemur – 23 brumaire et 21 Ventose an II – ADHG L283 n°41 et 42. [18] pour comparer : Vacquiers fait 2 fois moins et Villemur représente 10.991 [19] convention passée à Paris le 26 Messidor an IX entre le pape et le gouvernement, ratifications échangées le 23 fructidor an IX (10 Septembre 1801) . Le traitement des curés de première classe est de 1.500 fr, celui des curés de la seconde à 1.000 fr, celui des desservants à 500 fr. Des fabriques sont établies pour veiller à l’entretien et à la conservation des lieux de culte et l’administrations des offrandes . [20] parmi les églises délabrées, Jean Contrasty dans « le mouvement religieux dans la Haute-Garonne sous le consulat d’après la correspondance préfectorale », Privat, 1907 – énumère : Bouloc, Cépet , Fronton, Gargas, Saint-Sauveur, Villariès, Villeneuve-lés-Bouloc – dont la chapelle Sainte-Croix ne sert point au culte et est isolée. [21] « L’usage des églises est permis à la condition qu’on continue à y célébrer les décadies et autres fêtes républicaines, qu’on y respecte les emblèmes de la liberté… Quand le culte catholique était autorisé dans un local privé, c’était toujours à la condition que le propriétaire le soumit aux visites de la police et permit qu’on y entra en tout temps, sans ordonnance du juge de paix » Jean Contrasty, idem [22] Sayrac restera, semble-t-il à l’écart des querelles de limites paroissiales qui opposèrent particulièrement le Terme et Magnanac su sujet de Sainte Rafine, ainsi que les paroisses de Villematier et de la Magdelaine (conflit qui a fait couler beaucoup d’encre…). – d’où des plans de paroisses présentés ci-après. [23] a disparu Stes Escariettes. [24] Les visites pastorales ci-dessous mentionnées nous ont été connues à partir des procés-verbaux originaux – Archives diocésaines de l’Archevêché. [25] toutes les paroisses du doyenné sont présentes sauf Sayrac. [26] on lira par ailleurs l’intégralité de la réponse au questionnaire . [27] On se rapportera au chapitre sur les « lieux » où des précisions sont apportées sur ces points abordés . [28] une lettre du curé Albert analyse les avantages et inconvénients de chaque solution (juridique) [29] Archives archevêché de Toulouse. [30] idem . [31] Il notera les communions solennelles de 1949 (3) , 1950 (2) , 1951 (2) , ainsi que les 7 confirmés du 19 Avril 1951 à Villemur. [32] a la mort de M. l’abbé DAYET en 1922 , M. le curé de Villaudric – M. l’abbé VIALE - avait été chargé de service. M. l’abbé Georges CAZES lui avait succédé : celui-ci avait eu la charge de Sayrac pendant 10 ans. [33] ‘’M. l’abbé ALBERT était l’oncle de M. l’abbé Joseph COLOMBE’’. NDLR : plus exactement le grand oncle. [34] l’ensemble des églises du canton ont fait l’objet de travaux, de reconstruction (dans la première période de Napoléon III). [35] accompagné de Mgr Dubois , vicaire général et de M. l’abbé MAURETTE, curé-doyen de Villemur .Visites mentionnées sur le «coutumier de la paroisse » par le curé BERNON. [36] Germaine Colombe est la sœur de M. l’abbé Joseph Colombe, curé de Saubens. Leurs parents : Paul Colombe, décédé entre 1925-1928 et Jeanne, née Palosse décédée le 18 décembre 1909 à 49 ans . D’où venaient-ils ? de Saint-Orens ? Là se trouvaient des Palosse ? apparentés ? Quel rapport a leur venue avec l’oncle curé de Sayrac, ALBERT [37] ils passent tous les ans dans les maisons de la paroisse pour recueillir la somme imposée par l’Administration diocésaine [38] cette chapelle St Joseph sera restaurée en 1938 (autel, croix, chandeliers, nappe) [39] Cette année M. l’abbé Joseph Colombe a fait redorer le calice n°2 [40] Il représentera le secteur Sayrac/Vallée du Tarn et le diocèse de Toulouse au Congrès National de la JAC à Paris au Vel d’Hiv où il interviendra au nom des petits exploitants.. [41] ont également signé : Dutech, curé-doyen et M. l’abbé Barrat. [42] Il y était passé avant la guerre au retour d’une confirmation à Villemur (source Laurent Teysseyre) [43] « Le dimanche 3 Juillet 1955 a été inaugurée la restauration de notre Eglise par SE le cardinal Saliège en présence de M. le maire de Villemur. Le rajeunissement des peintures a pu être réalisé par un don de 10.000 Francs (anonyme) et le complément (environ (400.000 francs) apporté par la commune de Villemur. Les travaux ont été effectués par M. Cerwinsky, peintre décorateur, sur les indications de la commission d’art Sacré (MM. Crouzel et Gérardin) dont le procès-verbal est joint à ce registre. D’importantes transformations ont été opérées notoireme,nt à l’autel ou le retable a dû être supprimé en raison de son très mauvais état . Seule le tabernacle a pu être sauvé et placé au fonts baptismaux. Les statuts qui meublaient la nef et le sanctuaire ont été également enlevées, afin que tous les regards soient centrés sur l’autel et la croix offerte par les sœurs de St Vincent de Paul de l’hospice de Villemur. Le nouveau chemin de croix. et le nouveau tabernacle sont l’œuvre de M. Viallaret, le conopé celle des sœurs réparatrices de Toulouse. Un triduum a précédé la cérémonie officielle d’inauguration. Il a été peu suivi malgré le talent du RP Camus Lazariste. » [44] tant que le prieuré de Conques a subsisté jusqu’à la révolution, les prieurs ont pu confier à un vicaire nommé recteur ou vicaire perpétuel qu’il rétribuait la tache pastorale.. L’évêque donnait la juridiction à celui-ci. La Magdelaine relevait de St Sernin et Villematier de Moissac. [45] sur un acte de Villemtier, parrain de Pierre Bosc. [46] Pierre-François LAUTRAC, 1762- ?, Né le 30 Mai 1762, curé de Sayrac vers 1810, puis curé d ‘Azas en 1820, dont il démissionne – notice Manière . Le cahier du Conseil de l’Archevêché indique au mercredi 31 Mars 1813 : « Lettre de M. Lautrac, nommé à la succursale de Villaudric, cet ecclésiastique a été autorisé à conserver le titre de Sayrac et à continuer le service de cette église et celle de Magnanac » [note du 4 Janvier 05] [47] Archives Archevêché Cahiers des nominations transmises au Préfet : François IBERN en remplacement de LAUTRAC, placé ailleurs le 10/08/1819 . Registre les Lettres de l’Archevêché, cahier 11, 1817-1820 - Lettre du 16 Juin 1819 à M. Lautrac à Seyrac M. le curé , le cri de vos paroissiens , leur regret de vous perdre se sont fait entendre auprès de MM. les Vicaires Généraux , joints au désir que vous manifestez de rester à Seyrac : tout a contribué à ce que MM les Vicaires Généraux consentent à ce que vous restiez et vont s’occuper à vous donner un remplaçant pour Azas . Cette nouvelle satisfera sans doute tous vos paroissiens. »] François IBERN est un prêtre espagnol qui a demandé sa naturalisation . Il y avait alors plusieurs prêtres espagnols au service du diocèse . Le 18 Mai 1819 Pierre-François LAUTRAC est nommé à Azas ; le 11 Juin 1819 RIVIERE à Buzet remplace YBERN démissionnaire ; François IBERN remplace le 10 Août 1819 LAUTRAC placé ailleurs. [48] cahier de correspondance au Préfet [49] Le 5 Février il est nommé à Mondonville. Les 2 actes furent communiqués au Préfet selon la procédure en usage . Ces subits changements n’étaient pas exceptionnels. – compte-tenu des nécessités soudaines . – Le 3 Juillet 1820 - cahier préfet – nommé à la succursale de Seyrac, en remplacement d’IBERN, prêtre espagnol – en marge on a écrit : nul [50] cf les 2 dispenses de binage pour l’an 1822 et celle du 01/01/1823 au 01/01/1825 (cahier de l’archevêché consulté CT) [51] Jean-Baptiste BRASSIER a été démis de ses fonctions de curé en 1835. Il est resté à Sayrac dans une maison « aux Bousigues », ayant une ‘’fontaine claire’’ près de sa maison pendant 6 ans. L’évêque ne semble pas lui avoir accordé l’autorisation de dire la messe dans la chapelle qu’il dit s’être faite construire. Il semble qu’il divisait la population. Le rôle dans cette ‘histoire’’ de M. d’Aubuisson de Voisins est stigmatisé par Brassier. Les relations avec Sicard, son successeur furent difficiles. L’autorité diocésaine lui interdit de dire la messe à l’église de Sayrac le 14 mai 1835. En Avril 1841 l’archevêque dit à Sicard que « M. Brassier est interdit dans son diocèse ». Arrêté pour ‘’affaires de mœurs’’ sur mineurs en Décembre 1841 aux Bousigues à Sayrac. Jugé et emprisonné en 1842 - 10 ans de prison : à Castelsarrasin (prévention) puis à Eysses (centrale) prés de Villeneuve sur Lot jusqu’à sa libération en 1852. En résidence surveillée à Villemur jusqu’en juin 1857. Jean-Baptiste Brassier retiré meurt à Villemur en 1874. Des éléments font défaut, notamment la période 1857-1874. Le 19 Mai 1843 le curé SICARD, successeur de Brassier en 1835 écrit à l’archevêque : « Il y a plus de huit ans que je suis à Sayrac et tout ce temps a été pour moi un temps de souffrance. Vous connaissez, Mgr, tout le chagrin que m’a causé la conduite de ce malheureux prêtre dont les tribunaux ont fait justice que j’ai eu comme prédécesseur dans la cure de Sayrac et qui a été ensuite mon paroissien pendant plus de 6 ans. Vous comprenez combien il m’a été pénible de lutter avec lui et d’avoir affaire avec d’autres paroissiens corrompus par le scandale, le désordre …ses discours licencieux. Aujourd’hui dans les fers il m’arrive d’avoir contribué à l’y faire mettre. Une mère que j’ai dans la paroisse dans la dernière misère ne peut pas me voir. Il y a encore dans la paroisse d’autres parents qui partagent son sentiment à mon égard, toute une haine cesserait si monseigneur envoyait à Sayrac un autre prêtre qui n’eut jamais été en contact avec ce malheureux ». Il sera nommé à Renneville. L’ abbé Albert alors lui succèdera cette même année. [52] Jean SICARD , 1808-1880, Né à Grenade le 22 Février 1808, prêtre en 1838, vicaire à Rieumes, à Gargas, curé de Sayrac (1841), Renneville (1842), Pelleport, puis Bellegarde (1845), aumônier des frères des Ecoles Chrétiennes (1857), décédé à Toulouse le 9 Juillet 1880 – Notice Manière . CT : Il est curé de Sayrac non en 1841 mais en 1835, succédant à BRASSIER démis et sans fonction - cf extrait de lettre ci-dessus. Curieusement, Jean Marie Théodore BOUSIGUES (1804-1875) prêtre en 1828, curé de Magnanac de1833 à 1841 lors d’un acte du 16 février 1839 (Barthélemy Lagrange) écrit « par devant nous, curé de Sayrac ». Erreur d’écriture ? [53] Barthélemy ALBERT, 1810-1888, Né à Saint-Léon le 30 Octobre 1810 , prêtre en 1841, vicaire au Bourg-Saint-Bernard, curé de Sayrac (1843), décédé à Sayrac le 16 mars 1888 - Notice Manière. [54] cf Semaine Catholique 1888 p.308. Né à Saint-Léon le 30/10/1810, prêtre en 1841, Vicaire au Bourg-Saint-Bernard, curé de Sayrac en 1843 « heureux de découvrir une vocation ecclésiastique ». [55] Lean-Pierre-Marius DAYET, 1860-1923, né à Toulouse le 19 Novembre 1860, vicaire à Colomiers, curé de Sayrac (1888), décédé à Sayrac le 26 mai 1923, après 35 ans de ministère à Sayrac. - Notice Manière. [56] Léopold VIAULE Né à Sénarens ,Tarn ; prêtre en 1899 ,curé du Terme en 1900, curé de Villaudric en 1907, de Lardenne en 1925, ; décédé à Lardenne le 28 Juin 1928 - Notice Manière. [57] Georges-Marie-Adolphe CAZES, 1867-1935, né à Villefranche de Rouergue le 8 Décembre 1867, prêtre en 1890, vicaire à Colomiers, curé de Layrac (1893), de Magnanac (1903), décédé le 21 Septembre 1935 - Notice Manière. Frère de Adolphe-Guillaume CAZES, 1869-1939, curé de Villematier (1894) o*pendant 44 ans , retiré en 1939 , décédé le 20 janvier 1939 à Villefranche de R. - Notice Manière. [58] Eugène BERNON, 1874-1946, Né à Laissac, Aveyron le 19 Novembre 1874, prêtre à Paris en 1901, professeur à la maîtrise (1903), , vicaire à Ste germaine (1905), à Saint-Aubin ( 1907), curé de Vendine (1910), de Villaudric (1925) , décédé à Villaudric le 16 Septembre 1946 - Notice Manière. [59] André TOUZEL, né à Montauban le 24 Avril 1921, prêtre en 1946, vicaire aux Minimes, curé de Villematier 1948, en équipe à l’Immaculée Conception 1973, de St Martin du Touch (1976) - Notice Manière. CT en congé (1980), curé de St François d’Assise (1987). Retiré à Monfort (32) en 1990, puis à Villematier Décédé le 1er Mai 1998, cendres inhumées à Monfort.. [60] S.K. à Villaudric (vicaire-économe) 1970, départ en 1974. [61] Yves SOULDADIÉ, né à la Magdelaine le 21 Mars 1914, prêtre en 1941, vicaire à Cadours, à la Dalbade (1943), curé de Bouloc (1947) - Notice Manièr. CT - puis seulement de Villaudric, puis retiré sur place [?], décédé Fronton le 15 Janvier 2002, inhumé à La Magdelaine. [62] François MAYZEN, né à Rozier de Juillac ( Corrèze) le 2 Août 1911, prêtre en 1934, vicaire à St Nicolas, à St Jérôme (1937), aumônier du St Nom de Jésus (1949) pro-curé de Villemur en 1956 et curé en 1957 - Notice Manière . CT : Se retire en 1986, demeure chargé de la paroisse de Sayrac jusqu’en 1993. Se retire définitivement. Décédé à Villemur le 26 0ctobre 1998. Inhumé à Villemur. [63] Charles MARTINEZ, né à Saïda Algérie le 11 Septembre 1942, prêtre en 1975, équipe et aumônier de lycée à Revel - Notice Manière. CT : Curé de Villemur en 1986, de l’Isle en Dodon en 2000 [64] Pierre LOZE, né à Toulouse le 17 décembre 1938, prêtre en 1966, vicaire à Villemur, à St Sernin (1970), curé du Christ-Roi (1976), curé de Villemur (2000-2003), de Croix-Daurade (Décembre 2003). [65] Philippe BACHET, né en 1941 à Annecy, prêtre en 1969, nommé à Villemur en Janvier 2004. [66] bien des informations proviennent soit des annuaires diocésains, soit de la « semaine catholique de Toulouse » et notamment des notices nécrologiques, genre littéraire haut-en-couleur et source précieuse d’informations, données que l’on retrouve in « Le clergé du diocèse de Toulouse du XIX° et XX° » par Maurice Manière, Archiviste diocésain, ed Eché, 1984. [67] sans compter le curé en tête de liste ; la famille Mauruc est prévue pour le dimanche des Rameaux [68] ici encore pour éviter au lecteur des retours en arrière, nous redonnons des informations mentionnées antérieurement. [69] conférée par Mgr Sabin Saint-Gaudens à ND de la Dalbade 15h. Le lendemain , dimanche 29 Juin, fût célébrée sa première messe à l’église de Lézat-sur-Lèze (09). [70] compte-rendu de la célébration de germaine maître, Foi et Vie 1983, page 256 . Le n°14 p.246 reproduisait l’homélie de Mgr André Collini, archevêque de Toulouse qui conférait l’ordination : « le tisserand de l’unité ». [71] suite au constat d’abandon et de l’oubli de la tombe de Gabriel Lespinasse de Saune, un désir de réhabilitation dés l’année du centenaire de la statue de liberté ; contact d’une association franco-américaine ; étude d’un devis dés 1987 : plaque évaluée à 4.000 francs ; l’amicale de la marine est contactée : tout cela sans grand succès... Le recensement des tombes abandonnées et la réaction au risque de classement possible dans cette catégorie conduisit à la reprise du « dossier ». Voir ci-après le document : « Sayrac c’est souvenu ».
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