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La maison de 1767 est ainsi désignée dans l’acte : « maison à bas et haut étage, bâtie de torchis, grange, patue, jardin, terre et pré joignant levant : ruisseau de Sayrac midi : pré de sa majesté, terre d’Antoine Garrabet couchant : chemin de Sayrac à Villaudric Septentrion : chemin de Sayrac aux Margots 9 éminées, 2 rases 1 éminées, 3 rases, 4 boisseaux.
la métairie de M. de Marsac
[1] M. Victor de Marsac fils Jean-Gabriel-Prosper Réversat de Marsac et de Gabrielle Danceau - demeurant à Toulouse, place Saint-Etienne vend à Jean-Baptiste Teysseyre le 21 Juillet 1856 [ acte chez Me Fabre à Toulouse] : maison et bâtiment , terres labourables, vigne dépendant de la métairie de Sayrac : 9,13,14,15,16,17,20,56 U ; 263, 287 X - acte chez me Fauré/Fabre à Toulouse. une petite cuve et une charrue à labourer les vignes se trouvait dans les bâtiments vendus. Ces biens appartenaient à Mme de Marsac dépendant de la terre de Villaudric, comme succession de Mme Claudine-Antoinette Pérès sa mère veuve de Jean-Louis-Antoine-François d’Anceau – biens à elle depuis plus de 30 ans – vente établie à 6.400 Francs devant être payés le 1er janvier 1861 avec 5% d’intérêt à partir de ce jour. Règlement au 15 Mai 1873 à Mme Rose Bely veuve du baron Marcorelle qui avait avancé la somme de 6.400 Francs (acte 1er Avril 1861) ; paiement effectué avec l’apport de la vente effectuée par Marie Mestre - épouse de Jean-Baptiste - à Jean-Baptiste Richard de Mirepoix le 29 décembre 1872 pour 4.890 Francs [2] le 29 octobre 1971. [3] C’est ce compartiment ou partie de la petite maison contiguë aux bâtiments de la métairie qui devint lieu de résidence des oncles prêtres Jean et Jean Antoine . Ce sont eux avec leur sœur Marie qui ont loué la « maison de Sayrac » à la mairie de Villemur (Jean Castella, maire) pour servir d’école mixte , location pour 2 ans du 1er octobre 1882 au 30 septembre 1884 pour 120 Francs Le contrat du 29 octobre 1882 comporte 2 conditions : 1/ le rétablissement de la cloison, 2/ « l’image du Christ pendue au-dessus de la cheminée dans la salle d’école ne sera pas enlevé, le Christ y restera parfaitement apparent et si par accident ou autre cause, il venait à être brisé ou dégradé de façon à perdre son caractère de signe religieux, il serait remplacé par un autre dans le courant du mois qui suivrait l’accident. L’observation de ce dernier article au présent contrat serait une cause suffisante de résiliation ». Le bail était encore en exercice en 1890. Une lettre de l’inspecteur primaire H. Depenne réagit à une lettre de louis Teysseyre qui avait dû protester contre le projet d’une école à Raygades. L’inspecteur lui répond le 24 mai 1884 : il lui dit qu’il se réjouit de voir le nombre des écoles augmenter et aussi : « je n’entre pas dans vos divisions locales ». [4] L’acte du 26 janvier 1879 mentionne à l’angle nord : le dernier compartiment S-Ouest de la métairie acheté à M. de Marsac (Mme Danceau) le 21 juillet 1858 – mur intérieur, mitoyen 18 & 19 V –bâtiment contiguë à l’aspect du S -O, composé de 2 chambres, ancienne habitation de M. le curé - article 15 V (valeur 2 francs) – 20 m le long de la route, 15 m 50 vers le N-O. 2 ares de terre , article 17 V. Ce logement qu’occupe M. le curé de Sayrac entre 1830-1850 appartient à 2 individus – l’un de Sayrac qui l’a loué à M. d’Aubuisson pour 29 ans, l’autre de Villaudric. C’est M. de Marsac qui a promis, sa vie durant, d’en laisser la jouissance au curé (cité ici par Fieuzet curé de Villemur le 6 janvier 1836).
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