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                     Relevé chronologique

 

état au 17/08/12

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

18/08/12

L'arrentement du bénéfice de Canet et ses membres, Lagarde, Boulous, Le Jeusne, Laboisse (Guilhaume Pendaries, notaire de Villemur  25 juin 1616)  mentionne le "prieuré de Canet et ses dépendances que sont Manhanac,  Le Terme, Saintes-Scarittes et Saint-Laurens."

18/08/12

Du fait des guerres et des troubles survenus depuis l’année 1620, la ville de Villemur est obligée  de souffrir la présence de plusieurs garnisons  et d’assurer le logement à ces gens de guerre et ainsi d’engager des sommes importantes  qui incombaient aux communautés de Villebrumier, Varennes, Montgaillard, Montvalen, Mirepoix, le Born, Vilette et Bonrepaux dépendant de la vicomté de Villemur. Certains s’y refusèrent – ainsi les  consuls de Villebrumier, Varennes et autres lieux se sont trouvés condamnés le 12 octobre 1638 et ont fait appel, un nouvel arrêt intervenant le  28 juin 1650 qui confirme celui de la cour des aides de Montpellier.

 En novembre 1652, une partie de l’armée conduite en Catalogne par M. Duplessis Bellière prend ses quartiers à nouveau dans le consulat de Villemur – au Terme, ce sont 7 cornettes de cavalerie du régiment de Clenvillier durant 3 jours, à Magnanac les régiments de Poyane et de Saint-Luc, à Sayrac,  deux autres régiments, ceux d’Auvergne et d’Arcour.

De même à Villebrumier a dû même à loger sur l’ ordre de M. de Roure, lieutenant du roi en la province, 10 compagnies du régiment d’Auvergne durant 12  jours, et pendant 15, une compagnie de cavalerie du régiment de Gramond sur l’ ordre de M. d’Aubijous  également lieutenant du roi en la province. Les frais devaient être partagés  de manière égale. Les consuls de Villebrumier  s’opposèrent à régler leur part, estimant qu’ils avaient assez donné avec l’hébergement suivant, en 1652, faisant assigner les consuls de Villemur en cassation de l’ exécution du paiement  des frais de ce logement, à laquelle ils étaient tenus. Une transaction s'en suivit.

document publié par JCHR [Pierre Custos notaire - transaction, consuls de Villebrumier, 1655 et 1656 - réglement de 160 livres, 18 sols, 6 deniers].

18/08/2012

En juin 1650, le 8 juin un bail est passé entre Me Louis Bernard delafon  prêtre chanoine de l’Eglise métropolitaine St Etienne de Toulouse  du fait de sa charge et  Jean Pierre Maynier Me charpentier, Jean Maury, Pierre Bouty Me maçons, résidants  à Toulouse et Bertrand Crousy aussi Me charpentier résidant à Villemur  en vue d’exaucer la prière  des habitants se trouvant sur le prieuré Saint-Pierre de Canet.

Consistant à rebâtir l’église du prieuré selon la forme convenue (le doucment en précise tous les aspects conformément aux articles que le  chapitre cathédral a fait dresser et  agréés et consentis par Antoine Savières syndic des  habitants assisté de  Jean Chaubard Milhet, André Chaubard charpentier, Antoine Ramond et Barthelémy Chaubard). Ceci comprenanit en premier lieu la démolition de la muraille du côté du midi jusqu’à 2 pans sur le pavé et les 2 piliers qui servaient à porter l’arc doubleau et de les remettre de l’épaisseur d’une tuile et ½ avec les autres murailles de la vieille église sur le les vieux fondements – en quoi feront la porte à l’endroit  où celle-ci  souloict [se trouvait - avoir coutume ?)  dict être de 6 pans largueur et hauteur proportionnée avec 2 fenêtres  de chaque côté de même grandeur que celles qui étaient et 2 autres fenêtres au chœur pour donner jour à l’autel de 2 pans de large et 3 de hauteur… Il s’agit aussi  de remettre toutes les  murailles de  pareille hauteur de 20 pans au-dessus du pavé et à niveau l’une de l’autre sans qu’ils soient obligés de démolir le surplus de la murailles de ladite église qui est et reste encore bonne, mais bien de faire celles qui sont ici exprimées savoir 2 pans de hauteur…  et aussi de faire l’autel de maçonnerie au lieu où il souloict être proportionné avec un degré servant de marchepied,  d’enduire tout le dedans des  murailles sur toutes leurs longueurs et hauteurs. Il faudra encore recouvrir toute l’église de  le chœur  avec de la bonne tuile canal  et mettre une fermeture de la porte à 2 parties de bois. Le tout 600 livres 200 maintenant, 200 à la moitié de l’ouvrage , 200 à la fin à Duplanté, trésorier des deniers du chapitre.

Acte publié par JCHR

 

17 août 2012

deux actes de 1564  concernent les dames religieuses de Villemur de la communauté Notre-Dame de l'Ordre de Saint-Dominique. Elles se situaient "hors les murs"  (élément indiqué dans chacun des deux actes).

Actes publiés par JCHR

 

 

Relevé par communauté

 

Bondigoux

12/04/2012

situation de Lobaressés

Nous avons plutôt suivi l’hypothèse Pradalié/Lagarde  au sujet de la localisation  de Bondigoux et de Lobaressés.

Régis de la Haye commente ainsi : - Luparessas super Tarnis fluvium [i.e. Lobaressés] p 65 et note 32

« La situation semble importante. A première vue les possessions de Pons Hugues et d’Aton se situent dans la plaine inondable du Tarn. L’église devait s’y trouver aussi. » 

 

 

Le Born

02/04/2012

Cimetière de Saint Cornely/Saint-Corneille

« canton de Villemur »  p. 146

On enterrait encore avant la Révolution au cimetière de Saint Cornely cf le testament de Pierre Pendaries puiné fils + Jacques lab de labejeau qui demande à être enseveli dans le cimetière Saint Cornely dudit Labejeau, consulat du Born vicomté Villemur du Custos [cf Custos, 30 décembre 1773].

 

 

Layrac-sur-Tarn

22/12/2011

« canton de Villemur »  pp.166-167 :

Le maire empêché. Situation rappelée à deux reprises dans le même passage relatant l’année 1851 :

Le curé Bonnes écrit le30 juin 1851 (ADT) que le maire « est empêché  pour cause de malversation depuis 22 mois », c’est à dire depuis août 1849.
Mais par ailleurs, le journal de Toulouse mentionne l’acquittement à l’issue du procès en cour d’Assises (pour malversation) le  16 novembre 1850.

Cela veut-il dire  que, malgré l’acquittement, l’éloignement de Layrac est apparu souhaitable ?

Commentaire Christian Teysseyre (CT)

 

 

 

La Magdelaine-sur-Tarn

10/04/2012

« canton de Villemur »  p191 et 221 note 1

Dénomination : La Magdelaine de Leves

Une découverte fortuite (et pour l’instant, unique)  dans les actes de catholicité (BMS)  de la paroisse de La Magdelaine :  l’acte de sépulture établi par le vicaire  Courdy le 22 février 1729 mentionne que l’inhumation  de François Galan a eu lieu  au cimetière de « la Magdelaine de Leves ».

 

 

© ADHG- BMS La Magdelaine-sur-Tarn

 

Cette  formulation  au cours du XVIIIe siècle  retiendra l’attention. La conjonction des dénomination (« la Magdelaine », « Leus »)  est alors encore connue et  l’identification en un même lieu reconnue, même si cette précision est ordinairement omise.

 

Mirepoix-sur-Tarn

27/03/2012

 

27/03/12

« canton de Villemur »  pp note 68

Tant à Mirepoix qu’en d’autres lieux (cf  par ex : les registres paroissiaux d’avant la Révolution de Mirepoix, Paulhac), on rencontre de temps à autre la mention  « Mirepoix sur Tarn ». (CT)

cf Paulhac19/10/1739, 21/11/1741, 03/09/1742

 

Villematier

Sainte-Escariette

 

 

 

 

 

Villemur-sur-Tarn

 

 

 

« canton de Villemur »  page 329

Deux curés successivement sont condamnés à la déportation.

Un seul sera réellement déporté. Commentaire CT

 

 

30/03/2012

« canton de Villemur »  pp 318-319

L'église des sœurs religieuses du monastère de Villemur est attestée en 1565. On y faisait des sépultures. Source : le testament de damoiselle Marguerite Ymberte, 6 avril 1565 -cf Jacques Pinu, notaire de Villemur, ADHG, 3E 26862, 1565, f° 51.

Communication Jean Charles Rivière.

10/04/2012

« canton de Villemur »  p. 322

le changement de roi annoncé à Villemur - 1610

Minutes de Guillaume Pendaries 1610  - f° C et CI

Soit notoire à la postérité que notre très grand très bon et très auguste roi Henri quatrième du nom fut malheureusement assassiné le 134ème du présent mois de mai 1610 jour de vendredi sur les 4 heures du soir en venant de l’arsenal et s’en allant au louvre à Paris, étant  [tué] dans son carrosse par un ange du diable du pays d’Angoulême ,nommé François Ravailhac  soi disant maitre d’école lequel lui donna deux grands coups de couteau dans le ventre après lesquels sa majesté en vécut qu’un quart d’heure et rendit son âme bienheureuse ç Dieu sur la 4ème marche du grand degré du Louvre au tr-s grand et indicible regret de tous ses très bons sujets qui ont perdu non seulement leur  grand et invincible roi très chrétien mais bien le père de tout le peuple fidèle   la nouvelle duquel inhumain cruel et  parricide exécrable étant arrivé à cette ville de Villemur

Le mercredi 19ème dudit mois environ le midi ; le lendemain bon matin fut assemblé le conseil général dans la maison commune où se trouvèrent unanimement les habitants de la ville d’une et d’autre religion auquel conseil M. de Belluion en l’absence de Mgr le maréchal de Lesdiguières notre vicomte fit une harangue et en peu de mots représenta l’exécrable parricide très proditoirement [i.e. traitreusement] commis en la personne de notre roi semonçant de tout son pouvoir le peuple de s’entretenir en paix, promettre et jurer solennellement fidélité et service à l’état et à la couronne de France et de reconnaître Mgr le Dauphin pour notre vrai et légitime roi, ce que toute l’assemblée aurait trouvé bon et d’une volonté franche promis et juré la main levée à Dieu de reconnaître pour vrai et légitime roi mondit seigneur le dauphin Louis treizième de nom et de se maintenir en paix sous l’obéissance de celui-ci et de mondit seigneur le maréchal Lesdiguières notre vicomte et s’entraimer et chérir les uns les autres  d’une et d’autre religion et cependant qu’on se tiendrait sur ses gardes en attendant de meilleurs nouvelles et le 23ième dudit mois jour de dimanche sur le tard ayant reçu l’arrêt donné par cour et chambre de l’édit de Castres suivant le contenu de celui-ci le sieur de Belluion assisté des 4 consuls et de la plupart des habitants fit crier à haute voix « vive le roy » par les rues et carrefour de la ville et sur le patus de l’église Saint Roch auquel même temps M. Berenguir recteur fit sonner la cloche de l’église o ù s’assemblèrent les catholiques qui sortant en procession chantant le Teum laudamus firent le cours accoutumé et se trouva en ladite procession au double de catholiques qu’on ne croyait être dans Villemur et qsui fut remarqué tant de l’un que de l’autre parti, de quoi Dieu fut grandement loué étant arrivée à l’église dans laquelle fut aussi criée à haute voix notre roi de France et de Navarre louis trizième de ce nom auquel Dieu le créateur donna longue et heureuse vie prudence savoir sagesse de telle sorte qu’il puisse heureusement pourvoir aux affaires du Royaume à l’honneur et gloire de Dieu et soulagement de son peuple

Relevé Jean-Charles Rivière

10/04/2012

Une évaluation des guerres de Religion 

« canton de Villemur »  p. 322

Chez Me Blanquios une relation et état des biens des pauvres de Villemur faite par Jean Lala et Guillaume Cassé le 17 mai 1626 retenue par me Bascoul ; acte nécessaire pour justifier les bienfonds et ventes qu’avait alors l’hôpital. « Il y a des particuliers qui ayant payé des rentes au sindic des pauvres tous les ans refusent de les payer ce qui est une diminution de leur revenu.

Cette vérification fut faite après la vente que M. de Lesdiguières fit au roi de la vicomté de Villemur en 1621, temps auquel la communauté mit en règle ses affaires qui avaient été en désordre pendant les troubles de la religion, les huguenots s’étant emparés des biens de l’église des pauvres et des catholiques, les obligèrent à prendre la fuite ayant massacré plus de 4.000 personnes, tant prêtres ; religieuses que autres catholiques, détruit les églises, le couvent des religieuses, volé les vases sacrés, reliquaires, ornement et les cloches, ce qui était de grand prix ».

Relevé Jean-Charles Rivière,  Bascoul – 3 E 21786

10/05/2012

Patrimoine campanaire 

« canton de Villemur »  p 338

13 juin 1655 cf délib du 2 août

300 livres reçues du sieur Derspanche receveur des tailles octroyés aux habitants de la paroisse en l’assemblée de l’assiette du présent diocèse tenue à montech l’année dernière pour la partie du dédommagement du logement des régiments de Saint Luc et Poyane savoir 113 livres 5 sols payés à Jean Oustrières qui aurait fait prêt  et dont emploi dut fait à l’achat d’une cloche de la dite paroisse 113 livres 5 sols payés …cf  contrat d’obligation le 29 mai 1651 ou pour le intérêts de la somme empruntée 130 livres employées à l’achat de 3 tableaux qui ont été mis à l’autel de ladite église et le surplus a été employé aux frais de l’obtention de l’arrêt du Parlement de Toulouse poursuivi au ,om du dit Vigie comme marguillier de ladite église contre le syndic du chapitre St Etienne de Toulouse -  frais faites (sic)  pour le recouvrement de la somme de 300.

Relevé JCHR

12/04 2012

 

Le(s) temple(s )de Villemeur

« canton de Villemur »  pp. 413-414

-21 avril 1599 Me jacques Esteverin

Hilaire Seigne, notaire royal et avocat, le 21 avril 1599, donne et lègue 600 écus pour construire et aider à bâtir le temple de la présente ville où la parole de Dieu se prêche à payer par ses héritiers lors de la construction.

-2 mai 1664 Me Pierre Custos

Consuls  et Me Jean Bories bourgeois de Layrac  sindic moderne de Villemur  Bail à Bertrand Crouzy charpentier

Réparations à la maison qui sert pour les écoles sise joignant le temple : paroi tombée  du côté de la maison  de Daniel Vert dit Naude et Escrozailles la rue entre deux. Fermer l’ancienne porte du coté de la rue St Rémizy joignant le temple

Faire une porte à neuf du coté de dite rue de vert et joignant la maison d’Antoine Labal

Fermer 2 fenêtres qui sont du coté de la rue St Remisy

Refaire faire à neuf une cheminée de brique avec un manteau de bois du coté de la muraille du temple neuf

Relevé JCHR

 

Cimetières des Réformés

« canton de Villemur »  p. 397

Un  lieu d’inhumation . Le testament du notaire  Esteverin, le 8 août 1652,  indique sa dermande d’être « enseveli au cimetière de ceux de la religion réformée de Villemur »

De même Hilaire Seigne, également notaire, le 21 avril 1599, avait demandé sa sépulture - sans aucune pompe funèbre suivant l’ordre de la religion chrétienne réformée dont il fait profession - au cimetière de Villemur.

Relevé JCHR

 

28/07/2012

et 17/08/12

L'église des sœurs  religieuses du monastère de Villemur, attestée en 1565. On y faisait des sépultures. Source : le testament de Damoiselle Marguerite Ymberte, 6 avril 1565, PINU (Jacques), notaire de Villemur, Villemur-sur-Tarn, minutes 1565, f° 51, ADHG , cote 3E 26862 [communication JHCR].

 

Les regieuses  du couvent de Saint Dominique à Villemur, fondé à l'invocation de Notre-Dame avaient leur couvent "hors les murs" cf actes Jacques de Pinu, juillet et décembre 1564 [communication JHCR].

 

Magnanac

 

11/05/2012

Le 13  juin 1617 bail est passé par  André Romanhac praticien habitant Villemur, syndic des habitants du lieu de Magnanac assisté de Me Jacques Laboisse chanoine en l’église, Me apothicaire de Saint-Etienne de Toulouse (ayant charge du chapitre) et de sieur Pierre Fournier bourgeois habitant du lieu de Fronton, faisant pour et au nom du sieur grand prieur dudit Fronton, le dit Romanhac  de son plein gré  établit un bail avec Antoine Golce,  Jean Viernes maçons de la ville de Rabastens, Arnaud Bordes aussi maçon et Jean Miquel Me charpentier habitant dudit lieu de Fronton pour bâtir et construire l’église Saint-Pierre de Magnanac (Manhanac).

 

 *faire 20 canes de murailles de longueur et 3 canes de  hauteur sans comprendre le fondement ni les poutres d’une tuile ½ d’épaisseur à mortier de terre et sable savoir 9 canes devers le midi et 1 cane côté du septentrion et joindre entièrement les murailles de chaque côté du chœur de ladite église à celle du clocher et abaisser les murailles du chœur  pour la remettre de même hauteur de 3 canes

*faire aussi l’entrée de ladite église au septentrion, de 6 pans de largeur et  de 10 pans de hauteur et une autre entrée de porte devers midi joignant le clocher de largeur de 4 pans et 1 cane de hauteur, voûte à mortier de chaux et de sable , y mettront les gonds plombs chacune a une pierre ensemble pour fermer les portes et feront lesdites portes doubles de bois aix bien garnies de clous reilhes ferrures et clés et tailleront les tuiles desdites portes comme celui que parait encore.

*faire 5 fenêtres auxdites murailles pour donner clarté dans ladite église à l’endroit que sera plus commode voûtée à mortier fait à chaux et sable de 2 pans ½ de largeur et de 5 pans de hauteur à chacune desquelles mettront une grille de fer et une toile cirée

Et à l’autel  feront 3 degrés de brique à mortier fait de chaux et sable de la largeur de ladite église, laquelle seront tenus de carroner[carreler] et enduire les murailles au-dedans de mortier à chaux et sable et après pinceller [passer les peintures]

* si bon leur semble prendre toute la tuile qui provient de la démolition de ladite église et encore celui qui proviendra de ladite muraille qui s’abaissera

*faire la couverture de ladite église

*et ledit Romanhac comme s’engage à faire tous les charrois nécessaires et à  porter le tout au bas de ladite église excepté les 7 rasals et balestriers que lesdits entrepreneurs seront tenus de faire porter à leurs dépens -  laquelle besogne ils seront tenus d’avoir faite et parfaite en la susdite forme dans 3 mois

1.040 livres tournois (chacune livre de 20 sous)

Blaise Berenguier prêtre et recteur de Villemur

Me Jean Dellong recteur du Terme

Guillaume Laffont prêtre et recteur de Magnanac

Communication Jean Charles Rivière

 

Sayrac

 

 

 

Le Terme

 

 

 

Topographie - Paroisses : délimitation

 

 

Paroisses : délimitations

*Magnanac comprend Griffoul (acte notarié 1649), Cambon (acte notarié 1692)

*Canet [pp 411-412] comprenait les Filhols, Gendrous  (acte notarié de 1606)

les pauvres de l’hôpital Saint-Jacques de Villemur possédaient une partie de métairie  sur la paroisse de Canet [1594], l’autre moitié, appartenant aussi en colloge au chapitre Saint-Etienne de Toulouse (relevé JCHR Custos, 1614).

 

La métairie du pont appartenant à Mgr le vicomte sise dans la paroisse de Magnanac (acte notarié 1660)

 

 

 

Histoire et Traditions locales

Récits, Ecrits... et traditions locales 

 

au regard des documents

 

récits, écrits

et Histoire Villemurienne

 

 

Par "Histoire et Traditions locales", se trouve identifié un énoncé - récit donné, souvent diffusé par un écrit - repris ensuite par tous, considéré comme certain, sans preuve donnée, ni source indiquée, colporté   par la suite ainsi.  Il peut provenir de la tradition orale et recevoir une forme écrite ou inversement avoir été écrit un jour et dés lors communément reçu.

 

 

Cet énoncé peut :

-         appartenir au genre légendaire (fait colporté par la tradition orale) ; "on raconte", "on  a entendu dire", "on a toujours dit". Evénement imaginé, façonnant l'imaginaire collectif.

-         provenir d’une interprétation erronée ou partielle (document ou élément isolé des autres données), interpolation de données.

-         résulter d’une confusion  faite entre deux situations, deux lieux, deux documents.

-         résulter d’une hypothèse plausible et pouvant comprendre des éléments de vraisemblance (mais est-ce suffisant ?)  mais qui dans sa formulation ou dans sa réception devient un fait assuré, sans qu’aucun document ne soit venu l’étayer de quelque façon et apporter la moindre preuve.

 

 

 

Enoncé  "Histoire et légende"

Eléments considérés 

Bondigoux

 

 

Bondigoux

Confusion entre le hameau de Rouquette et la paroisse de La Rouquette

 Cf. fichier ADHG  internet,  Jeannette Lagarde (p  50 et 52).

La paroisse de la Rouquette annexe du Born (tout comme le Fraïsse qui est la commune de Bondigoux) se trouve dans la Tarn sur la commune de Montgaillard.

 

La Magdelaine

 

Magdelaine (la)

La Magdelaine, colonie de lépreux ?

On  a écrit  « il est fort probable sinon certain que le village était à l'origine une magdelaine, une colonie de lépreux. Ce site convenait très bien au séjour de ces malheureux que l'on voulait couper du monde. Il est masqué, sur la rive gauche du Tarn, par la présence du cimetière originel toujours utilisé ». Faute d’indications probantes, cette probabilité reste une hypothèse. D’ailleurs l’auteur ajoute « l’histoire de ce village est mal connue, en raison des rares vestiges laissés sur son territoire et l’absence presque complète de documents dans les archives de Villemur et de La Magdelaine ».

Marcel Peyre in notice : « La Magdelaine à  la recherche de son passé » .

Hypothèse recevable, mais que rien n'est venu étayer à ce jour.

Les léproseries s’organisent aux XIIe-XIIIe siècles. Les études sur les léproseries dans le département de la Haute-Garonne ne connaissent pas un établissement à la Magdelaine. Il nous a été récemment indiqué « qu’à ce jour, rien ne permet de localiser une léproserie à la Magdelaine » [communication personnelle en octobre 2010 de M. Didier Paya, ayant en 2007 présenté « les léproseries toulousaines : nouvelles données »].

La lèpre n’est pas alors facile à diagnostiquer (personne présentant des troubles de peau – coloration, taches livides, déformations, tumeurs, certaines mutilations). La personne jugée lépreuse après le diagnostic du médecin assiste à une cérémonie de « séparation ». Rite qui marque la fin d’une forme de vie sociale, l‘entrée pour toute la vie dans une léproserie. La vie y est une reproduction de celle des communautés paroissiales, avec deux juridictions, celle relevant de l’Evêque, celle relevant des autorités communales.

La lèpre existe en France depuis le Haut Moyen Age, mais elle devient au XIIe siècle un fait social. Les léproseries sont des lieux de relégation, d’enfermement social. Cf. Joël Autret, l’hôpital aux prise avec l’histoire, l’Harmatan, Paris, 2004,  p. 36-38.

A Toulouse, il y avait trois léproseries, à Saint-Cyprien, à Arnaud-Bernard et à Saint-Michel. Sept léproseries existaient encore au XVe siècle. Dans la Haute-Garonne, Henri Marcel Fay mentionne  la maladrerie de Castanet, les léproseries à Castanet, Grenade, Sainte-Foy, Montesquieu, Noë, Saint-Félix [cf Lépreux et Cagots du Sud-Ouest notes historiques, médicales, philologiques suivies de documents, éd. H. Champion, 1910]. La lèpre est considérée comme ayant disparue dans les dernières années du XVIIe siècle. Les biens des léproseries toulousaines sont affectés à l'hôpital des Incurables en 1696.

L’église reçoit pour vocable Marie-Madeleine (1500, 1538). Le culte de sainte Marie-Madelaine s’est répandu au XIIe siècle. C’est dans ce même temps où l'on assiste au développement de ce culte  que Leus ou Leves va recevoir le nom de La Magdelaine.

 

 

 

Le Born 

 

 

05/07/2012

 

 Il est courant de lire cette affirmation que l’église du Born a été construite par les Anglais. Affirmation souvent reprise.

Aucune source donnée.

 

 

 Cette affirmation nous est connue par la notice historique de l’instituteur Ulysse Bédé (en 1885).  Cette affirmation devient par là même officialisée et bénéficie  d’une aura et d’un crédit certain. Mais cela suffit-il ? En fait, cette paisible affirmation  ne paraît pas s’accorder à deux faits :

- ce que nous savons de l’occupation des « Anglais » [désignation qui demande d’ailleurs à être précisée. Qui était ainsi désigné par ce terme ? des compagnies de routiers anglo-gasconnes ]. On estime que ni les anglais, ni ces routiers n’ont investi cet espace entre Tescou et Tarn.

Il apparait nécessaire de mieux connaître cette guerre en notre région. [voir notre commentaire p. 126, et notre page sur la guerre de cent ans],

 - l’étude architecturale de l’église, fait apparaître des éléments de construction antérieurs au XIVe-XVe siècles (éléments de l’époque romane).

 

Le maire, le 18 août 1851, dans une lettre adressée au Préfet écrit : « l’église paroissiale du Born date de 1250 et fut construite par les moins de l’abbaye de Moissac », affirmation  davantage fondée [cf. p. 130].

 

 

Magnanac

 

Magnanac

L’église  transférée en 1820 du carrefour à son emplacement actuel (cf M. Peyre : notes sur Magnanac)

 le cadastre de 1812 apporte la preuve que l'église se trouvait alors à son emplacement actuel.Par ailleurs l'architecture de l'église montre à l'évidence les remaniements de l'édifice. Les travaux du XIXe viennent modifier la structure de l'église de 1616.

 Magnanac

Oldekop

« le domaine de La Garrigue fut acquis

par M. Oldekop d'origine hollandaise.

Son père avait servi

Louis  Bonaparte  placé  par  son  frère  Napoléon  sur  le  trône  de  Hollande.  A  la  chute  de

l'empire  en  1815,  il  se  fixa  en  France.  En  1852  le  fils  de  l'ancien  roi  de  Hollande,  Louis

Napoléon devint empereur des français sous le nom de Napoléon III. Le fils Oldekop, attaché

à sa personne comptait parmi ses familiers. C'est lui qui vivait au château de La Garrigue »

Les Oldekop appartiennent à une lignée russe et allemande établie dans le service des armes.

Un  Oldekop  avait  été  agent  consulaire  de  la  Russie  à  Amsterdam  en  1785.  Des  Oldekop

s’établissent  à  Bordeaux  au  temps  de  la  Révolution.  Christian Jean-Pierre,    en  l’an  XII  à Talence  (Gironde) [15 août 1804]  Talence, 33400,  négociant  à  Bordeaux,  naturalisé  le  11  novembre  1831, consul du Danemark,   épouse  en  1841 

Honorine Gasc, fille de Jean Gasc (1802 - 1875) et de Marguerite Honorine de Malpel-Latour (1805 - 1874 ). 

 

Christian Oldekop est le fils de Gotlieb Théophile Oldekop, né en 1764 - Reval, Estonie,  négociant  à Bordeaux et de Marie Françoise Nancy Bontemps-Dubarry  (1778-1804) mariage le 5 septembre 1798, à Bordeaux,  

 

Gotlieb Théophile Oldekop, né en 1764 - Reval, Estonie est le fils de  Otto Wilhelm Oldekop et de Anna Catharina Rodde.Odde.

Magnanac

Mme Honorine Oldekop, née Gasc égérie de Napoléon

(cf M. Peyre : notes sur Magnanac)

 

Le fils Oldekop, attaché

à sa personne comptait parmi ses familiers. C'est lui qui vivait au château de La Garrigue. Or

Mme  Oldekop,  son  épouse  était  de  notoriété  publique,  l'égérie  de   l’empereur. 

Rien à ce jour n’est venu le démontrer.

 

Le livre de Hector Fleischmann, Napoléon

III  et  les  femmes,  d’après  les  mémoires  des  contemporains,  les  pamphlets,  les

journaux  satiriques,  des  documents  nouveaux  et  inédits,  Bibliothèque  des  curieux,

Paris,   1913,   ne   le   fait   pas   entrevoir   -   Honorine   Gasc   ne   s’y   trouvant   pas

mentionnée.

M. Philippe Savignac, apparenté à cette famille, écrit : « ayant consulté les quelques

correspondances échangées entre les différents membres de cette famille et je n’ai pas

trouvé  d’indices  permettant  d’accréditer  la  thèse  évoquée.  Honorine  Gasc  avait

certainement  une  belle  voix  pour  voir  en  elle  la  future  Malibran,  certainement  que

Napoléon III avait eu l’occasion d’apprécier ses talents à Paris ou ailleurs, de là a

penser  qu’elle  en  fut  par  la  suite  l’égérie  …On  n’en  trouve  effectivement  aucune

preuve tangible » (communication personnelle de juin 2011).  

La notoriété publique nous est à cette heure inconnue..

 Magnanac

Passage de Napoléon III à Magnanac

(cf M. Peyre : notes sur Magnanac)

 

« C'est  pourquoi  Napoléon  III  fit  plusieurs séjours à Magnanac »  

 

Rien à ce jour n’est venu le démontrer..

 

Quant à la venue du prince Louis Napoléon Bonaparte, à Toulouse, il faut retenir le voyage  effectué les 5-6 octobre 1852, avant son mariage célébré en janvier 1853 ; Il gagne alors  Montauban par Saint-Jory. Plus tard, à partir de 1855,

la famille impériale se rend dans les Pyrénées (Saint-Sauveur), [H-P], notamment

en 1859. 

 

 Magnanac

Don des tableaux

 

Il légua à l'église du village deux tableaux qu'on peut voir au fond de la nef, deux peintures

dont  les  dimensions  sont  impressionnantes  mais  de  facture  très  académique  et  d'un

pompiérisme  décevant.  Par  ce  geste  l'empereur  voulut-il  demander  au  ciel  de  pardonner l'accroc fait au contrat conjugal qui le liait à Eugénie ? »

Ce geste de donner des œuvres d’art à différents édifices dont des églises était une pratique courante. Il est difficile d’en déduire quoi que ce soit.

 

 

Mirepoix-sur-Tarn

 

Mirepoix-sur-Tarn

 On a pu lire que l’église de Mirepoix avait reçu pour titulature les saints Cyr et Julitte lors de sa reconstruction

 

 Ce changement intervient au début du XIXe siècle, entre le Concordat et 1841. Les documents consultés ne nous ont pas permis de préciser davantage. Mais en tout ce changement n’est pas lié au transfert de l’église pas

Mirepoix-sur-Tarn

On lit aussi : l’ancien édifice gotique, autrefois possession de Conques (cf. dépliant ASV)

 

* La photo de l’ancienne église avant sa démolition ne nous permet pas d’identifier un édifice gothique.

* ancienne possession de conques ? Cette possession constitue une éventualité (mention ajoutée et quasi-unique au cartulaire avec cette autre mention dans une bulle de 1245).

Mirepoix-sur-Tarn

19/07/12

On lit : la nouvelle église fut construite par M. Constant Brique (cf. dépliant ASV)

La source identifiée est l’ouvrage des ed. Flohic ; une erreur de lecture a conduit à associer deux données distinctes et à écrire : Constans Brique (brique désignant en fait bien sûr le matériau). Il s’agit de M. Jean-Baptiste Constans, entrepreneur à Bessières.

 

Sayrac

 

Sayrac

La pierre de fondation trouvée aux fonts baptismaux indûment prise comme pierre de fondation de l’église et de sa construction après la Révolution, en 1806

(cf dépliant  et présentation de l’ASV)

La méconnaissance du lieu où a été trouvé cette pierre (i.e. la chapelle des fonts baptismaux construite lors de la reprise du culte au Concordat) conduit à cette extrapolation au vu de l’inscription : « elle fut bâtie en 1806 ».
Ce n’est pas l’église qui a été bâtie en 1806 mais la chapelle baptismale. L’église initiale est du XIIe ;  elle a été reconstruite  une nouvelle fois avant la Révolution en 1786.

Sayrac

Un valet d’Aubuisson, Bedel, accompagnant son maître [Jean-François] se fixe à Barcelonne en 1792 conservant le nom de Sayrac, le patronyme devenant Sayrach.

Cf  M. Peyre dans sa note sur les Vaquié et d’Aubuisson,

« Le valet Bedel – valet de Jean François d’Aubuisson -  franchit avec lui les Pyrénées, mais  ne le suivit pas en Amérique .Il semble que ce Bedel soit resté en Catalogne espagnole où  on lui donna le nom de son village d’origine…On dota Bedel du nom de Sayrach »

comme aussi la réception à Sayrac et Villemur faite à M. Sayrach de Barcelonne vers 1990/93

« Nous avons récemment accueilli une famille de Barcelone qui porte ce nom et se considère comme la descendante de notre domestique sayracois. Elle a visité le village, les rares vestiges du domaine d’Aubuisson et pris contact avec quelques personnes dont M. l’abbé Mayzen, Etienne Ramond, et le colonel Bénech [Llaurent Teysseyre]. », Bulletin municipal de la commune de Villemur, 1993

La correspondance reçue de M. Jaume P.  Sayrach  le 8 mai 2007, qui était venu à Sayrac, indique que cette famille est à la recherche de ses origines françaises. Son installation en Espagne est connue pour être antérieure à la Révolution française. Une provenance française datant du XVIe n’est-elle pas avancée ? 

On notera que Jean-François d’Aubuisson ne s’est pas dirigé vers l’Amérique latine mais vers l’Allemagne.

 

D’ailleurs c’est de manière inexacte qu’on relie les d’Aubuisson de Voisins établis à Sayrac aux d’Aubuisson  installés au Salvador, ascendants du major Roberto d’Aubuisson, un des fondateurs du parti ARENA et chef des escadrons de la mort. (dont l’assassinat de Mgr Romero).  Cette famille salvadorienne provient des d’Aubuisson de Ramon ville Saint-Agne comme le montre la généalogie établie par des membres de la famille d’Aubuisson (cf. les recherches  généalogiques de MM Roger et Philippe d’Aubuisson  sur leur famille et sur la branche  d’Amérique latine qui les ont conduit à reconnaître dans cette branche des descendants des d’Aubuisson  de Ramonville et non des d’Aubuisson de Voisins (communications de M. Roger  et Philippe d’Aubuisson

 

Villemur

 

Villemur

 Peyrusse desservant de Villaudric et Sayrac

Pendant la Révolution, sa présence à Villemur est bien assurée.

Nous ne savons pas ce qu'il devient au moment du Concordat. Nous le retrouvons vicaire, puis curé à Saint-Béat.

 

 

Histoire générale du canton

 

le pastel :

production ?

Commerce ?

transport ?

Divers auteurs, historiens locaux - ici pour le Villemurois - mais on le constate aussi ailleurs,  associent  volontiers leur terroir à la production du pastel, heureux d’inclure celui-ci dans l’aire qui  a connu, par ce commerce, un développement extraordinaire en pays toulousain et dans l’Albigeois. Or cet attrait pour le pastel, renouvelé ces dernières années, ne suffit pas à légitimer cette généreuse extension et attribution[cf. M. Peyre p. 49, J. Lagarde, p. 155 - se référant à l'étude de Ph. Wolff : Commerces et marchands de Toulouse vers 1359 - vers 1450, Paris, 1954]

 

 

voir notre page Agriculture où nous apportons des pécisions:

 

La production de pastel n'est pas connue dans cet espace du Nord-toulousain.

 

Même si comme l’observe Sandrine Banessy : « la présence de culture pastelière hors de la zone régulièrement citée prouve l'extension des cultures au grand Midi-Toulousain ». On ne peut donc exclure une extension au-delà des espaces répertoriés (les actes notariés peuvent nous renseigner à ce sujet, comme aussi l’enrichissement repérable cf. grands pigeonniers du XVe-XVIe et l''embellissement des églises) [communication personnelle fin août 2012].

 

Produisait-on du pastel dans le Villemurois ? on ne peut à l'heure actuelle, en définitive, répondre par l'affirmative ou la négative à cette question, même si l'absence de données connues fait plutôt pencher vers une réponse négative. 

 

La rivière du Tarn est une des voies de commerce pour le pastel albigeois en direction de Bordeaux à partir de 1520....au cours de la troisième période.

[cf. Christian Cau]

 

 

La Magdelaine Mirepoix-sur-Tarn Sayrac, Villematier, Villemur, Magnanac, Le Born

Le Terme, Bondigoux


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